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Informations :
Auteur : camille
: 13/06/2006
Note : 9
Nombre de votes : 1


Histoire :
note de l'auteur : et ben c'est la suite de l'autre tout simplement ou même si vous voulez une fin alternative
genre : ben comme c'est une happy end c'est de la romance



La porte se referma aussitôt qu'Elizabeth l'eut franchie. Toute la cité avait retenu son souffle, la foule rassemblée devant la porte des étoiles resta encore un moment, la fixant, elle, vide, transparente. On pouvait quelques reniflements mais pernonne ne dit un mot pendant près d'une demie-heure ; la cité venait de perdre quelqu'un de très chèr à leurs yeux et ça n'allait pas être facile de vivre sans Elizabeth désormais. Elle qui était le pilier, le leader de cette cité, elle était partie. John qui ne pouvait plus suporter de rester là à regarder dans le vide même derrière son pilier (il n'avait pa pu s'empêcher de ne pas voir une dernière fois Elizabeth), partit en direction de ses quartiers, Teyla en fit de même ai nsi que quelques autres et le reste suivit peu à peu la tête basse. En arrivant dans ses quartiers, John eut la supéfaction de trouver une lettre sur son lit. De qui venait-elle ?
De son côté Teyla faisait la même découverte sauf qu'elle savait qui était l'écrivain de cette lettre, même sans la prendre et la lire elle le savait déjà. Elle la prit donc, ses mains tremblaient, elle la décacheta et commença à la lire, c'était bien Elizabeth qui lui écrivait. Dans cette lettre, Elizabeth parlait des merveilleux moments que Teyla et elles avaient vécu, que pour elle, Teyla était quelqu'un qui comptait nfiniment à ses yeux et que même si elle n'étaitp lus là, elle serait toujours présente dans son cœur où qu'elle soit. Elizabeth avait conclu sa lettre de telle façon que Teyla ne put retenir ses larmes une fois de plus, c'était des larmes de tristesse mêlées à des larmes de bonheur. Elle s'écroula sur son lit et s'endormit avec la lettre posée sur son cœur.
Pendant ce temps, John lui aussi ouvrait sa lettre, il reconnut le parfum D'Elizabeth et en conséquence, il savait de qui était cette lettre. En ouvrant, il fit tomber l'autre lettre, celle qu'Elizabeth avait mise sans s'en rendre compte, mais lui aussi ne la remarqua pas, ses yeux était fixés sur la première. Cette lettre lui rappela tous les moments qu'il avait eu avec elle : les disputes, les rires, les sourires, le baiser ... Elle lui avoua implicitement mais clairement qu'elle l'aimait. Ses yeux s'humidifiaient au fur et à mesure qu'il parcourait la lettre. Elle se termina par un proverbe " loin des yeux mais près du cœur " et là il craqua. Il replia brusquement la lettre, et marcha sur l'autre en voulant aller se rincer le visage. Cela le fit sursauter mais il reprit ses esprits quelques secondes plus tard, il regarda alors ce petit de morceau de papier. Etrange ? Qu'est-ce que c'était ? Ile le ramassa prudement et le déplia. Quelques mots à peine étaient écrits mais cela lui fit comprendre la gravité de la situation et le danger dans lequel se trouvait la femme qu'il aimait. En assimilant tout ça au fur et à mesure, il devint livide mais très rapidement, il se resaisit et sortit en courant de ses quartiers en direction de ceux de Teyla. Il tambourina sur la porte pendant un certain temps jusqu'à ce qu'elle ouvre enfin la porte. Elle était dans un sale état, ses yeux étaient rouges et gonflés par le fait qu'elle ait pleuré presque toutes les larmes de son corps et d'énormes cernes s'étendaient sous yeux :
- Colonel ?
- Oui, Elizabeth est en danger !
- Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
- Tenez ! lisez !
Elle lut la lettre et la lacha :
- Oh mon dieu !


- Nous devons faire quelque chose et vite !
- Oui mais quoi ? On ne sait même pas où elle est allée
- Attendez ! Vite suivez-moi, il faut trouver Rodney, si il y a bien une personne qui peut faire quelque chose c'est bien lui.
John n'attendit pas de réponse de Teyla, il l'empoigna par le bras et partit avec elle à sa suite en direction du labo de Rodney McKay. Il savait que le scientifique s'y trouverait car au lieu de faire comme certaine personne qui noit leurs soucis dans de l'alcool, lui c'était dans le travail. Il était bien là, dans son labo, le nez collé contre son ordinateur. Il n'était pas dans un meilleur état que ses deux autres compagnon, on aurait dit qu'il avait des valises sous les yeux. A côté de lui se trouvaient une bonne dizaine de tasse de café pour la plupart vides. John déboula dans son labo ce qui le fit sursauté, et même s'il avait le moral dans les chaussettes, c'était toujours Rodney :
- Non mais ça va pas ! ! ! On ne vous a jamais dit de frapper avant d'enter ! ! Il était hors de lui
- Nous n'avons pas le temps pour les formules de politesses, c'est un cas d'extrême urgence !
- Ah et comme qoui je vous prie monsieur le lieutenant-colonel Sheppard ?
- Ça concerne .... Elizabeth !
- Elizabeth ? A son nom, il palit ; elle était pour lui quelqu'un qui savait garder toujours la tête froide et qui répondait présente à chaque fois qu'on avait besoin d'aide ; c'était une amie merveilleuse.
- Oui tenez lisez
Rodney fit comme Teyla et John, il prit le papier les mains tremblotantes et commença à le lire, il le lut, le relut encore et encore. On pouvait lire sur ce morceau de papier ceci :

Docteur Weir,
Ne cherchez pas comment nous avons pu vous retrouver, cela ne sert à rien.
Il est temps d'honorer notre contrat ....
Rendez vous dans 2 mois à minuit et à l'endroit de notre première rencontre, je pense que vous ne l'avez pas oublié et soyez-y sinon ...
Mes plus sincères et profondes salutations
M.K

Il se contenta de simplement répondre :
- Et alors ?
- Et alors quoi ? Elle est en danger ! Il faut absolument la retrouver
- Avec plaisir mais comment ?
- Voyons Rodney, vous devez bien avoir une idée, on sait qu'elle a pris la porte des étoiles ....
Rodney le coupa, en effet il venait d'avoir une idée :
- Mais biensur la porte, vite suivez moi !
Il sortit de son labo précipitement et se dirigea vers la salle de contrôle. Teyla et John lui emboitèrent aussitôt le pas et furent bien supris de le voir aller aussi vite, lui qui d'habitude se plaignait de marcher, alors courir ! Une fois arrivés là-bas, John, Teyla et Rodney montrèrent le fameux morceau de papier au colonel Caldwel qui ne comprit pas tout parce que Teyla et John parlaient en même temps. Rodney les coupa une fois de plus :
- Elle a pris la porte des étoiles donc on a du garder une trace de l'adresse de la plante où elle s'est rendue, pourquoi n'y avons nous pas penseé plutôt, quels idiots ! ! !
- Et comment on fait ? lui demanda John
- Eh bien pour cela il nous suffit de ....
- Excusez moi je reformule, est-ce que vous pouvez le faire ?
- Oui enfin je crois, mais ça risque de prendre un certain temps
- Alors qu'est-ce que vous attendez ? dépêchez-vous le temps presse, imaginez s'il ya un décalage horaire ...
- John taisez-vous et laissez-le faire ! ! !
Rodney se mit illco au boulot det pianota sur l(ordinateur central pendant une bonne heure, il stoppa net.
- Ce n'est pas possible
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Elle ...
- Oui quoi ? Où est-elle ?
- Elle est sur ..... TERRE
.....


