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Informations :
Auteur : camille
: 17/08/2006
Note : 9
Nombre de votes : 1


Histoire :
un ti shweir

Confusions et conséquences




Ce fut un matin comme les autres enfin presque pour le docteur Weir. Elle se levait à 6h00, prenait sa tasse de café et s'installait dans son bureau pour commencer à travailler entre 6h30 et 6h45 jusqu'à tard le soir, il lui arrivait même de s'endormir sur la pile de dossiers qui occupaient toute la place sur son bureau. Et son train de travail ne diminuait pas moins ces derniers temps puisqu'elle attendait le retour du Dédale avec de nouveaux arrivants en plus du colonel Caldwel qu'elle supportait de moins en moins. Cependant elle ne s'attendait pas vivre des jours assez mouvementés aussi bien sur le plan travail que personnel.
Il était 7h00 du matin et notre chère docteur entamait la relecture du rapport qu'elle venait de terminer quand une voix l'interpella :
Voix : vous êtes déjà en train de travailler ?
Elle aurait reconnu cette voix entre mille et elle ne put s'empêcher de sourire
Elizabeth : et vous vous êtes déjà debout ce n'est pas dans vos habitudes John ?
John : oui mais là exceptionnel, une extrême urgence
Elizabeth : et quelle est cette extrême urgence ?
John : vous emmener prendre un vrai petit déjeuner au mess
Elizabeth : c'est très gentil de votre part mais je l'ai déjà pris
John : ça m'étonnerai, je vous connais bien pour dire que vous avez juste bu une tasse de café, j'ai raison ou j'ai pas tort ?
Elizabeth : ok vous avez raison mais ça me suffit amplement, le matin je n'ai pas faim
John : On ne vous a jamais dit que c'était le repas le plus important de la journée ! Allons ne discutez pas et venez avec moi !
Elizabeth : vous avez sans doute raison mais j'ai vraiment trop de travail, en plus le Dédale doit rriver avec de nouveaux scientifiques, militaires, Caldwel ...
John : puisque vous persistez, je dois employer les grand moyens
Elizabeth n'eut pas le temps de dire ou faire quoique ce soit qu'il l'avait déjà pris dans ses bras tel un marié porte sa nouvelle femme et s'avançait vers la sortie de son bureau d'un pas ferme.
Elizabeth : mais qu'est-ce que vous faîtes ? elle ne lui demadait même pas de la lâcher tellement elle appréciait la situation
John : ça ne se voit pas je vous porte
Elizabeth : merci j'avais remarqué mais pour faire quoi ?
John : pour que vous alliez manger !
Elizabeth : vous voulez vraiment que je mange ?
John : oui
Elizabeth (avec un sourire malin) : alors dans ce cas il va falloir me porter jusqu'au mess
John (aux anges) : mais avec plaisir
Il ne s'attendait pas à ce qu'Elizabeth lui dise de la porter mais plutôt qu'il la lâche, décidemment cette femme était extraordinaire. De son côté Elizabeth ne comprenait pas pourquoi elle lui avait dit ça mais elle voulait avoir le dernier mot. Elle profita donc de moment présent dans les bras très confortables de son colonel préféré. Il n'y avait pas grand monde dans les couloirs de la cité mais ceux qui y étaient souriaient en les voyant passer ; ils n'étaient pas du tout étonnés bien au contraire. En arrivant au mess :
Elizabeth : vous avez gagné, je vais manger quelque chose. Vous pourriez peut-être me lâcher mainteant non pas que vos bras soient inconfortables loin de là mais ce sera plus pratique.
John : à vos ordres chef !
Il la posa par terre le plus délicatement possile, comme si elle allait se briser au contact du sol. Il lui désigna l'entrée :
John : après vous, comme ça je vous surveillerai
Elle ne lui répondit pas mais lui fait un grand sourire qui en disait long. Elle s'avança donc avec son plateau, elle n'avait pas faim du tout mais elle ne pouvait plus reculer maintenant ; pendant qu'elle se servait, de l'autre côté du mess, Rodney, en compagnie de Teyla, Ronon et Carson n'avait pas bougé d'un cm, il était étonné de voir ce qu'il venait de se passer.
Rodney : non mais vous avez vu ça ?
Teyla : vu quoi Rodney ?
Rodney : ben le colonel Sheppard porter Elizabeth pour arriver au mess
Teyla : ah ça, oui
Rodney : et ça ne vous surprend pas ?
Teyla : pas le moins du monde
Rodney : mais ...
Carson : au moins il a réussi à venir lui faire avaler quelque chose le matin au lieu d'une simple tasse de café
Ronon/Teyla : tout à fait
Rodney : et c'est tout ce que ça vous fait ?
Ronon/Teyla/Carson : oui Rodney !
Puis ils stoppèrent net leur conversation car Elizabeth et John arrivèrent, ce dernier affichait un grand sourire de vainqueur.
Elizabeth : bonjour
Carson/Rodney/Teyla/Ronon : bonjour docteur Weir
Elle s'assit à côté d'eux et John se mit en face d'elle. Ils discutèrent un moment, Elizabeth avala difficilement son croissant mais il le fallait bien, John la surveillait du coin de l'œil.
Elizabeth : ce fut un petit déjeuner fort agréable mais je dois vous laisser, j'ai beaucoup de travail.
Elle se leva donc, Teyla également car elle devait parler de son peuple au docteur Weir et elles partirent toutes les deux. En chemin :
Teyla : alors ce moyen de transport ?
Elizabeth : oh vous avez vu ?
Teyla : on en a pas raté une miette surtout Rodney
Elizabeth : ça m'étonne pas de lui et bien c'était plutôt confortable
Elles rirent toutes les deux, Teyla et Elizabeth étaient devenues très proches et se racontaient pas mal de chose dont l'affection qu'Elizabeth portait à John. Pendant qu'elle parlait de choses un peu plus sérieux nos quatre hommes étaient toujours au mess.
Rodney : alors ?
John : alors quoi ?
Rodney : ben qu'est-ce qui s'est passé ce matin avec Elizabeth ?
John : ben rien du tout
Rodney : pourquoi vous la portiez alors ?
John : tout simplement parce qu'elle ne voulait pas aller prendre de petit déjeuner
Rodney : et c'est tout ?
John : ben oui
Rodney : vous n'êtes pas drôle colonel
John : vous vous attendiez à quoi, qu'on soit ensemble ?
Rodney/Ronon/Carson : oui ! ! ! !
John : ben au moins c'est clair comme réponse
Il ne trouva rien à répondre. Puis prétextant une révision des Jumper, il se leva et partit en cogitant à la réponse de ses amis. Il ne voulait pas, du moins pas tout suite, avouer les sentiments qu'il éprouvait pour Elizabeth à ses amis.
Le Dédale arriva dans la journée, et les nouveaux arrivants débarquèrent. Elizabeth les observait, elle commençait déjà à mémoriser meur visage. Elle était en compagnie de John, teyla et Ronon quand :
Elizabeth : Oh c'est pas vrai !
...

