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Accueil/Fanfics/Une nuit avec John !
Informations :
Auteur : missphilou
: 22/10/2006
Note : 9
Nombre de votes : 1


Histoire :
Titre : Une nuit avec John !
Auteur : missphilou


Elisabeth Weir était assise sur son lit, son ordinateur portable sur les genoux; elle pensait. Depuis qu'ils avaient fait croire aux Wraiths que la cité avait été détruite, ils n'avaient plus de problèmes majeurs. Les missions se déroulaient sans trop de heurt, et pour tout dire, Elisabeth n'avait plus grand chose à faire à par finir les derniers rapports de missions. Mais quelle superbe idée de rendre Atlantis invisible. "Les Wraiths nous laisseront en paix pendant un petit bout de temps", pensa t-elle. Le Dr Weir sourit en repensant à l'homme qui avait eu cette brillante idée. "Le colonel Sheppard...John Sheppard...John... Décidemment il est indispensable sur Atlantis celui-là !", pensa t-elle en souriant. Mais ce moment, cet interminable moment qui n'avait pourtant duré qu'une minute, cet instant où elle avait cru le perdre pour toujours lui restait comme une boule en travers de la gorge. Son coeur s'était serré à lui faire mal, et c'est le souffle coupé qu'elle avait de nouveau entendu sa voix, sa douce voix résonner dans les hauts-parleurs de la salle d'embarquement : "Ici Sheppard !" Elisabeth sentit son coeur se libérer des liens qui l'enserrait et se mettre à battre à toute allure. Tellement vite que sur le moment, elle crut qu'elle aller faire une crise cardiaque, ou un de ses trucs qui vous fait mourir à cause d'une émotion trop forte. Malgré cela, Elisabeth réussi à articuler un mot, un seul : "John...?". "Vous conaissez d'autre Sheppard Elisabeth ?" lui avait-il demandé, un soupçon d'ironie dans la voix.
*
Elisabeth fût interrompue dans ces pensées par l'objet de ses dernières. John apparût à sa porte, un sourire charmeur aux lèvres, celui que le Dr Weir aimait tant.
- Vous rêvez Elisabeth ?
Elle se redressa et lui sourit.
- C'est bien possible colonel.
John s'approcha du lit et s'assit à ses côtés.
- Et est-ce indiscret de vous demander à qui vous pensiez ?
- Oui ça l'est, répondit-elle en souriant.
John fit la moue, mi-vexé, mi-amusé.
- Alors, qu'est-ce qui vous amène dans mes quartiers colonel ?
John essaya de trouver une escuse mais finalement, se résolu à dire la vérité.
- Eh bien...rien de particulier. J'étais juste venu voir comment vous alliez
- Merci, c'est gentil.
- De rien.
Un silence gênant s'installa. Soudain, John se leva et alla ramasser un objet qui se trouvait au pied du lit. Elisabeth le suivit du regard et ne pu s'empêcher d'observer une partie bien particulière de son corps lorsqu'il se pencha en avant. Elle se mordit la lèvre inférieur. "Liz, arrête de penser à ça", s'ordonna t-elle. John se redressa, tenant devant lui un morceau de tissu gris clair. Il demanda à Elisabeth, un petit sourire moqueur aux lèvres.
- Vous vous êtes déshabillé dans la précipitation ce matin ?
Elle vira au rouge. John tenait son petit short de pyjama. Elle se leva et saisi l'objet lui appartenant avant d'aller le cacher rapidement sous un de ses oreillers.
- Non, pas du tout !, répondit-elle, encore plus rouge.
John la regarda d'un air amusé.
- Vous avez reçu un bel homme musclé dans votre lit Liz ?
Il voulait la destabiliser. Il savait qu'elle aimait lorsqu'il l'appelait de cette manière. Elisabeth bouillait de l'intérieur. Elle destestait être mise dans cet état, surtout par John. Elle répondit du tac au tac :
- Non, pas encore... lui dit-elle en le regardant d'un air malicieux.