Teyla, John et le colonel Caldwel n'en revenaient pas :
- Sur Terre ?
- Oui
- Ce n'est pas possible vous vous êtes tromprés Mackay
- A croire que vous me connaissez bien mal colonel Caldwel. Nous sommes bien le 22 mars et elle a bien franchi cette foutue porte à 9H30 , non ?
- Si
- Alors je suis formel, elle est bien sur Terre !
- Mais pourquoi ne nous ont-ils pas prévenus ? demanda teyla, très étonée
- Je crois qu'Elizabeth sait parfaitement ce qu'elle fait et donc elle a du tout prévoir
John qui n'avait pas encore pris la parole :
- Il y a bien une personne qui pourrait savoir où elle e trouve
- Qui ? dirent Teyla, Rodney et Caldwel en cœur
- Le général Landry
En effet, la seule personne qui pouvait savoir où se trouvait Elizabeth était bien le général Landry. Après tout, il l'avait bien aidé à surmonter sa dépression, il devait savoir pas lmal de chose donc sur elle.
- Vous avez surement raison colonel !
- Oui il n'y a aucun doute, il a raison
- Dans ce cas composez imediatement le code de la Terre, je pars imédiatement !
Mais au moment où il allait se diriger vers la porte, Caldwel l'arrêta :
- Un instant, je vous signale que pendant qu'Elizabeth n'est pas là, c'est moi qui décide
- Et ?
- D'abord nous n'allez pas aller sur Terre sans être préparer et en plus je veux que vous y alliez avec Rodney et Carson !
- Si vous voulez mais je pense que dans ce cas Ronon et Teyla devraient venir avec moi parce que si on a un problème ils me seront surement plus utiles qu'eux
- Eh ! ! ! ! ! ! ! ! ! Rodney n'en revenat pas.
- Entendu ! Rendez-vous dans une heure préparés et avec du matériel et des armes ... pendant ce temps je vais prévenir la Terre de votre arrivée
Ce fut cette fois autour de Ronon de prendre la parole :
- Permettez-moi de vous suggérer de ne pas leur dire le motif de votre " visite " parce que si le général landry sait quelque chose il se gardera bien de vous dire quoique se soit !
- Excellente idée
Ronon se contenta d'hocher la tête au compliment que venait de faire Caldwel, ce qui n'était pas monnaie courante
- Bon allez vous préparer !
- A vos ordres !
Toute l'équipe était donc en train de se préparer en pensant à une seule et unique chose : Elizabeth. Teyla était redevenue sérieuse et calme mais intérieurement elle bouillonait, elle avait retrouvé espoir. John était dans le même état qu'elle voire même plus, Ronon toujours aussi neutre. Rodney avait pris conscience que sa découverte allait peut-être sauver Emizabeth mais il s'en voulait de ne pas y avoir pensé plutôt, ils auraient gagné un temps fou ! Qui sait où en seraient-ils si John n'avait pas trouvé le mot ?
Dans la demie-heure qui suivit, l'équipe était déjà prête même rodney, ce n'était vraiment pas le jour d'être en retard. Le colonel avait prévenu le SGC, en prenant soin de ne pas révéler le motif : effet de surprise oblige. L'équipe composée donc de Carson, Rodney, Teyla, Ronon et John était sur le point de partir. Le code composé, l'équipe s'avança vers la porte mais au moment de traverser, Caldwel les arrêta pour leur souhaiter bonne chance :
- Soyez prudents et ramenez là
- Je vous donne ma parole, elle reviendra parmi nous. John était ferme
John fulminait intérieurement mais il devait se contenir car il serait capable de tout pour Elizabeth, elle lui manquait horriblement et pour la première fois de sa vie, il avait peur. Peur qu'il lui arrive quelque chose, car si il lui arrivait quelque chose, il ne se le pardonnerait jamais.
L'équipe traversa.



De son côté, le général landry lui se demandait ce que pouvait bien venir faire l'équipe Atlantis sur Terre. Le fait que le colonel Caldwel ne lui ait pas doné de motif l'intriguait. Il était assez tendu. Quand on vint le prévenir que l'équipe de SGA était arrivée, il se leva à contre-cœur de son fauteuil, car il ne présageait rien de bon de cette visite " surprise "
- Soyez les bienvenus. Que me vaut cette honneur ? il était très crispé
- A vous de nous le dire. John avait dit ces quelques mots d'un seul souffle et sans laisser transparaitre la moindre émotion
- Je vous demande pardon ?
Voyant que le dialogue commençait plutôt mal, Rodney s'empressa d'intervenir :
- Je crois que ce que le colonel veut dire c'est que, d'abord je pense qu'il serait bon se s'entretenir en privé et puis ensuite vous verez bien.
- Ah ....
- Alors c'est par où, on ne va pas rester éternellement plantés là. Dit Rodney avec toujours autant d'humour.
- C'est par ici, suivez-moi
- Ben alors allons-y, c'est comment dire ... assez même très important
Dès ces derniers mots, le général Landry sut le pourquoi de leur visite, mais il ne pouvait pas trahir la parole qu'il avait donné quelques heures plutôt.
Comme le bureau du général était trop petit pour accueillir la petite troupe, ils s'installèrent donc dans la salle de réunion.
- Asseyez-vous je vous en prie
- Merci. Rodney fut le seul à repondre car Teyla et Ronon préféraient rester debout et aussi parce que John n'avait toujours pas désseré les dents et il regardait le général d'un œil noir.
- Donc que me vaut cette visite ?
- Où est-elle ? john avait balancé cette question sur un ton qui faisait clairement comprendre qu'il ne plaisantait pas
- Mais de qui parlez-vous ?
John était sur le point de répliquer mais une pression sur son bras lui fit détourner les yeux, c'était Carson qui lui demandait de se taire, son regard faisait entendre que la situation était déjà assez compliquée comme ça et elle l'était. Mais il ne put empêcher Teyla de prendre la parole :
- Ne faites pas comme si vous ne savez pas, vous mentez très mal !
- Je ne vois vraiment pas de qui vous voulez parler
- Mais bon sang vous le faites exprès ou quoi ? Où est Elizabeth ? Où est-elle allée ? John venait de s'emporter et il s'était levé de son fauteuil.
Le général landry n'en revenait pas, pour le peu qu'il ait connu le colonel Sheppard, il ne l'avait jamais vu dans un état pareil.
- Je ne sais pas. Il contrôlait le moindre de ses mots de peur de se trahir.
- Vous ne savez vraiment pas,vous n'avez vraiment pas la moindre petite idée ?
- Je vous le répète, je ne SAIS pas. Il commençait à perdre son sang froid et quelques gouttes de sueur naissaient sur son front.
- Vous mentez, ce n'est pas possible ! Elle vous dit beaucoup trop de choses pour que vous ne soyez pas au courant. Teyla venait à son tour de s'emporter et elle avait mis ses poings sur la table, cela fit résoner toute la pièce. (ok jexagère un peu mais ça a fait du bruit lol)
- Comment le savez-vous ? Il venait de se trahit lui-même et cela n'échappa pas à ses interlocuteurs aussi furieux les uns que les autres
- Vous voyez on progresse. Rodney n'avait pu s'empêcher de faire cette petite remarque, ce qui arracha un sourire à John.
- Dois-je vous rappelez que cette base jusqu'à preuve du contraire est sous mon commandement et que je peux vous faire arrêter si je le souhaite ?
- Oui et c'est pour ça qu'on est tous très calme.
- Donc reprenons, où est-elle ?
- Je ne peux pas, j'ai donné ma parole.
John s'était lever, il était prêt à lui sauter dessus mais Ronon le devança et l'empoigna violement.
- Vous ne savez en rien ce qu'est donner sa parole général.
- Ah bon et vous vous y connaissez sans doute mieux que moi je suppose
Ronon ressera son étreinte, le général était en assez mauvaise posture.
- Lachez-moi , sinon j'appelle mes hommes
- Vous n'êtes pas en mesure de négocier
- He oh on se calme on est pas venu ici pour faire un scandale. Alors Ronon lachez-le s'il vous plait. John avait repris le contrôle de lui-même et devait reprendre celui de son équipe sinon se serait un désastre.
Ronon le lêcha donc mais il ne le quitta plus des yeux, il eut cependant le temps de lui dire :
- On donne sa parole quand la vie de quelqu'un n'est pas en danger ! reflechissez !
- Donc pour la je ne sais pas combien de fois, où est Elizabeth, s'il vous plait ?
- ....
- Dites le nous ! Sa vie est en danger !
- ...
- Vous n'êtes qu'un lâche et vous n'êtes pas digne de contrôler cette base. Teyla n'en pouvait plus, elle se sentait si impuissante face à la situation.
Le général Landry fut indigné de ces paroles que venaient de prononcer Teyla
- Comment osez-vous ? Je contrôle cette base comme je l'entend
- Commet j'ose quoi ? C'est plutôt à vous de vous poser cette question. Comment osez-vous laisser elizabeth en danger alors qu'on pourrait lui venir en aide ?
- Je ne dirai rien
.....