John, Teyla et Ronon n'eurent pas le temps de lui demander ce qui se passait qu'elle dévalait les marches menant à l'embarquement et se jeta dans les bras d'un jeune homme : grand brun aux yeux bleus (bref magnifique). John en les voyant comme ça enlacés eut un pincement au cœur et partit précipitemment sans un mot. Teyla et Ronon comprirent pourquoi, ils pensaient la même chose.
Elizabeth remontait les escaliers en compagnie de ce mystérieux jeune homme et quand elle arriva à la hauteur de Teyla et Ronon.
Elizabeth : Teyla, Ronon je vous présente Julien mon frère
Teyla/Ronon : votre frère ?
Elizabeth : oui on ne s'était pas vu depuis cinq ans.
Teyla et Ronon ne purent s'empêcher de souffler, ce qui ne passa pas inaperçu aux yeux d'Elizabeth
Elizabeth : qu'y a t-il ?
Teyla : un gros malentendu je vous expliquerai. Bienvenue sur Atlantis Julien, vous restez parmi nous combien de temps ?
Elle porta son attention sur ses yeux et elle en fut comme captivée ils étaient d'un bleu si intense. Elle était tellement fascinée qu'elle n'entendit pas sa réponse et ce fut Ronon qui la ramena à la réalité par un raclement de gorge.
Teyla : excusez-moi, vous disiez ?
Julien : comme ça fait des années que je n'avais de contacts avec elle simplemet téléphoniques et comme e suis en cngé et que je conais le général O'neil j'ai décidé de faire une surprise à ma petite sœur. Je reste un mois
Teyla : ce n'est pas beaucoup un mois et vous faîtes quoi sur terre ?
Julien : je suis dans l'armée de l'air
Teyla : c'est très bien
Elizabeth voyant que Teyla n'était pas dans son assiette et que Ronon se retenait dificilement pour ne pas exploser de rire coupa la conversation et demanda quelque chose de plus crucial :
Elizabeth : Où est John ?
Teyla (embarrassée) : euh ... c'est à dire qu'il a du partir, une urgence
Elizabeth : oh dommage (se retournant vers son frère) je voulais te le présenter. Bon je vais te montrer tes quartiers et après avec les autres nouveaux arrivants vous irez visiter la cité.
Julien : tu y seras j'espère
Elizabeth : bien évidemment je ne suis pas dirigeante de la cité pour rien quand même.
Ronon : avec Teyla nous allons vous laisser, vous devez avoir tant de choses à vous raconter depuis le temps.
Il fit un signe de la tête et tira Teyla par le bras pour la faire bouger, décidemment ses yeux la fascinnaient.
Julien : d'où viennent-ils ? Ils ne sont pas militaires ?
Elizabeth : teyla vient d'un peuple nommé les Athosiens et Ronon et un Runner qui a échappé aux Wraith pendant sept ans et il n'a pls de famille.
Julien : Les Wraith ?
Elizabeth : ah oui tu n'es pas au courantn je t'expliquerai ça en chemin ou plus tard c'est compliqué, on y va ?
Julien : Avec plaisir
Ils partirent donc, Elizabeth était tellement heureuse de retrouver son frère après tant d'années qu'elle oublia la pile de rapports qui l'atendaient sur son bureau. Une fois la visite terminée ils se retrouvèrent tous au mess, Rodney fit la connaissance de Julien ... en fait ils n'étaient pas tous là il manquait quelqu'un ... John. Elizabeth s'en aperçut :
Elizabeth : Personne n'a vu John ?
Ronon : la dernière fois que je l'ai vu il était en train de tapper dans un pucching-ball
Julien : Au fait qui est ce John ?
Elle s'apprêtait à répondre mais Rodney l'avait devancée
Rodney : c'est le militire le plus gradé de la cité, assez beau garçon, très arrogant et sûr de lui trop parfois, et qui aime bien même beaucoup votre ...
Il ne put pas fini sa phrase car il reçut un coup de pied magistral dans le tibia de la part d'Elizabeth
Rodney : Aïe !
Elizabeth (faisant comme si elle ne savait pas) : Qu'y a t-il Rodney ?
Rodney : vous (voyant le regard noir que lui lançait le docteur Weir) je me suis cogné. Je disais donc en résumé que c'est un charmant garçon.
Julien : merci pour cette description
Elizabeth : j'ai horreur de devoir faire te fausser compagnie alors que tu viens à peine d'arriver mais il faut absolument que je finisse mes rapports sinon Caldwel va m'étrangler. Tu ne m'en vaux pas ?
Julien : pas du tout, je comprends mais on se voit demain
Elizabeth : et comment ! (Elle embrassa son frère sur la joue). Teyla, Ronon et Rodney vont se faire une joie de bavarder encore un peu avec toi, tu es entre de bonnes mains
Julien : j'ai cru comprendre ça, ils sont tous très sympathiques (son regard s'arrêta sur Teyla, elle rougit).
Elizabeth partit mais pas dans la direction de son bureau, elle devait aller parler à quelqu'un.


Ce quelqu'un n'était autre que le lieutenant-colonel John Sheppard, elle trouvait son comportemet étrange depuis l'arivée du Dédale. Il aurait du venir l'aider à faire visiter la cité aux nouveaux membres mais il n'était pas venu, il fallait qu'elle ait des réponses. Elle se dirigea donc vers la salle d'entraînement, elle ouvrit la porte et le trouva là à taper comme un bourrin sur ce malheureux puching-ball. Il l'avait entendu venir, il reconnaissait ses pas, elle le savait :
Elizabeth : bonsoir John
John (froid) : bonsoir docteur Weir
Elizabeth ne comprenait pas l'attidude de John il était si froid et distant que se passait-il ?
Elizabeth : je venais voir pourquoi vous ne vous étiez pas joint à nous pour le repas au mess
John (toujours sans la regarder et toujours en frappant dans le puching-ball) : pas faim
Elle était décidemment très étonnée de son attidude
Elizabeth : mais qu'est-ce qu'il s'est passé ? Vous êtes devenus si distant en l'espace d'une journée ?
Il s'arrêta, il fallait qu'il lui dise, il lui en voulait, il prit donc une profonde inspiration :
John : vous vous rappelez notre conversation sur un balcon de la cité il y a quelques jours de ça ?
Elizabeth : oui
John : et bien vous m'avez menti !