Ils se sourirent en même temps, des pensées similaires leur traversant l'esprit. Si la discussion continuait, John ne répondrait plus de rien. Soudain, Elisabeth entendit la porte de ses quartiers se vérouillée sans aucune raisons apparentes. Etonnés, John et elle s'approchèrent. Elisabeth composa le code de réouverture sur le tableau de commande, mais rien ne se produisit. John essaya à son tour, sans résultat. C'est alors qu'Elisabeth fût contactée par McKay sur son talkie.
- Dr Weir ?
- McKay, qu'est-ce qu'il se passe ?
- Je suis désolé Dr Weir, en voulant réparer le bouclier, j'ai fais une fausse manoeuvre; toutes les cloisons et portes étanches de la cité se sont vérouillées.
John leva les yeux au ciel. Cela amusa Elisabeth.
- Vous pouvez réparer ?
- Oui, bien sur.
- Combien de temps cela prendra t-il ?
- Ce n'est pas facile à dire, je peux vous donner une fourchette, mais je ne suis pas sûr que...
- McKay ?!, s'exclama Elisabeth, inquiète.
- une douzaine d'heures, peut-être plus.
- Bien. Faîtes au plus vite s'il-vous-plait.
- Je ferais tout mon possible Dr Weir.
- Terminé.
Elisabeth se tourna vers John. Celui-ci la fixa intensément. Elle pouvait lire de l'inquiétude dans son regard, mais également, et cela ne l'étonna pas, de l'amusement face à la bizarrerie de la situation. Au fond d'elle, Elisabeth savait qu'elle désirait depuis longtemps se retrouver seule avec John, sans personne pour les surprendre. Mais l'angoisse commença à se faire sentir lorsqu'elle aperçu son radio-réveil. Il était 20h30. Elle aller devoir passer la nuit avec lui !


Elisabeth était assise au bord de son lit. Le colonel prenait sa douche dans la salle de bain de cette dernière. Il était 21h30. Pendant ce temps-là, elle avait retiré son peignoir et enfilé son pyjama. John et elle avaient beaucoup discuté. Ils avaient parlé de beaucoup de choses, de la cité, des Wraiths, de leur vie à l'extérieur de la base. Elisabeth lui avait dit qu'elle avait rompu avec Simon, et avait appris par la même occasion que le colonel était lui aussi célibataire. Puis finalement, John lui dit qu'il allait prendre sa douche.
- Eh bien ! Vous n'êtes pas trés galant colonel !, s'exclama le DrWeir. Vous pourriez me laisser la salle de bain en premier !
- Oui, mais j'ai eu une dure journée et je meurt d'envie de me détendre un peu !, lui répondit-il en souriant.
Il se leva alors et s'avança vers la salle de bain. Mais Elisabeth fût plus rapide et lui referma la porte au nez. John lui cria alors à travers la porte :
- Ca, ça vaudra un massage Elisabeth !!
*
30 minute plus tard, le Dr Weir sortit de la salle de bain vêtu seulement d'un peignoir blanc assez court.
- Vous pouvez y allez ! lui dit-elle en souriant.
- Oh...euh oui, merci, dit John, surpris dans sa comtemplation.
*
Elisabeth vit John sortir de la salle de bain avec une simple serviette autour de sa taille.
- Euh...vous n'auriez pas un pyjama pour moi, par hasard, lui demanda t-il.
A la vue de l'homme qu'elle aimait dans cette tenue, Elisabeth frémit. Sa peau était bronzée et ruisselait des dernières gouttes d'eau. Dans un premier temps, elle ne répondit pas, envoutée par ses muscles saillant et son sourire charmeur. John pencha la tête de côté et l'interrogea du regard. Elisabeth vira au rouge.
- Euh...je ne sais pas...bredouilla t-elle, gênée.