Ce fut comme ça pendant encore une bonne heure et voyant qu'il ne tireraient rien du général et qu'en plus la violence ne résoudrait rien, ils décidèrent de prendre congé de lui . Au moment de sortir de la pièce, Teyla s'arrêta devant le général Landry , elle lui dit quelque chose qui lui glça le sang non pas par le sens quoique mais par le ton de sa voix :
- Si il lui arrive quelque chose vous se sera de votre faute ...
- Et vous le regretterez .... S'empressa d'ajouter John .
Ces paroles furent compléter par des regards noirs, furieux et qui en disaient long. Le général comprenait leur douleur lui même en ressentait une très grande mais il avait promis et il tiendrait sa promesse, il repondit cependant :
- Je suis désolé mais je n'ai pas le choix.
Cela fit rappeler à John celles qu' Elizabeth avait prononcé quelques semaines plutôt et son regard s'assombrit.
Une fois dehors, Rodney posa la question fatidique :
- Et maintenant on fait quoi ?
Personne ne répondit, ils ne voulaient pas retourner sur Atlantis, mais ils n'avaient plus aucune piste. Le silence commença sérieusement à peser quand une voix les interpella :
- Alors on médite ?
- Mon général ?
- Non non ! colonel Sheppard, maintenant c'est juste Jack
- Que faites vous ici ?
- Vous aider
- Quoi ?
- En fait au début, je devais juste passer voir Samantha mais je vous ai entendu et comme je saisquelque chose ...
- C'est vrai ? Où est-elle ?
- Oh oh on ne s'emballe pas aussi vite, je ne sais pas où elle se trouve mais j'ai quelque chose qui pourrait vous redonner espoir
- C''est quoi ?
- Pas ici, suivez-moi, je cnnais un endroit où nous pourons parler sans être écouter
Jack les entraina inconito à l'extérieur de la base, de toute façon s'ils voulaient retrouver Elizabeth se ne serait pas en restant à l'intérieur de la base.
- Je ne sais pas si ça vous aidra mais j'aime beauoup Elizabeth et d'après ce que j'ai compris elle est dans une assez mauvaise posture.
- En effet, alors ... John n'en pouvait plus d'attendre
- C'était donc ce matin quand je suis passé à la base pour voir Sam et j'ai entendu du bruit qui venait du bureau du général Landry. Je me suis donc approché pour voir ce qu'il pouvait bien ce passer et j'ai vu le Docteur Weir et Le général en plaine conversation. Elizabeth faisait des grands gestes. Je ne comprenait pas tout si ce nest qu'elle parlait de sa famille et en particulier de sa jeune sœur après je crois qu'elle a parlé d'un secte et d'elle quand elle était jeune. C'est tout, ce n'est pas grand chose mais il fallait que je vous dise au moins ça parce je crois que le général n'a pas était très coopératif.
- Merci beaucoup. John avait retouver son sourire de d'habitude et parresait un peu plus heureux.
- Vous croyez que ça va vous aider
- J'en suis persuadé, comment vous remercier ? Teyla venait de retrouver espoir ?
- Juste en la retrouvant vivante.
- Vous pouvez compter sur moi Jack . John lui avait fait le salut militaire.
Il lui fit un clin d'œil et s'excusa au près d'eux car il ne pouvait pas venir avec eux, il devait quand même trouver Sam et en plus il avait une réunion très importante dans l'après-midi. Notre équipe se retrouva donc au complet sur un parking mais avec de l'espoir, ils bouillonnaient. Rodney reposa la fameuse question :
- On fait quoi maintenant ?
- Je pense qu'on devrait aller faire une petite visite à la famille d'Elizabeth
- Oui mais elle habite où ?
- Je ne sais pas mais ça ne devrait pas être trop dur à la trouver
- Ok ok mais attendez on ne va pas se présenter chez eux habiller comme ça
- Vous avez parfaitement raison Rodney, bon on va trouver des vêtements apropriés et on fonce, le temps presse

Pendant ce temps, dans une chambre d'hôtel, Elizabeth regardait par la fenêtre et pensait à ce qui allait bien pouvoir lui arriver
....



Pendant ce temps Elizabeth, regardait par la fenêtre de sa chambre d'hôtel qu'elle avait prise pour la journée. Le réceptioniste avait trouvé ça étrange qu'elle réserve une chambre juste pour la journée mais il ne posa pas de questions vue la tête qu'elle faisait. En effet elle avait plutôt une salle tête, elle avait des cernes sous les yeux et la petite étincelle qui brillait dans ses yeux s'était éteinte et par dessus tout, elle ne souriait pas, son visage était sombre.
Le premier reflexe qu'eut Elizabeth une fois arrivée dans sa chambre fut de se diriger vers la fenêtre. Dehors il pleuvait, en effet le temps avait commencé à s'assombrir quelques minutes après qu'Elizabeth fut sortie de la base et maintenant il pleuvait. Elizabeth ne put s'empêcher de repenser à Atlantis, cette magnifique cité, les gens qui y travaillaient, ses amis ; tous ses souvenirs qui arrivaient en masse lui arrachèrent un faible petit sourire. Puis, elle repensa aux balcons de la cité, lieux si précieux pour elle, ils lui permettaient de s'isoler quelques instants à chasue fois qu'elle le souhaitait et ainsi de pouvaoir décompresser, souffler. Un éclair fandit le ciel noir et le souvenir de sa prise d'otage la fit sursautée. Ce jour avait était terriblement éprouvant pour elle. D'abord la cité avait failli être engloutie sous les eaux, ensuite elle avait été prise en otage avec Rodney par Koyla et pour finir elle avait failli servir les Genii. Heureusement John était arrivé à temps et l'avait sauvé une fois de plus et la cité grâce à Rodney avait pu être sauvée. Mais cette fois-ci personne ne viendrait la sauver, tout était fini, les dés étaient jetés. Elle ne pouvait plus rien faire. Au bien le suicide avait était envisagé mais sa sœur en aurait payé les conséquences et ça elle ne le voulait surtout pas. Elle s'était déjà attirée bien assez d'ennuis comme ça par le passé, dont celui dans lequel Elizabeth était maintenant .
Elizabeth regarda encore un long moment l'orage à travers la fenêtre
....