Flashback
Elizabeth avait besoin de prendre l'air ce soir, cela faisait maintenat six mois que Simon lui avait dit qu'il avait quelqu'un d'autre dans sa vie. Quand elle l'avait appris cela lui avait très mal mais contrairement à ce qu'elle aurait crû, elle s'en était remise assez vite. Elle savait que Simon même si il avait été un home merveilleux n'était pas l'homme de sa vie ; il fallait que ce soit quelqu'un qui lui fasse chavirer le cœur.
A ce moment là, la porte qui menait au balcon s'ouvrit, elle savait que c'était LUI, l'homme qui justement depuis quelques temps lui était de moins en moins indiférente.
John : bonsoir, toujours là, à la même heure
Elizabeth : bonsoir John, en effet ça me fait oublier que je suis le elader ce cete cité, je peux décompresser, changer d'air
John : c'est vrai que ça ne doit pas être facile tous les jours
Elizabeth : et comment
John : et vous pensiez à quoi avant que j'arrive ?
Elizabeth : et pourquoi vous le dirai-je ?
John : je suis très curieux et j'aime bien savoir ce que pensent les gens
Elizabeth : je vois ça
John (il savait qu'il allait triompher) : alors ? alors ?
Elizabeth (ne voulant pas lui parler de Simon) : je pensais à ... ma vie sur la Terre
John : oh un petit coup de bules
Elizabeth : peut-être mais ça va passer
John : vous avez laissé qui là bas ?
Elizabeth : ma famille, mes amis et en aprtculier mon frère dont je n'ai plus de nouvelles depuis longtemps
John : vous étiez proches ?
Elizabeth (voix nostalgique) : oui très, il s'est engagé dans l'armée et est devenu pilote d'avions et donc on s'est vu de moins en moins ...
John : je compends ça doit être dur par moment
Elizabeth : oui (soupir) ... et vous John ?
John : moi je n'ai personne, mes parents sont morts quad j'étaisjeune et je suis fils unique et quant à mes amis ils me manquent un peu mais j'en ai ici de merveilleux
Elizabeth : petit amie ?
John : non, je ne suis pas très douée pour les relations longues distances ... et vous ?
Elizabeth : non. Ce fut tout ce qu'elle fut capable de répondre, il n'insita d'ailleurs pas
Elle n"avait personne dans sa vie, elle était LIBRE, John explosait de joie intérieurement
John : c'est super ! ... euh je vaux dire comme ça vous n'êtes pas trop triste loin de lui et puis vous pourrez faire de nouvelles rencontres (" ouf c'est rattrappé mais de justesse, on se calme mon petit Johnny, ne t'emballe pas trop vite ")
Elizabeth (souriant) : vous avez raison, merci John
John (aux anges) : mais de rien
Elizabeth : bon je vais vous laisser j'ai beaucoup de travail qui m'attend demain, encore merci John
Elle l'embrassa sur la joue et partit, le laissant là planté sur sur ce balcon les yeux grands ouverts. Il se sentai des ailes poussées dans les dos tant il était heureux. Il partir se coucher le cœur léger.
Fin Flashback


Elizabeth (ne comprenant pas) : et je ne vous ai pas menti
John (énervé) : je ne vous crois pas
Elizabeth (gardant son calme) : mais c'est la stricte vérité ! et à propos de quoi vous aurai-je menti ?
John (en colère) : que vous n'aviez personne dans votre vie, c'est faux
Elizabeth (essayant de garder son calme) : et qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
John : le Dédale tout à l'heure, je vous ai vu
Elizabeth : mais ce n'était pas mon petit-ami ! c'était ... (perdant son calme) c'était mon FRERE ! ! !
John (tombant de haut) : votre frère ? ? ?
Elizabeth (de plus en plus furax) : oui mon FRERE on ne c'était pas vu depuis cinq ans, il ne fallait pas partir et puis votre réaction est stupide !
John : je suis ...
Elizabeth (le coupant) : un idiot ! laissez tomber, ce qui est dit est dit, que vous ayez fait une confsion passe encore mais que vous mettiez en doute ma parole ça non ! il ne fallait pas parler. Sachez aussi colonel Sheppard que je ne joue jamais avec les sentiments des autres ! !
Elle partit hors d'elle de la salle d'entrainement et alla se réfugier sur un balcon. Quant à John, il venait de tomber de très haut et de commettre une énorme bourde !
John (frappant son puching-ball de plus en plus fort) : et merde ! John tu n'es qu'un crétin, un triple idiot !
Maintenant entre lui et Elizabeth, alors qu'ils s'étaient rapprochés considérablement, il y avait un gouffre.



Après que Teyla ait laissé Ronon en compagnie de Julien, ce dernier voulait essayer le corps à corps avec Ronon (aïe aïe), elle se dirigea vers le bureau du Docteur Weir. Elle n'y était pas et cela ne l'étonna guère, elle était surement allée voir John mais e nrevanche ce qui la surpris en revanche, c'est qu'elle avait croisé John, le regard vide et qui n'avait pas répondu à son salut : il s'était passé quelque chose reste à savoir quoi. Elle se mit donc en quête du docteur Weir qui ne fut pas difficile à trouver : le balcon, face à l'océan. Elle ouvrit la porte et s'avança.
Teyla : docteur Weir ?
Elizabeth (qui ne l'avait pas entendu approchée) : oh Teyla (son regard était triste)
Teyla : je peux me joindre à vous ?
Elizabeth : mais biensûr
Teyla le rejoignit donc face à la mer, elle voyait bien qu'à travers le regard de son amie quelque chose n'allait pas.
Teyla : quelque chose ne va pas Elizabeth ?
Elizabeth (évitant son regard) : non ça va, je suis juste un peu fatiguée, rien de plus
Teyla : vous en êtes bien sur ?
Et effectivement Teyla avait raison mais elle hésitait cependant
Teyla (ni allant pas par quetra chemin) : c'est à cause du colonel Sheppard ?
Alors Elizabeth céda, elle lui raconta tout dans les moindre détails et à la fin même si sa peine n'avait pas disparu, elle se sentait plus légère, cela lui avait fait du bien de se confier à quelqu'un en qui elle avait une confiance absolue.
Teyla : je comprends alors pourquoi quand je l'ai croisé, il n'était pas dans son assiette
Elizabeth : cela m'a fait tellement de la peine qu'il puisse croire que je lui avais menti que je me suis emportée peut-être un peu trop
Teyla : je comprends sa réaction et la votre quoiqu'un peu exagérée toutes les deux
Elizabeth (étonnée) : la sienne ?
Teyla (calme) : il a cru que c'était votre petit-ami ce qui une assez grosse confusion et cela lui a fait de la peine intérieurement
Elle n'en dit pas plus, espérant que cela suffirait à lui ouvrir les yeux, de son côté Elizabeth était surprise de ce qu'elle venait d'entendre mais n'insita pas car sa rancœur contre lui était trop vive encore.
Elizabeth : il est hors de question que je lui présente des excuses mais je ne veux pas que nos relations se dégradent.
Teyla : il vous en présentera de lui-même à mon avis laissez lui un peu de temps, il ne veux pas vous perdre mais de votre côté ne lui en voulait pas trop non plus
Elizabeth : vous avez sans doute raison merci beaucoup Teyla, je me sens un peu mieux à présent
Teyla : cela me fait plaisir de vous rendre service et de vous faire part de mes conseils
Elles gardèrent le silence un moment puis Elizabeth le romit :
Elizabeth : mais au fait où sont Ronon et mon frère ?
Teyla (gênée) : c'est dire que votre frère voulait faire un combat corps à corps ave Ronon
Elizabeth (riant) : cela ne m'étonne pas de lui, toujours prêt à relever des défis impossible et là il va se prendre une belle raclée
Teyla : surtout que Ronon n'est pas du genre à faire des états d'âmes
Elizabeth : pendant qu'on ait dans les confidences, mon frère ne vous ait pas si indifférent que ça, n'est-ca pas ?
Teyla (sentant le rose lui monter au visage) : c'est à dire que ... en fait ....
Elizabeth : ne vous inquietez pas je ne dirai rien
Alors Teyla partit dans une description minutieuse du frère de Liz, cette dernière dût même l'arrêter
Elizabeth (souriant) : j'ai compris, j'ai l'impression qu'il vous aime bien aussi, aissez faire le temps et vous verrez
Teyla ne savait pas quoi répondre
Elizabeth (changeant à demi de sujet) : et si on allait les voir ?
Teyla : avec plaisir
Elles respirent encore un peu l'air marin qui leur parvennait et partirent en direction de la salle d'entraînement.
De leur côté nos deux jeunes compagnons s'étaient mis torse nus pour ce combat coprs à corps
....