Devant l'expression d'Elisabeth lorsqu'elle le vit, John ne put s'empêcher de sourire.
- Alors est-ce que vous pouvez regardez dans votre armoire ?
- Euh... oui, bien sur !, répondit-elle en reprenant ses esprits. Elle se leva donc et s'avança vers l'armoire à côté de laquelle John se tenait. Elle se pencha pour ouvrir le tiroir du bas. Le colonel l'observait et la détaillait avec beaucoup d'insistance. Elisabeth sentait son regard sur elle et cela ne lui déplaisait pas. Finalement, elle finit par se redresser.
- Désolé, je n'ai rien trouver qui puisse vous aller. Sauf si vous aimez les t-shirts roses !
- Euh non, ça va aller. Je vais faire avec ce que j'ai, dit-il en lui souriant une énième fois.
John retourna dans la salle de bain tandis qu'Elisabeth se glissa sous sa couette en l'attendant.
"Reprend-toi ma vieille, se dit elle à elle-même. A quoi tu joue ? C'est quoi ces regards que tu lui lance ? Bon d'accord, il faut l'admettre, il est terriblement sexy, avec son beau torse musclé, son corps parfait, son sourire charmeur, ses... Stop !, s'ordonna t-elle. Arrête un peu de penser à ça !"
John sortit de la salle de bain. Elisabeth avait éteint la lumière et allumé sa lampe de chevet qui diffusé une douce lumière bleuté. Le colonel était vétu de son pantalon habituel et de son t-shirt noir. Une lueur de déception passa rapidement au fond des yeux d'Elisabeth. Elle avait espérer qu'il se serait sans son pantalon. Mais elle se repris immédiatement.
"Qu'est-ce que tu va imaginer ? Qu'il va se mettre en caleçon devant sa supérieur ?"
Mais les souhaits d'Elisabeth furent rapidement exaucés.
- Elisabeth ?
- Oui ?
- Est-ce que ça vous gêne si je retire mon pantalon pour dormir ?, lui demanda t-il, une pointe de malice dans la voix.
D'abord surprise par la question, la principale concernée ne tarda pas à répondre.
- Oh... non pas du tout !
John haussa un sourcil en entendant le ton sur lequel Elisabeth avait prononcé sa réponse. Amusé, il retira son pantalon puis se glissa sous la couette aux côtés de son docteur préféré. Elisabeth, elle, était aux anges. Elle venait de voir que John ne portait non pas un caleçon, mais un boxer noir moulant qui mettait ses formes en valeur. (j'ai hésité à mettre ça, mais finalement, c'est plus marrant ! ^_^) Lorsqu'elle le sentit à côté d'elle, Elisabeth n'osa plus respirer.
"Oh mon Dieu, comment je vais faire pour dormir !", se demanda t-elle.
Soudain, John lui demanda une chose qui la pétrifia sur place.
- Oh faîte, vous ne me deviez pas un massage Elisabeth ?
- Euh...non absolument pas, fit-elle en espérant sans grande conviction qu'il est oublié.
- Oh si, je m'en rappelle parfaitement, dit-il en lui offrant ce sourire qui la faisait toujours craquer.
Elisabeth se redressa en soupirant.
- Bien, dit-elle, résignée.
Le sourire de John s'agrandit.
- J'ai un peu mal au dos ces temps-ci, dit il en s'allongeant sur le ventre.
Le colonel s'attendait à ce qu'Elisabeth pose ses mains sous son t-shirt pour commencer son massage. Mais au lieu de ça, elle sortit du lit et se dirigea vers la salle de bain.
-Qu'est-ce que vous faîte ?, demanda John, intrigué.
Pas de réponse. Quelques secondes plus tard, Elisabeth revînt avec un petit flacon bleu à la main.
- Qu'est-ce que c'est ?, lui demanda t-il tandis qu'elle s'agenouillait prés de lui.