Chacun se dispersa pour essayer de trouver des vêtements plus ou moins adéquates. Resultat : Ronon avait un pantalon noir un peu baggy ainsi qu'un T-shirt noir ; Teyla avait revêtue un jean et un T-shirt simple ; John un jean également et un T-shirt noir ; quant à Carson et Rodney il n'avaient pas besoin de se changer. Leurs armes furent mises dans un sac à dos. Ils trouvèrent facilement l'adresse du lieu de résidence de la famille d'Elizabeth et ils y allèrent en taxi comme plus personne ne possédait de voiture ; mais ce fut une sacrée paire de manche pour trouver non pas un mais deux taxis aux heures pointes. Ils perdirent une bonne heure entre le départ et l'arrivée. ce fut donc vers 13h15 qu'ils arrivèrent devant une ravissante porte bleue, Rodney posa à ce moment une question :
- Mais au fait pourquoi nous ne sommes pas allés voir chez elle ?
- Parce que si elle ne veut pas qu'on la retrouve, elle n'ira pas chez elle, elle n'y serait pas en sécurité !
- Simple question
- Bon on y va oui ou non ?
- C'est parti !
John frappa à la porte, ils patientèrent quelques instants et une dame d'un certain âge vint leur ouvrir :
- Oui ?
- Madame Weir ?
- Oui c'est bien moi
- Bonjour nous sommes des amis de votre fille, Elizabeth, et nous voudrions vous parler
- Entrez
Ils entrèrent, elle les invita à s'asseoir :
- Que se passe t-il ? dit-elle avec une pointe d'inquiètude dans la voix
- Nous voudrions savoir si vous savez où est ce qu'elle se trouve, c'est assez important
- A vrai dire je n'en sas rien, nous ne sommes plus très proches toute les deux et nous ne nous parlons plus depuis bien longtemps, c'est une histoire compliquée, et maintenant que j'ai appris qu'elle faisait partie d'un plan top secret cela ne va pas s'arranger.
- Vous n'avez même pas une toute petite idée ?
- Non dsl mais demandez à sa sœur, elles sont extrêmement proches toutes les deux. Dieu sait quelles bêtises elles ont pu faire ensemble quand elles étaient jeunes !
- Où vit-elle ?
- Ici mais actuellement elle travaille, c'est à l'hôpital à deux rues d'ici, elle s'appelle Fanny, je pense qu'elle pourra vous renseigner
- Merci beaucoup madame et désolé pour le dérangement, aurevoir. Dit gentiment Carson qui avait entretenu la conversation tout le long.
- Aurevoir
Ils s'apprêtaient à franchir la porte quand elle leur demanda :
- Au fait, s'il vous plait, une fois que vous l'aurez retrouver pouvez vous me prévenir nous avons pas mal de choses à se dire toute les deux, en particulier sur mon comportement passé
- C'est promi ! Je vous donne ma parole !
- Merci beaucoup
Ils sortirent et Rodney récapitula la situation :
- Donc, sa mère et elle ne s'entendent pas du tout, elle a une sœur qui pourrait nous renseigner et qui ne travaille pas très moin , mais comment s'appelle t-elle ? Il faut aller rapidement la voir, nous approchons, je le sens !
- Je crois qu'elle s'appelle Fanny. Dit Teyla
- Alors en route !
Ils se dirigèrent cette fois-ci à pieds vers l'hôpital
....



Ils n'eurent aucun mal à trouver l'hôpital, la mère d'Elizabeth leur avait très bien expliqué la direction à prendre. Une fois devant le grand bâtiment, ils s'apprêtaient à entrer quand Carson les arrêta :
- Attendez on ne va pas rentrer à cinq dans cet hôpital, il y a assez de monde comme ça et on risquerait de se faire remarquer.
- Carson a raison. Bon alors dans ce cas, lui et moi iront voir la sœur. Dit John
- Et pourquoi vous ?
- Oh je vous en prie rodney, on ne va pas se chamailler pour ça, vous resterz avec Teyla et Ronon à l'extérieur.
- Ok mais alors ramenez moi quelque chose à boire, j'ai soif !
- J'ai une bien meilleure idée. Vous voyez la cabine téléphonique et bien vous n'avez qu'à essayer de trouver l'hôtel où Elizabeth est probablement descendue aujourd'hui.
- Et voilà encre à donner des ordres ! Rodney faites ceci... Rodnez par là ....
- Mais pourqoui louer une chambre en plus pour la journée. Ronon avait ainsi empeché que John réplique à la remarque de Rodney.
- Cannaisant Elizabeth, si elle a effectivement pris une chambre, c'est pour décompresser avant...
- Bon alors on fait comme ça ? Commencez à vérifier moi et Carson on va voir sa sœur.
- Ok alors à tout à l'heure !
Sur ce ils se dispersèrent chacun de leur côté. Carson et John demandèrent à l'accueil si ils pouvaient s'entretenir avec Fanny Weir ; la réceptioniste leur indiqua du nom une jeune femme ; ils s'avancèrent donc dans sa direction :
- Vous êtes bien fanny Weir ?
- Oui c'est bien moi
- Excusez nous de vous déranger voici le docteur Beckett et je suis John Sheppard, nous voudrions vous parler en privé
- C'est que ... je suis assez occupée
- C'est très important, c'est au sujet de votre sœur
- Elizabeth ?
- Oui
- Dans ce cas suivez moi
Elle les conduit à l'extéreir de l'hôpital qui était beaucoup plus tranquille. John commença par lui poser une question qui lui semblait essentiel :
- Vous êtes proches toutes les deux ?
- C'est ma sœur !
- Je sais mais elle et votre mère ne sont pas comment dire ...
- C'est compliqué vous ne pouvez pas comprendre ! Qu'est ce qui se passe ?
- Quand l'avez-vous vu pour la dernière fois ?
- Eh bien cela doit dater de deux mois. Elle n'allait pas très bien : elle venait de se séparer de Simon, soit dit en passant c'est tant mieux, et puis il y a aussi quelque chose avec son boulot mais elle n'a pas voulu me dire quoi. Bon alors racontez moi tout ! Où est-elle ?
- Justement nous la cherchons
- Elle a disparu ? ! !
- Pas exactement. Au fait reconnaissez-vous ceci
John montra le morceau de papier, elle le lut. Puis elle le laissa tomber et Carson dut la retenir pour ne pas qu'elle tombe à la renverse.
- Oh mon dieu !
- Vous savez ce que ça signifie ?
- John laissez lui le temps de retrouver ses esprits vous voyez bien qu'elle est sous le choc !
- Mais il faut que je sache Carson
- Moi aussi je veux savoir mais laissez lui un peu de temps !
- Excusez moi, mais je veux la retrouver saine et sauve , je..
Il fut interrompu par Rodney :
- On l'a trouvé ?
- Elizabeth ?
- Non enfn peut-être, en tout cas on a trouvé l'hôtel
- Où est-il ? Comment s'appelle-t-il
- C'est le NewPort ! Rodney était ravi de sa trouvaille
- Mais c'est où ?
- Moi je sais, venez avec moi, j'ai une voiture. Fanny venait de reprendre ses esprits et était aussi déterminer maintenant que le reste de la troupe.
- Vous êtes encore faible
- C'est la vie de ma sœur qui en dépend alors je crois qu'il n'y a pas à réfléchir !
- Ok si vous voulez, je comprends mais alors je prend le volant
- Ok
Aussitpot dit aussitôt fait. Tout le monde monta dans la voiture. Carson et Rodney était enfoncés dans leur siège car primo ils étaient assez serrés derriere et secondo John conduisait comme un malade :
- Depuis quand n'avez-vous pas conduit John ?
- Attendez que je réflechisse, environ deux ans
- Quoi ?
- Oh vous savez, à part les avions ....
- Ralentissez ! ! !
- Non ! Il faut retrouver Elizabeth !
- Si on a un accident, on ira beaucoup moins vite et ..
- Taisez-vous sinon descendez !
Plus personne ne parla pendant le reste du trajet. Une fois arrêtés devant l'hôtel, John de la voiture, taloné de près par Teyla et Fanny et se précipita à la reception. A bout de souffle, il réussit quand même à articuler :
- Avez-vous une chambre au nom d'Elizabeth Weir ?
- Qui la demande
- Sa sœur !
- Je vais regarder, un instant
- Merci
Au bout de quelques instants :
- Il y a bien un chambre au nom de cette personne (ils affichèrent tous les trois un magnifique sourire) mais malheureusement (aïe !) elle a quitté la chambre il y a environ une heure, je suis désolé (le sourire s'effaça)
- Elle vous a dit où est-ce qu'elle se rendait ?
- Non
- Merci quand même
- Et merde ! John n'avait pu s'en empêcher.
Il sortit précipitement et alla s'asseoir sur un banc, il fut rejoint par la sœur d'Elizabeth :
- On va la retrouver
- Vous êtes bien confiante
- Je connais ma sœur et elle ne se laissera pas faire
- Oui mais tout ce qu'on a c'est un morceau de papier
- Mon dieu ! Que je suis idiote !