Nos deux jeunes hommes s'étaient donc mis torses nus, et l'on pouvait donc bien distinguer leurs belles tablettes de chocolat, Ronon avec un léger avantage mais pas de beaucoup. A cet instant, Elizabeth et Teyla firent leur entrée, cette dernière stoppa net devant ces deux torses absolument et tout simplement parfait, écidemment aujourd'hui elle n'avait pas toute sa tête (mais qui ne pourrait pas cligner de l'œil devant Ronon ?). Elizabeth la poussa légèrement en avant pour qu'elle se ressaisisse et aille s'asseoir ?
Elizabeth : on vient vous observer tous les deux et surtout comment tu va te débrouiller Julien face à notre meilleur athlète de la cité voire de la galaxie
Julien : hum des spectatrices, j'en suis ravie, donc j'en concule que tu a finin de travailler
Le ragerd d'Eilzabeth qui était pétillant il y a de cela quelques secondes s'assombrit tout d'un coup, ce qui n'échappa pas à son frère
Julien : liz, il s'est passé quelque chose ?
Elizabeth : non non tout va bien, juste un petit malentendu, je t'expliquerai tout à l'heure ou demain
Julien (inquiet) : tu es sûre ? rien de grave au moins. ?
Elizabeth (dans sa tête : " ça dépend pour qui le rien de grave ") : non non ce n'est rien, ne t'inquiète pas
Julien (se résignat) : bon ok
Ronon même sans avoir posé la question avait tout compris et cela juste en observant le regard de Teyla et le comportement d'Elizabeth (il est quand même très fort)
Julien (se retournat vers Ronon) : bon alors on fait quoi ?
Ronon : je vous conseille les bâtons car c'est le domaine où j'excelle le moins ou si vous préférez on peut faire un combat à mains nus
Teyla : choisissez les bâton ! ! !
Venant de se rendre compte de ce qu'elle venait de dire, elle devint rouge tomate (et oui !), Elizabeth et Ronon se retenaient de ne pas éclater de rire mais c'était assez dur, quant à Julien il était assez destabilisé.
Teyla (essayant de se sauver) : c'est plus beau, enfin les gestes, euh je vous dit ça parce que c'est dans ce domaine que j'arrive à battre Ronon
Julien : oh je vois, vous fa^tes des arts martiaux
Teyla (fière d'elle) : oui dans mon peuple c'est une coutume
Ronon (moité amusé moitié énervé) : bon ce n'est pas que je commence à m'ennuyer mais en fait si, alors on y va Julien où on prend le thé.
Julien : ben on y va et c'est ok pour les bâtons.
Ronon lui lança donc une paire de bâtons et ils se mirent en place. Ils commencèrent par s'observer longuement, en se tourannt autour comme des lions en cage, chacun essayer de voir ce que préparer l'autre dans son regard, la faille (peine perdue à mon avis). Ce fut Julien qui attaqua le premier, un peu à l'aveuglette, Ronon para cette attaque aisément. Puis s'en suivirent une échange de coups, de plus en plus vite. Nos deux hommes serraient les dents et les gouttes de transpiration commençaient à perler sur leurs magnifiques torses musclés.
Ronon lança une attaque à laquelle Julien ne s'attendait pas du tout ce qui le destabilisa et le fit reculer contre le mur : il était coincé. Leurs bâtons étaient à présent coller les uns aux autres et maintenant c'est celui qui aurait le plus de force qui l'empoterait. chacun résistait de mieux qu'il pouvait (et oui Julien à quand même de la force), ne montrant aucun signe de faiblesse.
Quand tout à coup



Quand tout à coup la porte s'ouvrit, laissant un magnifique spectacle : Caldwel et Kavanagh... en short ! Tous les deux furent surpris de découvrir Ronon, Teyla, Julien mais surtoyt Elizabeth dans cette salle qu'ils croyaient désertes après une certaine heure. On pouvait lire sur leurs visages respectifs toute la honte qu'ils ressentaient de se trouver dans cette situation tandis que sur le visage des autres on pouvait observer un rictus car ils se retenaient de ne pas exploser de rire, entre temps Julien et Ronon avait cessé leur combat. Caldwel se reprit le plus rapidement possiple :
Caldwel : docteur Weir ? euh ... je viens chercher vos rappots
Elizabeth (essayant de garder son sérieux) : en short et avec Kavanagh ?
Caldwel : parfaitement
Elizabeth : oh et bien pour votre gouverne, je ne les ai pas terminés mais en revanche vous pouvez venir les récupérer demain soir vers 18h00 dans mon bureau et bien entendu avec kavanagh et dans cette tenue
Caldwel (sentant la colère lui monter au nez) : ne me cherchez pas docteur Weir, ça pourrez vous coûter votre place
Elizabeth (gardant tout son calme) : je ne vous cherche pas, j'interprête seulement les faits que j'ai devant moi.
Kavanagh (en colère lui aussi) : on a bien le droit de faire du sport non ?
Julien (s'interposant) : on n'a jamais dit le contraire, c'est vous qui montez sur vos grands chevaux !
Caldwel : et qui êtes vous ?
Julien : Julien Weir
Kavanagh : ne me dîtes pas que vous êtes son frère ?
Julien : ben si et ça pose un problème ?
Kavanagh : aucun si ce n'est que que ça en fait un de plus, et une c'est déjà suffisant !
Teyla : si ça vous pose un problème docteur kavanagh, vous n'avez qu'à retourner sur terre
Kavanagh : et pourquoi pas elle ?
Teyla : parce que le docteur Weir est respecté et aimé de toute la cité contrairement à vous et qu'elle dirige cette cité en plus.
Caldwel (sourire narquois) : mais pour combien de temps
Ronon (qui n'avait pas pris encore la parole) : aussi longtemps qu'on sera là, croyez-moi
Elizabeth (voyant que le ton de la conversatin montait) : messieurs si vous avez des comptes à rendre se sera à l'EXT2RIEURE de cette cité et de préférence sur une planète déserte
Caldwel : ce ne sera pas necessaire je m'en vais, je vous vois demain avec vos rappots docteur
Ronon : au moins comme vous allez vous coucher tôt ce soir puisque vous ne faîtes pas de sport, vous serez de moins mauvaises humeur et donc moins arrogant et tout ce qui va avec vous.
Caldwel le foufroya du regard et partit, kavanagh le suivit de très près.
Une fois sortis :
Elizabeth : ils m'ont gaché ma soirée, je vais me coucher, bonsoir
Elle sortit à son tour.
Julien : ronon ça ne vous fait rien si on repporte ce combat à plus tard ?
Ronon : non
Julien : merci beaucoup à demain
Il partit en courant à la suite de sa sœur
Julien : liz ! attends
Elizabeth : oui ?
Julien : je te raccompagne et en chemin tu m'expliqueras tout depuis le début et ça jusqu'à les deux autres abrutis qu'on vient de croiser
Elizabeth : euh ce sont le colonel Caldwel et le docteur Kavanagh
Julien (avec un grand sourire) je n'en ai rien à faire, je ne suis sous les ordres de personnes pendant un mois !
Elizabeth (souriant également) : alors dans ce cas tu peux les traiter d'abruti
Julien (reprenant son sérieux) : vas-y je técoute maintenant
Alors Elizabeth lui raconta tout depuis le début, ne lui dissimulant aucun détails ; tout d'abors parce que il s'en serait vite rendu compte et ensuite parce qu'elle avait une totale confiance en lui.
Julien (le sourire aux lèvres) : sympa comme confusion ! (puis reprenant son sérieux) mais tu aurais quand même pu mieux le prendre (voyant qu'elle allait protester) si seulement il n'avait remis ta parole en doute, le seul point avec la confiance qui tem et hors de toi !
Elizabeth : exact
Julien : c'est nomal après tout je suis ton frère et tu es ma sœur que j'aime plus que tout. C'est pour ça que si les deux autres idiots qui sont venus tout à l'heure je leur met mon poing dans la figure
Elizabeth :tu ne fera quand même ça
Julien (on ne peut plus sérieux) : je ne vais pas me gêner. Pour en revenir à ton beau brun ténébreux et toi, je ne le connais pas et ça me concerne pas trop parce que je ne suis pas très doué pour ce genre de relation
Elizabeth : je ne te demande rien, c'est toi qui m'a demandé des explications !
Julien : et tu me les a données, je pense qu'il s'excusera de lui même, il faudra peut-être un peu de temps c'est tout.
Elizabeth ; je le pese aussi mais je ne compte pas m'excuser
Julien : je te reconnais bien là
Les quartiers de Julien étant les premiers, ils se dirent bonne nuit et se séparèrent. Quand elle arriva devant ses quartiers qu'elle ne fut pas sa surprise !


John était là, devant ses quertiers, assit, il l'attendait. Depuis combien de temps ? ça elle l'ignorait mais ça devait faire quand même un certain temps puisque ses yeux étaient à demi-fermés. Quand il la vit arriver, il se leva, et il se rendit compte qu'il était devant sa porte et qu'il ne savait pas comment lui dire qu'il était désolé et ...
Elizabeth (glaciale) : Lieutenant-colonel Sheppard que faîtes vous là ?
John : il fallait que je vous parle
Elizabeth (froide) : je suis fatiguée, enervée, en colère alors je n'ai vraiment pas envi de parler mais plutôt d'aller me coucher
John : et tout ça c'est à cause de moi
Elizabeth (enervée) : oui et non, en plus de vous il y a Caldwel et Kavanagh donc ma journée qui avait si bien commençé se termine très mal. Bon maintenat bonsoir
Elle allait rentrer dans ses quartiers mais John l'attrappa par e bras pour la retenir
Elizabeth : lachez-moi ! !
John : alors écoutez moi deu secondes après je vous laisse tranquille, c'est promi
Elizabeth (exaspérée) : bon allez-y
Jon : vrai ?
Elizabeth : à vrai dire je n'ai vraiment pas le choix mais dépêchez-vous
John : merci. J'ai été stupide, je n'aurais pas dû réagir comme ça parce que je n'avais pas à le faire, c'est votre vie sentimentale après tout et je n'ai pas à m'en mêler comme je l'ai fait surtout qu'au bout du compte c'est en fait tout simplement votre frère. Je suis un idiot et je n'aurais jamais dû remettre votre parole en doute, je m'excuse et je comprendrai que vous m'en vouliez. Voilà merci de m'avoir écouté et bonne nuit Elizabeth.
Il la lâcha et partit sans qu'elle puisse dire quoique ce soit, il savait qu'il faudrait du temps avant qu'elle ne lui pardonne et que leur relation ne redevienne comme avant mais ça il était prêt à attendre car elle comptait trop pour lui.
Il allait vers ses quartiers quand une main assez puissante lui attrappa l'épaule, il se retourna et pâlit en voyant qui c'était. C'était LUI, lui pour qui il venait de eprdre l'être qu'il aimait le plus. Julien (vous l'aurez deviné) le voyant blanc comme un linge :
Julien : vous vous sentez bien ?
John : non pas trop
Julien : je me présente je suis Julien Weir, le frère d'Elizabeth.
A l'écoute de ce prénom, John laissa échapper un soupir de desespoir, il n'était vraiment pas dans son assiette.
John :ravi de vous renconter, je suis
Julien : john Sheppard, on m'a déjà parlé de vous à plusieurs reprises
John : oh
Julien : venez, allons sur un balcon, je crois qu'il faut qu'on parle d'une chose ou plutôt d'une personne qui vous tient à cœur
John : ok
Ils marchèrent donc en direction d'un des nombreux balcons de la cité, il n'y avait aucun bruit dans la cité, si bien q'on pouvait entrendre Zelenka et Rodney se disputer. Une fois sur le balcon, Julien s'acouda à la rambarde et respira un bon coup d'air marin. John qui d'ordinaire était plutôt bavard n'arrivait pas à parler, il faisairt profil bas.
Julien : je sais que c'est impoli mais j'ai entendu ce que vous avez dit à ma sœur, il y un instant
John : en effet, et ?
Julien : c'était très courageux de votre part et pleins de bons sentiments
John : oh
Julien : et surtout c'était sincère et ça vanait du plus profond de vous même
John : mais je doute que ça change la situation
Julien : je ne vous cache pas que vous avez touché le point qui fait sortir Elizabeth de ses gonds mais elle ne restera pas indifférente à vos excuses croyez-moi
John : je ne demande qu'à vous croire
Julien ; je suis même prêt à parier qu'elle vous a déjà à moitié pardonné mais le seul problème c'est que vous lui avez fait beaucoup de peine et qu'il faudra du temps.
John : je ne veux pas la perdre, j'ai été un parfait idiot !
Julien : oui et non
John : hein ?
Julien : vous me répondez franchement ?
John : ok
Julien : tout d'abord qu'est-ce que vous avez ressenti quand j'ai pris Elizabeth dans mes bras ?
John : j'ai d'abord eu un pincement au cœur et après j'ai ressenti de la haine envers vous
Julien : oh ... bon et mainteneant une dernière quetion : que ressentez vous quand vous parlez avec Elizabeth ou que vous la voyez
John : j'ai mon cœur qui fait des bonds, je suis bien avec elle et je prends plaisir à parler avec elle, elle est géniale, magnifique, splendide bref pour moi parfaite. Mais mais mais pourquoi je vous dit tout ça ?
Julien : j'en ai aucune idée mais en tout cas fallait que ça sorte
John (gêné) : ben c'est sorti
Julien (le sourire aux lèvres) : en effet et donc votre réaction de parfait idiot était justifiée même si un peu exagérée puisque vous êtes amoureux
John (surpris) : amoureux ?
Julien : en tout cas vous en avez tout les symptômes mais je ne dit rien de plus car je ne suis pas un spécialiste mais juste que laissez faire le temps mais pas trop quand même parce que faudrait pas la perdre
John : je ne veux pas la perdre
Julien : bon je vous laisse cogiter tout ça moi je vais me coucher
John : bonne nuit et merci Julien
Julien : au plaisir
Il partit laissant John seul avec lui-même

De son côté, Elizabeth venait à son tour de tomber de haut, elle venait d'être boulversée par les paroles de John. Il avait reconnu explicitement qu'il s'était comporté comme un idot, déjà étape difficile, et en plus présenté ses excuses, étapes presque impossible et rarissime pour un militaire de ce caractère là. Mais ce n'était pas ses paroles qui l'avait le plus touchée, non, c'était son regard. Pendant tout le temps qu'il avait parlé, ils s'étaient regardés intensément dans les yeux et elle y avait vu defilé de la honte, de la culpabilité maissurtout de la sincérité qu'elle n'avait jamais encore vu chez lui de cette manière. Qu'allait-elle faire ? elle ne la savait pas. Le temps serait peut-être son meilleur allié, qui sait.