- Quoi ?
- Mais oui tout à l'heure quand je me suis à moitié evanouie, je ne vous ait pas raconté ce que je savais puisque le Docteur Mackay est venu et que je croyais qu'on allait retrouver Elizabeth
- Attendez, venez, allons rejoindre les autres et racontez nous tout dans les moindre détails
- Ok
Une fois tout le monde autour de Fanny, cette dernière commença son récit :
- C'était quand j'avais environ 20 ans
- Pardon ?
- Oui cette histoire date d'au moins dix bonnes années et je ne pensais pas qu'elle remonterait à la surface
- C'est que ça doit être sérieux
- Plutôt oui mais je dirai même assez grave
- Bon alors racontez-nous tout ? !
- Ok. Je devais avoir à peu près vingt-ans, et mon père venait de se tuer dans un accident de voiture. Je l'ai très mal vécue ainsi que ma mère et Elizabeth mais avec ma mère et moi c'était particulier. Et même si Elizabeth et lui étaient très proches, c'est la seule de la famille qui a sut garder la tête froide. Ma mère lui a longtemps reproché et je crois qu'elle le lui reproche encore aujourd'hui de faire comme si il ne s'était rien passé ; or ce n'est pas vrai, elle a juste caché un peu plus sa peine. Leur relation s'est dégradée de jours en jours et regerdez le résdultalt, elle ne se parlent même plus. (soupir)
- Oui mais et vous dans tout ça ?
- J'y viens mais vous deviez d'abrd comprendre la situation familiale.
- Continuez je vous en prie. Ne faites pas attention aux remarques du colonel Sheppard il a les nerfs en pelottes. Dit gentiment Rodney (je vous laisse imaginer vous-même la tête de Rodney et de John)
- Ok. Quant à moi, j'ai commencé à faire toutes les choses les plus inimaginables possible : drogue, alcool et tout ce qui va avec. Je traversais une mauvaise même très mauvaise passe, Elizabeth s'en était rendue compte et avait essayé je ne sais pas combien de fois de me venir en aide mais à chaque fois je la repoussé. Cependant elle ne s'est jamais découragée et je crois que c'est ce qui ma sauvé.
John comprenait maintenant un peu mieux la détemination qu'avait Elizabeth quand il s'agissait d'aider quelqu'un. Sa vie n'avait pas été toute rose, loin de là.
- Presque tous les soirs je rentrais complètement saoul ou droguée. En plus j'amenais souvent à la maison " mes nouveaux amis ", ma mère s'étant renfermée sur elle même depuis l'accident et vivant dans le culte de mon père, c'était plus facile de les amener à la maison. Mais ma sœur ne l'entendait pas du tout de la même façon et elle réussissait toujours à les mettre à la porte : ça m'axaspérait. Un soir, c'était un deux mars, justement elle venait de les mettre à la porte, nous nous sommes violemment disputées toutes les deux, je l'ai gifflée et je suis sortie en courant de la maison. Ce fut ce soir là que je commis la plus grosse erreur de toute ma vie et c'est pour ça que si il lui arrive quelque chose, je ne me le pardonnerais jamais.
Elle fit une pause ; pendant ce temps Rodney, Ronon, Carson ainsi que Teyla et John assimilaient la gravité de la situation et même si ils ne savaient pas la fin de l'histoire, ils commençaient vraiment à se faire un sang d'encre pour Elizabeth.