Plusieurs jours passèrent et aucun changement au sein de leur relation n'avait changé ; ils ne s'aadressaient la arole que lors des réunions et encore pas toujours. Elizabeth lui en voulait toujours mais elle lui avait déjà pardonné le seul problème c'est que John l'évitait tout le temps et ne la regardait jamais dans les yeux ... cette situation devenait insupportable. L'humeur de la base s'en ressentait et l'ambiance était morose ; cependant deuc energumènes se réjouissaient de cette situation : Caldwel et Kavanagh. De leur côté Julien et Teyla passaient beaucoup de temps ensemble, ils s'étaient considérablement rapprochés, ils s'appréciaent énormément.
Un jour, au cours d'un debriefing, le ton de la conversation entre John et Elizabeth étaient monté et John partit brusquement de la salle sans dire un mot, Ronon partit à sa suite et le rattrappa aisément.
Ronon : mais à quoi vous jouez ?
John (buté) : à rien du tout
Ronon : cette situation ne peux plus durer, toute la cité subit vos humeurs respectives et ça commence à bien faire !
John : j'ai présenté mes excuses !
Ronon ! peut-être mais vous ne lui laissez aucun moyen de vous parler, vous l'évitez à chaque fois ! je me trompe ?
John : ...
Ronon : sheppard, répondez-moi !
John : non, mais dès que je la vois, je me sens si coupable que je fais tout de travers
Ronon : il faut que vous vous repreniez Sheppard sinon vous allez la perdre. Ne faîtes pas la même erreur que moi avec Teyla
John : pardon
Ronon : j'ai foiré quelque chose et maintenant je l'ai perdue donc ressaisissez-vous !
John : que s'est-il passé ?
Ronon : ça ne me regarde que moi !
John allait répliquer mais son oreillette se mit à grésiller
Voix : Sheppard, ici Mackay
John : Qu'y a t-il rodney ?
Rodney : rendez-vous tout simplement avec Ronon en salle de réunion, c'est très important
John : important comment ?
Rondney : hyper important ! ! !
John n'insista pas et se rendit en compagnie de Ronon dans la salle qu'il venait de quitter brusquement, il y a quelques minutes. L'atmosphère était electrique, John regardait elizabeth mais si elle recontrait son regard, elle lui envoyait des éclairs
John : Bon qu'y a t-il ?
Rodney : on a un problème ?
John : quel genre ?
Rodney : j'allais vous en parler avant que vous ne partiez
John : dsl
Rodney : par un phénomène inexplicable notre E2PZ s'affaiblit et on sera bientôt à cours d'energie
John : pourquoi ?
Rodney : mais vous êtes bouché ou quoi, d'abord vous vous emportez pour un rien et maintenant vous n'écoutez rien
Elizabeth : on se calme ! depuis quan ?
Rodney : euh ... environ trois semaines
Elizabeth (gardant son sang frois difficilement) : et vous n'avez rien dit ?
Rodney : non
Elizabeth (énervée) : décidemement c'est le festival des personnes qui me deçoivent en ce moment.
John se sentit tout à cojup extrêmement mal à l'aise sur cette dernière remarque, il rosit légerement
Teyla : bon essayons de gerder notre calme, docteur Mackay si vous n'avez rien dit c'est que vous avez une solution
Rodney : on peut dire ça comme ça
Elizabeth : soyez plus explicite
Rodney : je sais où il y en a un enfin je crois, il y a juste un peuple à rencontrer et des traductions
John : c'est tout ?
Rodney : et il n'y a qu'une personne pour faire ces traductions et c'est vous Elizabeth
Elizabeth : et bien dans ce cas je vous accompagne
John : mais ça risque d'être dangereux
Rodney : ben le peuple en question est assez brutal, c'est pas sans risque
Elizabeth : il en va de la protection de la cité non ?
Rodney : oui
John (pas rasssuré) : mais on a pas d'autre choix ?
Rodney : non malheureusement
Elizabeth : alors il n'y a pas à discuter
Rodney (souffant) : merci Elizabeth
Elizabeth : bon puique qu'on en ai aux grandes annonces, j'en ai une à faire


Après une profonde inspiration elizabeth se décida enfin à faire sa déclaration :
Elizabeth : comme vous avez pu le constater mon frère est sur cette base, vous l'avez tous rencontré et je pense pour la plupart sympathisé avec lui (un petit regard discret vers Teyla). Et comme vous le savez aussi sans doute il repart dans deux semaines sur Terre. J'ai longuement réfléchi et j'ai décidé de retourner sur Terre avec lui.
Quand elle eut fini de faire cette annonce fracassante plus personne ne bougeait. Rodney avait la bouche grande ouverte et faillit renverser sa tasse de café, les lèvres de Teyla tremblaient, Ronon ferma les yeux (comme s'il s'y attendait) et John et bien John il était livide.
Rodney : et c'est là une fois que vous voyez nos réactions que vous nous dîtes poisson d'avril n'est ce pas ?
Elizabeth (avec un faible sourire) : non rodney ma décision est prise par contre pour mon remplacement ne vous en faîtes pas, ce ne sera pas Caldwel mais quelqu'un qui viendra directemet de la Terre
Teyla : mais vous reviendrez n'est-ce pas ?
Elizabeth : je ne sais pas. De nombreux événements se sont produits depuis ces derniers temps, je me suis remise en question et là j'estime qu'il faut que je remette de l'ordre dans ma vie. Mais ne vous inquiétez pas avec ou sans moi cette cité continuera à vivre.
Ronon : mais pas dans la même ambiance
Elizabeth : peut-être, c'est puor ça que je vous demande d'être aussi chaleureux que possible avec mon/ma remplçante, ce sera peut-être un peu dur au début parce qu'on a passé de merveilleux moments ensemble mais ça ira.
Teyla : c'est vous qui le dîtes, vous ne semblez pas savoir ce que vous représentez pour nous quatre ainsi que pour toute la cité.
Elizabeth : je suis vraiment désolée de vous faire de la peine comma ça mais ma décision est prise, je retourne sur Terre après cette mission, definitivement ou pas je ne sais pas mais en tout cas vous allez tous me manquer énormément. (elle se leva) Excusez-moi, il faut que j'aille prendre l'air.
Elle sortit de cette salle où maintenat régnait un silence pesant et plein de tristesse. Cependant Ronon voyant que John n'avait pas encore ouvert la bouche
Ronon : rattrappez-là !
John : pourquoi ?
Ronon : vous n'avez rien à lui dire ?
John : si mais...
Teyla (prenant le relais) : il ny a pas de mais, foncez si vous l'aimez !
John ne se le fit pas dire deux foix, il partit en trombe. Julien qui passait par là, le vit et eut un petit sourire mais son regard étit triste car il savait que sa sœur avait pris sa décision, cependant qui ne tente rien n'a rien.
John savait où elle allait : sur un balcon de la cité où elle pouvait être seule et respirer. Quand il la truva, elle était déjà accoudée à la rambarde du balcon. Il était là, il ne pouvait plus reculer.
John : ne repartez pas sur terre je vous en supplie
Elizabet sursauta légerement, elle ne se retourna pas tout de suite, le temps d'essuyer une petite larme. Quand elle lui fit face :
Elizabeth : pourquoi ?
John : déjà parce que vous laissez derrière vous trop de choses : vos amis, la cité et tous ces souvenirs
Elizabeth : ce n'est pas facile pour moi, croyez-le, et c'est même douloureux mais je dois faire de l'ordre. et ensuite ?
John ne put s'empêcher de sourire à cette dernière remarque car il savait qu'elle aurait remarqué le " déjà " ce qui insinuait qu'il y avait autre chose.
John : après le " déjà " quoi ?
Elizabeth : pourquoi ne devrais-je pas retourner sur Terre ?
C'est maintenant ou jamais se dit John, il s'avança jusqu'à elle
John : ensuite pour ça
Il l'embrassa, et contraiement à ce qu'il pensait elle répondit à son baiser ce qui ne lui déplut pas le moins du monde bien au contraire. Il fit alors passerà travers ce baiser toute la culpabilité qu'il ressentait et surtout tout l'amour qu'il éprouvait pour elle. Quand ils se séparèrent à contre cœur, Elizabeth était aux anges, depuis le temps qu'elle attendait ça mais il disparut rapidement, ce qui n'échappa pas à John
John : vous regrettez ?
Elizabeth : oh non ! ! depuis le temps ...
John : qu'est-ce qu'il y a alors ?
Elizabeth : je suis désolée mais je ne peux pas
John : mais pourquoi ?
Elizabeth : j'ai le cœur en miettes John
John : par ma faute
Elizabeth : je vous ai pardonné depuis longtemps mais je vous en veux encore à cause de vos sautes d'humeur mais il n'y a pas que vous ...
John (baissant la tête) : si vous saviez comme je m'en veux
Elizabeth : il me faut du temps, c'est pour ça que je retourne sur Terre, il faut que je recolle les morceaux, je dois souffler. (inspiration) John je vous aime mais il me faut du temps pour mettre de l'ordre.
Il n'en croyit pas ses oreilles, il releva sa tête, elle avait des sentiments pour lui, lui qui croyait que c'était à sens unique. Si elle lui avait dit ça un jour plutôt, il serait partit, il ui en aurait voulu mais là il comprenait ce qu'elle ressentait, qu'elle était perdue et au lieu de partir, il l'attira contre lui pour la serrer dans ses bras. Elle se laissa faire, des larmes de joies coulaient le long de son visage.
John : je comprends, prenez le temps qu'il vous faudra parce que ... parce que je vous aime aussi Elizabeth
Elizabeth : merci
Il rompit leur étriente, prit son visage entre ses mains
John : j'attendrai
Il l'embrassa sur le front et partit, il était triste mais également heureux . ce soir des choses avaient été avouées et même si ça faisait un peu mal maintenant, les plaies se cicatriseraient, il en était sur enfin il l'espérait plus que tout au monde ? il tenait tellement à Elizabeth.
Quant à elle, elle voyait bien qu'il avait changé en l'espace de quelques jours, iol était plus calme (enfin ça dépendait des moments) et plus comprhensif ; elle avait découvert une autre facette de la personnalité de John. Cela lui faisait énormément de peine de retourner sur Terre laissant tout la cité derrière elle et LUI, mais il le fallait car elle devait réfléchir à ca qu'elle voulait vraiment.