- Comme je l'ai dit, je suis sortie de la maison et je suis partie avec " mes amis ", je me suis laissé entrainer car j'étais complétement bourrée. Nous avons pris une voiture et nous avons roulé pendant longtemps, nous sommes sortis de la ville et nous sommes arrivés devant un vieil entrepôt deseffecté et vide enfin je croyais. J'ai commencé à avoir peur et aussi à regretter d'être venu dans cet endroit, je voulais rentrer chez moi ! Mais " mon petit ami du moment " m'a dit que je craignait absolument rien et m'a donné un joint, j'ai cédé. J'étais complètement défoncé, vous ne pouvez pas imaginer à quel point. Nous sommes donc entrés dans le bâtiment, j'avais repris un peu confiance et n'avais qu'une envie, celle de m'éclater. Nous n'étions pas les seuls, il y avait aussi une dizaine d'autres jeunes. Et dans le fond de la salle, il y avait un homme plus agé, maintenat que j'y repense, et il avait aussi un mauvais regard. Il s'est avncé vers nous et " mon petit ami " et lui ont commencé à parler un long moment, puis il s'est tourné vers moi et m'a dit :
- Veux-tu rejoindre notre secte ? Ici tu n'auras plus d'ennuis, c'est le bonheur assuré, tu auras ce que tu veux
- J'étais tombée dans une secte ! ! Mais je ne comprenais pas tout, j'étais complètement déconectée ! J'ai évidemment répondu oui sans même reflechir et le rituel à commençé, ils m'ont fait signé un papier que je n'ai même pas lu. Cependant, il m'a reposé la question à la fin :
- Fanny Weir veux-tu vraiment rejoindre notre secte. Maintenant que j'y repense, il avait ça sur un ton solennel, on en rirait.
- J'allais répondre quand une voix le fit à ma place, et ce n'était pas la bonne réponse
- NON ! ! c'était Elizabeth. Elle m'avait suivi car elle avait peur qu'il ne m'arrive quelque chose, en sortant de la maison je n'avais vraiment pas les idées claires, elles étaient même très embrumées. Elle avait eu un courage monstre à intervenir car il était capable de tout.
- Etait. John venait de l'interrompre
- Oui était, ce n'est pas fini. Je disais donc .... Ah oui, je ne sais pas ce qui lui ait passé par la tête mais si elle n'était pas venue, je ne serais pas là et vous non plus.
Ces mots glacèrent le sang de toute l'équipe
- Il s'avança vers elle, il affichait un sourire narquois et il lui a dit que ce n'était pas à elle de décider pour moi. Elle lui répondit avec tout son sang froid qu'elle faisait ce qu'elle voulait et ce qu'il y avait de mieux pour moi !Ils ont commencé à hausser le ton de leurs voix respectives et puis il a sorti un morceau de papier qu'il a fait lire à Elizabeth, je ne sais pas pourquoi mais elle l'a laché et le silence revient. Ce fut que l'espace d'un court instant, car Elizabeth lui dit quelque chose que je n'ai pas compris parce que je commençais à partir dans les vapes. Tout ce que j'ai vu c'est qu'il a sorti de sa poche un couteau, après ce qui s'en ai suivi je ne sais pas même aujourd'hui parce que je n'ai pas regardé la scène et aussi parce que Elizabeth ne m'a rien dit. Puis elle m'a attrapée par le bras et m'a entrainée à l'extérieur en courant. Je me suis retourné et je l'ai vu lui, étendu par terre : mort, je ne savais pas ce qui venait de se passer, il n'y avait eu aucun bruit. Mais en sortant de l'entrepot j'ai entendu, un gamin qui devait avoir à peine treize ans, hurler à Elizabeth :
- Tu paieras son contrat et je me vengerai ! Je le jure ! !
- Qu'est-ce que ce contrat ? demanda Rodney
- Je ne sais pas, je suis désolée
Elle fondit en larmes :
- Tout est ma faute !
- Et après que s'est-il passé ? John la pressait , il voulait savoir la fin de l'histoire, pour mesurer l'ampleur de la situation même si les dés étaient déjà jetés.
- Nous sommes sorties aussi vite que nous pouvions de l'entrepôt et nous sommes montés dans sa voiture et nous avons filé. Une fois rentrées, elle m'a passé la tête sous l'eau froide pendant un bon moment, histoire de m'éclaircir les idées et elle m'a longuement parlée. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'elle a pris un très gros rique en m'aidant et qu'elle va surement le payer très cher. Après ce soir là, elle m'a tendu encore une fois la main et cette fois je l'ai prise et elle m'a aidée à me désintoxiquer : je lui dois énormément. Elle s'est également disputée avec ma mère, sur ses responsabilitées vis à vis de moi et le résultat, elles ne se aprlent plus du tout et c'est dommage.
Voilà vous savez tout ce que je sais, je suis désolée si ça ne vous ait pas très utile mais au moins vous comprenez certaines choses
- Au contraire vous nous avez rendu un fier service, merci beaucoup. Dit Rondney, il affichait un grand sourire qui en disait long
- Mais lequel ?
- Attendez, je vais tout vous expliquer. Je crois savoir où Elizabeth se trouve.


- Et où est-ce qu'elle est ?
- Regardez, c'est facile ou plutôt écoutez ! C'était le deux mars, il y a environ dix ans mais à mon avis c'était il y a dix ans jours pour jours, que ce type mourait et surement de la main d'Elizabeth. vous me suivez ?
- Oui enfin pas vraiment mais continuez !
- Ok. Bon alors le gamin que Fanny a évoqueé avait environ treize ans et aujourd'hui, il doit en avoir vignt et quelques et il ne doit pas avoir oublié ce funeste jour. Pourquoi aujourd'hui et pas l'année prochaine où une autre année ça je l'ignore mais ce que je sais c'est qu'il vaut faire payer à Elizabeth le meurtre de son frère, je suppose que ce devait être son frère.
- Ça fait beaucoup de supposition Rodney !
- Pas tant que ça, mon raisonnement tient parfaitement la route mais je peux m'arrêter et vous écoutez si vous avez votre popre théorie colonel
- Dsl, ce n'est pas ce que je voulais dire, continuez
- Vous êtes sur ?
- Oui ! ! ! !
- Ok ok. Je vous signale que Fanny a signé un papier qui devait être ce fameux contrat et que le rituel pour entrer dans la secte avait déjà commencé quand Elizabeth est venue s'interposer. c'est de ça que ce mystérieux jeune homme s'est servi pour piéger Elizabeth. Au fait une petite question Fanny : l'entrepôt est-il toujours là ?
- Oui si mes souvnirs sont bons
- Dans ce cas, c'est là qu'elle se trouve
- Vous en êtes sur ?
- A 90% et vous devriez vous aussi en être sur si vous avez compris ce que je viens de faire
- ...
- J'ai mis en relation tous les éléments qu'on avait ! Bon sang, ! ! !
- Bon alors dans ce cas on y va ! !
- Mais on ne devrait pas prévenir d'abrd la police au cas où ? Demanda timidement Carson
John s'apprêtait à répondre mais Fanny le devança :
- Surtout pas, comme je vous l'ai dit ils sont capables de tout. Cette secte c'est ... l'ENFER !
John se passa la main sur le visage, visiblement il était à bout :
- Bon alors on fait quoi ?
- On fonce dans le tas, on sauve Elizabeth et on rentre. Dit Ronon
- C'est trop dangereux, il ne faut pas blesser Elizabeth
- Voyons colonel. S'enporta Teyla . Nous sommes miltaires et nous avons vu bien pire surtut quand la ...
- Oui, oui. Carson venait de couper Teyla qui avait failli prononcer le mot cité. Pardon de vous avoir interrompu mais comment dire ce sont je crois les nerfs qui commencent à lacher.
- Vous êtes tout pardonner. Elle venait de se rendre comte de son erreur, elle aussi était à bout.
- Oui mais... John essayait de trouver une autre solution que celle de Ronon, elle ne lui plaisait pas du tout du tout.
- Il n'y a pas de oui mais colonel ! C'st de ma sœur qu'il s'agit et il faut que vous la sauviez sinon je ne me le paronnerais jamais, c'est ma faute si elle est dans le pétrin
- Ah les erreurs de jeunesse ! (imperpétuable humour rodneique)
- A qui le dites vous ....
- Si je peux me permettre Sheppard, nous disposons de l'effet de surprise parce que je doute qu'Elizabeth ait mis intentionnellement ce bout de paier dans vos quartiers. Non ?
- Vous avez raison, mais pour tout vous dire j'ai peur ; peur qu'il arrive quelque chose à Elizabeth
- Mais colonel reprenez vous. Vous lui vez déjà sauvez la vie de nombreuse fois ! !
- Ok, alors c'est parti !


- Euh ... et nous ? demanda timidement Rodney
- Quoi et vous. Répondit John
- Ben oui moi, Carson et Fanny on va faire quoi pendant que vous sauvez Elizabeth ?
- Comment ça vous ferez quoi. John ne comprenait visiblement pas la question de Rodney
- Eh ben oui, on ne va quand même pas venir ! c'est trop dangereux pour deux scientifiques et une sœur !
- Personnellement docteur Mackay, je n'attendrai pas sagement que John, teyla et Ronon ramène Liz, c'est ma sœur !
- Pareil pour moi, je sais me servir approximativement d'une arme, je ne les laisserai pas tomber !
- Rodney, vous disiez ?
- Euh rien du tout, juste que j'aimerai ne pas être trop en première ligne si vous voyez ce que je veux dire
- Comme d'habitude quoi !
- Bon on parle, on parle mais en attendant quelle heure est-il ? Teyla commençait à s'impatienter
- Environ 20h30. lui répondit gentiment Carson
- Ok, on a encore un peu de temps, Fanny combien de temps faut-il mettre pour aller jusqu'à l'entrepôt ?
- Environ une heure et demie ou deux heures suivant la circulation
- Tant que ça ! Vous êtes sur ?
- Oh oui, croyez moi quand Elizabeth et moi sommes rentrées, elle ne m'a pas adressée la parole une seule fois avant d'être rentrées à la maison alors bien que complètement saoul, j'ai vu le temps passé !
- Alors je propose de se mettre en route tout de suite comme ça on pourra repérer les lieux avant...
- Teyla a raison, alors en route
- John, je propose cette fois-ci de conduire, je pense que ça vaudrait mieux
- Si vous voulez Carson, mais ne faites pas du 50km/h !
Ils s'installèrent donc comme ils purnt dans la voiture, Carson au volant et Ronon à côté de lui (il a des grandes jambes !). mais ils ne furent pas moins serrés à l'arrière. le convoi se mit donc en route et l'atmosphère quoique étoufant (manque d'espace) était nettement plus détendu mais ils n'en restaient pas moins déterminées, ils approchaient du but. Le " voyage " se passa agréablement, la sœur d'Elizabeth leur raconta quelques anecdites sur Elizabeth et elles quand elles étaient petites et ils oublièrent presque qu'ils étaient esquihés !
La nuit était tombée depuis un bon moment déjà avant que la voiture et ses passagers n'arrivent près de l'entrepôt desafecté. Il semblait n'y avoir personne mais à vrai dire ils n'étaient pas surs car il faisait très sombre. Carson se gara hors de vue de l'entrepôt pour ne pas se faire repérer. Il était 23h00, l'heure approchait mais il n'y avait toujours personne, John dit alors :
- Bon Ronon et moi on va faire un tour dehors pour voir si il y a de l'activité. vous vous ne bougez pas !
- Ok, bonne chance
Ils disparurent, pendant ce temps les passagers de la voiture atendaient et comme personne ne parlait le temps leur parraissiat long mais long. Quand tout à coup, ils virent une voiture qui s'approchait de l'entrepôt, elle s'arrêta et ils virent trois personnes en descendre dont une femme.
....

Ils ne pouvaient la distinguer clairement cer elle était trop loin et qu'il faisait trop sombre mais au bout d'un instant, Fanny la reconnut :
- C'est Liz ! C'est ma sœur !
- Vous en êtes sur ?
- Absolument ! je la reconnaitrai entre mille, rien qu'à sa façon de marcher, toujours aussi droite dans n'importe quelle situation !
Elle allait se précipiter hors de la voiture quand trois paires de mains la retinrent :
- Non mais vous êtes folle ou quoi ?
- Il faut aller l'aider !
- Pas tant que Ronon et John ne seront pas de retour !
- Mais ils ne sont que deux à la tenir ...
Mais à l'instant même où elle prononça ces mots deux autres voitures arrivèrent et en tout huit personnes descendirent des vehicules :
- Comment maintenant vont faire Ronon et John pour nous rejoindre. Demanda Rodney
- Avez- vous oublié qu'ils savent ce qu'ils font ! J'ai l'impression que nous avons trop peur et le trop est en plus à mon gout ! dit Carson
- Oui mais peut-être parce que la vie de la personne en jeu nous ait plus chère qu'on le croit. Dit gravement Teyla
Après ces quelques mots, plus personnes ne parla et atendit que John et Ronon reviennent de leur exploration. Ce fut le cas quelques minutes plus tard, ils déboulèrent de derrièrent un buisson ; John était essouflé et visiblement choqué :
- On vient de la voir !
- Nous aussi. Dirent en mêm temps Teyla, Carson et Rodney et aussitôt, ils tournèrent leurs regards vers Fanny qui fit mine de ne pas comprendre, ils éclatèrent alors de rire. John et Ronon ne comprenaient pas la raison de leur hilarité et Johne se risqua :
- Qu'est ce qui se passe ?
- Disons simplement que une certaine personne a voulu faire des retrouvailles trop hatives !
- Et c'est pour ça que vous riez ?
- Oui, c'est pas drôle même que sur le coup on a eu peur mais là on peut se le permettre et les nerfs ont également leur part de responsabilité
- Colonel mieux vaut en rire qu'en pleurer
- Bon maintenant si vous vous repreniez un peu parce que Elizabeth est ici et que les choses vot s'accélérer !
- Vous avez raison, mais on passe par où pour rentrer ? demanda Teyla qui avait retrouvé tout son sérieux
- Justement Ronon et moin avons repérer quelques endroits où nous pourions nous poster
- Expliquez-nous tout.
John et Ronon commençèrent d'abord par leur décrire les lieux ; l'entrepôt était vaste mais vide donc pour se camoufler ça n'allait pas être facile à part derrière les deux seules portes et encore ! L'endroit le plus sur était le toit cependant il avait quelques carreuax cassés. Les explications durèrent encore dix bonnes minutes et John conclut :
- Comme on vient de vous le dire, il n'y a que deux portes donc je propose que Ronon et Carson s'y postent et quant à Teyla et moi on va sur le toit . ça vous va ?
Carson, Ronon et Teyla hochèrent de la tête pour manifester leur approbation mais rodney lui ne savait pas quoi faire :
- Et pour nous deux ?
- Ah oui c'est vrai, et bien Rodney vous ne vouliez pas trop être exposé donc vous resterez dans la voiture avec Fanny le temps que l'on revienne !
- Pas question !
- Quoi ?
- Je ne vais pas me tourner les pouces dans la voiture pendant que vous sauvez ma sœur en jouant les escaladeurs !
- Je crois qu'il n'y a pas à discuter, vous êtes une civile et vous devez m'écouter !
- Et puis quoi encore, je sais me prendre ne cherge merci bien ! Et si ça tourne mal ?
- Justment vous filerez avec Rodney chercher de l'aide
- Il n'y a personne à moins de trois quarts d'heure de voiture !
John se passa la main sur le visage puis céda :
- Ok, vous avez gagné. Rodney vous irez avec Carson et Ronon ; trois pour deux portes ça devrait faire l'affaire quant à vous Fanny vous venez avec moi et Teyla. Mais à partir de maintenant vous devez m'écoutez et m'obéir ? Satisfaite ?
- Oui
- Par contre moi ...
- La ferme rodney, maintenant il y en a marre, si vous voulez vous plaindre faites le auprès de Fanny ! Et maintenant on pourrait peut-être y aller ou vous voulez prendre le thé. John était exaspéré.
- Sheppard ! calmez -vous sinon vous allez tout faire rater et on devra se débrouiller sans vous ! Dit Ronon gravement
Il ne répondit pas tout de suite, il ferma les yeux puis les réouvrit quelques instants plus tard, son visage était plus détendu et son expression indiquait qu'il était à nouveau concentré et prêt à y aller.
- Dsl Rodney
- C'est pas grave
- Bon maintenant on y va et plus un bruit c'est clair
- Attendez comment on saura quand il faudra y aller ?
- Quad je lancerai un petit morceau de quelque chose à travers le carreau mais à mon avis vous le saurez de toute façon, Ronon est avec vous donc pas de problème !
- Ok
- Bon alors au boulot
....