La mission se passa sans incident majeur si ce n'est que teyla et Elizabeth avait failli se faire échanger contre des dromadaires(comme ça, ça me rappelle mon voyage en Tunisie et les souks !), heureusement Ronon et John "étaient intervenus en faisant une petite démonstraton de force. Les traductions ne posèrent pas trop de problèmes pour Elizabeth, l'E2PZ leur fut donc rapidement acquis : la cité était hors de danger à présent. (un poids de moins pour Elizabeth avant son départ).
Les jours avant son départ definitif ou non se passèrent dans la meilleure ambiance possible, les relations entre John et elle étaient redevenus excellentes ; John se conduisait comme un vrai gentleman. Teyla et Julien ne se quittaient presque plus, et même se ce dernier étai sous le charme de l'Athosienne, il ne voulait cependant pas s'engager dans une relation plus ou moins stable car il partait dans trop peu de temps et qu'il al respectait trop pour une simple aventure.
Une semaine avant le départ de Julien et d'Elizabeth, la remplaçante de cette dernière arriva. Quand elle eut franchi la porte, Elizabeth accompagnée de sa petite troupe vint " l'accueillir ".
Elizabeth : bonjour, je suis Elizabeth Weir, dirigeant de cette cité et ous devez êtrele doteur Ryan.
Docteur Ryan (emerveillée) : en efet, je m'appelle Anna Ryan, votre cité est vraiment magnifique.
Elizabeth : tout à fait, splendide et surprenante
Pendant qu'elles parlaient toutes les deux, John observait attentvement la " nouvelle dirigeante " de la cité, celle qui allait prendre la place d'Elizabeth, son bureau, ses dossiers... il se di qu'il aurait du mal à s'y habituer. Anna Ryan était plutôt grande, brune, les yeux bruns, bien ficuhue mais il manquait quelque chose dansson regard : le petit pétillement qui ne quittait jamais le regard d'Elizabeth, sauf quand elle était hors d'elle mais ça n'arrivait rès peu.
Elizabeth : bon je vais vous montrer vos quartiers pour que vous puissiez vous installer tranquillement et après je vousm ontrerai quelques petites choses.
Anna : avec plaisir
Elles partirent toutes les deux, laissant près de la porte John, Teyla, Ronon et Rodney.
Rodney : elle ne nous a même pas présenté
Teyla : je pense qu'elle le fera en temps voulu
Rodney : vaudrait mieux parce qu'il faut que je l'informe ur toutes mes allergies, mon système digestif ...
Ronon (avec un sourire taquin) : je crois que c's pour cette raison qu'elle ne nous a pas présenté tout de suite, sinon elle va prendre peur
Rodney : pfff
John : sinon vous en pensé quoi ?
Teyla : c'est un peu tôt pour la juger mais pour le moment elle m'a l'air très aimable ... et vous colonel ?
John : je ne sais pas, il manque quelque chose dans son regard
Teyla : ce ne sera pas comme Elizabeth mais il va falloir s'y habituer
John : ça va être dur, Elizabeth incarne la parfaite dirigeante de la cité
Teyla : vous avez raison mais en attendant qu'elle revienne (puis tout bas) si elle revient, il va falloir être des plus aimable et courtois avec elle.
John : hum, peut-être. Bon je vais faire un tour, on se voit plus tard
Il partit, et les autres en firent autant. Il ne restait plus qu'un jour avant le départ, John et Teyla s'étaient parlés et dnc le dernier soir, John alla frapper chez Elizabeth et Teyla chez Julien
Elizabeth (ouvrant le porte) : John ?
Julien (faisant de même) : Teyla ?
John : bonsoir Elizabeth, ne dite rien et suivez-moi
Il la prit par la main et l'emmena avec lui, Julien avait eut le droit à la même chose. Ils se retrouvèrent donc tous les quartre sur un balcon de la cité
Elizabeth et Julien : on fait quoi là ?
John : ben comme c'est votre dernier soir sur la cité, alors on a décidé d'organiséer un petit dinner terrasse
Elizabeth : oh
Teyla : Ronon, Rodney et Carson ne vont pas tarder eux non plus
John : alors installez-vous e profitez de la vue
Julien : c'est si gentillement demandé et préparé que c'est avec plaisir
Ils s'installèrent tous les quarte et les autres ne se firent pas trop attendre. Le dinner terrasse comma l'avait baptisé John se passa dans d'excellentes conditions, ils riaient, se racontaient les derniers potins de la cité et entre autre comme quoi Anna Ryan et Steven Caldwel s'entendaient à merveille (cela ne présageait rien de bon). Il étit déjà très tard quand ils décièrent de se retirer dans leur quartier, John raccompagna Elizabeth, Ronon, Carson et Rodney se dispersèrent à leur tour, mais quand Teyla allait franchir la porte du balcon, Julien l'attrappa par le bras
Julien : attendez, rien qu'une seconde
Teyla : de quoi s'agit-il ?
Julien : j'aimerai vous donner quelque chose avant de partir
Teyla retourna sur le balcon, Julien sortit alors de sa poche un collier, il le tendit à Teyla qui le prit avec pécaution. Le pendentif représentait deux papillons qui tenaient un cœur.
Teyla : oh il est magnifique mais je ne peus pas l'accepter
Julien : si j'insiste, comme ça vous ne m'oublirez pas si vite, c'est un cadeau alors prenez le s'il vous palit
Teyla : alors si c'est un cadeau je l'accepte avec plaisir. Merci beaucoup
Julien : attendez je vais vous le mettre
Il lui passa autour du cou, ce collier lui allait comme un gant.
Julien : il vous va à ravir
Teyla : merci
Alors lentement ils se rapprochèrent, leurs visages n'étaient plus qu'à quelques centimètres et ce fut Teyla qui combla l'espace entre eux. Ce fut un baiser doux et bref mas il en disait long.
Julien (essayent de cacher son gêne et son bonheur) : merveilleuse soirée, vous ne trouvez pas
Teyla : en effet merveilleuse soirée, on ne pouvait rêver mieux
Elle lui dit bonsoir et partit cette fois-ci pour bon dans ses quertiers le cœur plein de bonheur. Julien lui reste longtemps encore sur le balcon repensant à cette soirée, un sentiment nouveau naissait en lui.
John avait eu du mal à laisser Elizabeth à la porte de ses quartiers, il en voulait pas qu'elle parte.
Quand cette dernière referma la porte et qu'elle se retourna vers son lit eut la stupéfaction de découvrir sur son lit un tas de lettres de la part de presque toute la cité qui lui disait aurevoir chacun à sa manière, en effet, elle avait informé la cité par un discours son départ et peut-être son non retour. Elle en lut quelques unes et ne put retenir ses larmes tellement ses lettres étaient touchantes. Elle regarda une dernière fois l'océan puis partit se coucher. Elle dormit mais d'un sommeil agité alors que dans la cité deux personnes n'arrivaient pas à dormir
Le lendemain matin toute la cité (ça en fait du monde !) était réunie devant la porte des étoiles, deux personnes était détachées de la foule : Elizabeth et Julien, c'était l'heure de partir. Ils avait dit aurevoir à Teyla qui était en pleurs, Rodney qui lui aussi avait les larmes aux yeux et Ronon qui cachant ses sentiments affichait tout de même un regard sombre et triste. Elizabeth aurait voulu voir John une dernière fois mais comme il lui avait dit qu'il se serait pas là et il ne l'était pas. Après avoir dit encore quelques paroles touchantes, la porte s'ouvrit et au moment de la traverser, Elizabeth se retourna une dernière fois, elle vit l'ombre d'un homme, celui qu'elle aimait et qu'elle ne reverrait peut-être plus jamais. Elle traversa en compagnie de son frère.