Ils commencèrent donc à se diriger chacun vers leurs postes quand John les arrêta pour leur dire une dernière chose :
- Oh fait tirer pour tuer !
- Comme d'habitude quoi ! dit Ronon
- Oui sauf que vus éviter de toucher Elizabeth
- Pfff evidement
- Bonne chance et à tout de suite !
Ils se séparèrent, Carson et Rodney se postèrent derrière la porte de secours et Ronon derrière la principale ; ils étaient prêt, ils attendaient le signal. Pendant ce temps John, Teyla et Fanny gravissaient les echellons qui conduisaient au toit. Une fois sur ce dernier, ils rampèrent jusq'aux carreaux cassés pour pouvoir entendre et voir ce qu'il se pasait en bas. Ils étaient tous en place et attendaient, Fanny se risqua quand même à poser une question :
- On ne va quand même pas sauter du toit ?
- Si, s'il le faut et je pense qu'il le faudra mais vous vous resterez en haut, vous ne sauterez pas et je serai intrangisant !
- Mais ...
- Le colonel a raison, vous n'êtes pas entrainer ... Vous n'aurez qu'à redescendre et faire le tour ou rester ici et nous aider
- Et comment
- On vera ça le moment venu maintenant plus un mot
Dans l'entrepôt se trouvaient les dix personnes qui étaient descendue des vehicules plus Elizabeth mais personne ne parlait ou ne bougeait, on ne pouvait distinguer le rôle de chacun.
- Mais que font-ils ?
- Colonel il n'est pas encore minuit souvenez-vous !
- Pff quels maniaques !
- Colonel !
- Et si on y allait maintenant ?
- Si je peux me permettre, Elizabeth et vous savez qui vont surement s'expliquer donc il n(y a pas trop de danger pour le moment
- Ok vous avez raison mais on moindre geste brusque on y va !
- Quoi ? on saute ? demanda Teyla à moitié inquiète
- Ben oui
- Ah ok

Quelques instants plus tard, un homme regarda sa montre et hocha la tête en direction d'un autre homme assit par terre et habillé en noir. Ce dernier se dirigea vers elizabeth qui avait les mains attachées dans le dos.
- ça y est, ça fait dix ans, jours pour jours, heures pour heures ..
- Tant qu'on y est dents pout dents !
- Toujours aussi insolente !
- Et oui en dix ans on change beaucoup mais pas tout
- (bien envoyé, chuchota Teyla)
- Détachez-lui les mains. Bon on reprend, cela fait dix ans exactement que tu as tué mon frère !
- Erreur, c'était un acident
- C'étai un accident s'il s'est retrouvé avec un couteau en plus e sien dans le corps ?
- Oui, tu as pensé au suicide
- Tais-toi. Et il la giffla
- On y va. Dit John ,il était prêt à bondir mais Teyla le retint
- Attendons encore un peu, elle se débrouille plutôt bien pour quelqu'un qui croit vivre les derniers instants de sa vie !
- Elle n'a pas changé ! Elle est comme ça eu boulot ?
- Pas tout à fait mais ça y ressemble quelques fois, en tout cas là elle a du courage
- Je vous signale quand même qu'il n'a que la vingtaine
- C'est vrai
Et ils se reconcentrèrent sur la conversation du bas


En bas, la conversation devenait houleuse :
- Il ne s'est pas suicidé, c'était mon frère, je le connaissais !
- Je connais ma sœur aussi, c'est pour ça que j'ai fait ce que j'ai fait !
- Ah tu vois tu avoues !
- Pas du tout. J'ai empêché ma sœur de faire une grosse erreur et après ce qui s'en ait suivi c'était totalement involontaire. Tu ne me connais pas assez pour savoir que je suis incapable de tuer quelqu'un de sang froid et avec toute ma raison !
- Peut-être mais ta sœur a signé un contrat et le rituel d'entrée avait commencé donc ...
- Elle n'avait pas les idées claires !
- Cela ne change rien et tu le sais toi-même sinon tu ne serais pas venue !
Elizabeth ne répondit pas et baissa la tête, il avait raison :
- Une dernière question avant qu'on en finisse
- Vas-y, je t'écoutes
- Pourquoi aujourd'hui ?
- Dix ans c'est symbolique et crois moi, plus on attend plus la haine que j'ai pour toi augmente !
- Si tu le dis
- Une dernière volonté ?
- Oui mais c'est plutôt encore une question
- Ok, au point où tu en es
- Une fois que tu auras accompli ta vengeance, tu vas faire quoi ?
- Franchement je ne sais pas, j'ai passé dix ans à te chercher et à t'amener ici, peut-être que je vais reformer la secte de mon père
- Tu es complètement fou !
- Peut-être mais ce n'est pas ou plus de ton ressort ! Tout est fini pour toi ( John lança à ce moment un petit morceau de verre) Ta famille, tes amis vont devoir vivre sans toi !
Il sortit de sa poche un couteau mais à cet instant Ronon commença à ouvrir le feu puis ce fut autour de Carson et de Rodney. Ils bloquaient toutes les issues de sortie, ils étaient pris au piège !
- Tu les as prévenus !
- Non
- Menteuse !
Il s'apprêtait à la frapper avec son couteau quand un poids lui tomba dessus suivit de près par un autre qui se posa en douceur et à côté : c'était John et Teyla !

Ils venaient de sauter du toit ! Elizabeth n'en revenait pas :
- John ? Teyla ?
- Elizabeth ! Vous allez bien ? demanda Teyla en s'avançant vers elle mais elle ne put pas plus car déjà M.K avait repris ses esprits tandis que John était toujours sonné par le choc et avait placé son couteau sous la gorge d'Elizabeth
- Lâchez-la. Dit Teyla fermement
- Et puis quoi encore ! Si je la lâche vous me descendez, je ne me trompe pas ?
- Pas forcément , c'est plutôt si vous ne la laissez pas partir qu'on vous descend !
- Tu les a prévenus !
- Non !
- Elle ne nous a pas prévenus, réfléchissez ! sinon elle ne serait pas là !
- ...
- Maintenant lâchez-la !
- Elle a un contrat à respecter, elle doit payer pour sa sœur et pour la mort de mon frère !
- Mais ça date de dix ans !
- Tant que je serais là cette secte aussi !
- Réfléchissez ! vous êtes cerné et le moindre faux pas et vous êtes mort !
Il baissa son couteau mais il le mit derrière le dos d'Elizabeth de façon à ce qu'elle le sente bien quand même et qu'elle comprenne que la partie n'était pas gagnée !
- Laissez-moi sortir d'ici et elle n'aura rien
- Comment peut-on être sur que vous tiendrez parole ?
- Vous ne pouvez pas
- Ça me rappelle quelque chose, pas à vous aussi Elizabeth ? John
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