5 mois, cela faisait 5 mois que Julien et Elizabeth étaient retournés sur Terre et 5 mois sans la moindre nouvelle. John n'en pouvait plus, il était constemment triste et peu bavard, et si elle ne revenait jamais ? cette question ne le quittait plus, elle lui trottait dans la tête à longueur de journée.
Chaque matin, il tournait la tête vers son bureau et bien évidemment ce n'était pas elle qu'il voyait mais sa remplçante Anna Ryan. Certe, elle était assez intelligente, gentille quoique un peu naïve sur les bords mais il manquait quelque chose : ce n'était pas Elizabeth et elle ne pourrait jamais la remplacer. Sa tristesse se ressentait également dans son travail, ses rapports qui déjà au temps où Elizabeth était encore là avaient du retard mais là c'était carrément pas avant une semaine voire plus qu'il les rendait : bref ça n'allait pas fort. Teya était également triste mais moins où du moins elle ne laissait rien transparaitre.
Un jour, qu'ils étaient au mess tous ensemble et qu'ils se remémoraient quelques bons moments justement avec Elizabeth, John craqua :
John (frappant ses poings sur la table) : ça suffit j'en ai assez ! ! !
Rodney : un problème avec votre déjeuner arce que si c'est le cas je peux le régler.
John (sans prêter attention à la remarque de Rodney) : ça fait déjà cinq mois sans nouvelles !
Rodney : oh je vos ce n'ai pas à propos de la nourriture mais plutôt à cause d'Elizabeth
Ronon : je ne vois pas de qui d'autre
John : bon ça va, oui c'est d'elle dont je parle et ça fait cinq moins qu'on a pas de nouvelles d'elle
Teyla : ni de Julien
John : et j'ai peur qu'il lui soit arrivé quelque chose
Rodney : et qu'est-ce qui vous fait dire ça l'intuition masculine ?
John fit comme si de rien n'était se leva et partit.
Cependant intuition masculine ou non, John ne se trompait pas car en effet à des milliers d'années lumières, sur Terre, Elizabeth n'allait pas bien du tout.
John partit se coucher tôt ce soir là car il n'avait vraiment pas le moral et à quoi bon aller sur un balcon si il n'y avait personne pour venir vous voir après. Son sommeil fut de courte durée, car John se réveilla en sursaut au cours de la nuit : il venait de faire un cauchemar. Il avait eu comme un flash dans lequel il voyait la femme qu'il aimait sur une route la nuit, de la lumière puis plus rien. John sut par on ne sait quoi que quelque chose n'allait pas et il sauta de son lit enfila juste un pantalon et sortit en trombe de ses quartiers en direction de ceux du docteur Ryan ; à cet instant il ne pensait quà une chose retourner sur Terre et le plus vite possible.
Il se trouvait devant les quartiers du docteur Ryan et s'aprêtait à frapper quand la poe s'ouvrit laissant place au colonel Caldwel.
Caldwel (se retenat pour ne pas tomber à la renverse) : colonel Sheppard ?
John : colonel Caldwel, quelle surprise
Caldwel (essayant de contenir sa colère) faites-vous là, à cette heure de la nuit et dans cette tenue ?
John : on pourrait vous retourner la même question sauf pour la tenue parce que je reconnais que je suis juste en pantalon
Caldwel : répondez ! c'est un ordre
John : il faut que je parle au docteur Ryan
Caldwel : et pourquoi ?
John : ça ne vous regarde pas colonel, ce n'est pas d'ordre militaire
Caldwel : mais vous êtes sous mes ordres
John : mais pas à 2h du matin et devant les quartiers du docteur Ryan !
C'est à cet instant ue Anna Ryan se décida à faire son apparition
Anna (sans voir John) : steven tu enfin vous n'êtes toujours pas rentré ... colonel Sheppard mais que faites-vous là et dans cette tenue ? (en disant ça elle ne put s'empêcher d'observer les tablettes de chocolat de John)
Caldwel (répondant à sa palce) : il allait partir justement
John : non pas du tout, il fallait que je vous parle, c'est urgent
Anna : à deux heures du
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