- De l'huile essentielle. Trés pratique pour les massages, lui répondit-elle en souriant.
John, rassuré, reposa sa tête sur l'oreiller et regarda Elisabeth soulever son t-shirt. Elle se mordit la lèvre inférieure lorsqu'elle vit le dos musclé de son colonel.
"Reprend-toi Liz, tu va devoir le masser, ce n'est pas le moment de craquer !"
Soudain, John se redressa, se mettant à genoux en face d'elle.
- Ca sera plus pratique pour vous si je retire mon t-shirt non ?
Aucun sons ne voulu sortir de la gorge d'Elisabeth. Elle acquiesa d'un signe de tête. Le t-shirt de John rejoignit son pantalon et la bouche du Dr Weir s'assécha.
"Mon Dieu, je ne vais jamais y arriver...", se dit-elle en fermant les yeux, tandis que le colonel se rallongeait sur le lit.
Finalement, elle se décida à ouvrir le flacon. Elle versa un peu d'huile au creux de sa main. Une douce et envoûtante odeur de lavande s'échappa et envahie la pièce.
- Ca sent bon votre truc !
Elisabeth sourit, mais ne répondit pas, trop concentrée à ne pas venir embrasser son dos pour ensuite terminer dans ses bras... Elle n'osait même pas imaginer ce qui allait se passer ensuite. Quelle idée avait-elle eût en lui refermant la porte au nez ?! Maintenant elle en payait les "conséquences".
"Plutôt agréables, les conséquences, finalement !" se dit-elle.
Elle inspira et expira doucement pour retrouver son calme. Ses mains tremblaient légèrement. Lorsque sa peau rencontra celle de son colonel, ils frissonèrent tous les deux. Elisabeth fit glisser ses mains le long du dos de John. Elle sentit ses muscles se contracter. Elle ferma les yeux pour se donner du courage et commença le massage. Ses doigts allaient et venaient, dénouant avec dextérité les muscles tendus par le stres et les efforts répétitifs. Sa patience fut mise à rude épreuve. John soupirait souvent. Elle avait terriblement envie de l'embrasser, de le caresser. Elle fit enfin couler la dernière goutte d'huile essentielle sur le dos du militaire désormais complétement détendu. Les mains d'Elisabeth se permirent une dernière fois d'aller froller la nuque de John. Ce dernier frémit à ce contact et soupira faiblement. Elisabeth se décida enfin et chuchota doucement à l'oreille de John :
- Le massage est fini...
Il tourna lentement la tête vers elle et l'observa avant de lui répondre en souriant :
- Vous avez des doigts de fées Elisabeth...
Le Dr Weir rougit mais le colonel ne le vit pas à cause de la pénombre de la pièce. Finalement elle se ralongea à ses côtés et lui dit :
- Bonne nuit John...
- Bonne nuit...Liz, répondit-il.

Le sommeil d'Elisabeth fût troublé par des cauchemars peuplé de Wraiths. Elle était avec l'équipe du colonel sur une planète étrangère, quand un tir de Wraiths retentit. Ils étaient encerclés. Soudain, elle vit un Wraith posé sa main gluante sur la poitrine du colonel. Elle cria son nom. Elle voulait le sauver, mais McKay l'en empêchais, lui disant qu'il était trop tard, qu'on ne pouvait plus rien faire pour lui. Elle cria encore. Une voix la réveilla. John était à ses côtés, sa main sur son épaule, le visage inquiet.
- Je suis là Liz ! Tout va bien, réveillez vous !
Elisabeth se redressa, tremblante, le souffle court. Elle observa John. Il avait l'air inquiet. Elle se demanda tout d'abord si c'était à cause des Wraiths. Elle regarda alors sa poitrine. Aucune trace de sang. Elle ne put s'empêcher de placer sa main là où se trouveit celle d'un Wraith il y a un instant, juste pour vérifier qu'il n'y avait aucune blessure. John, lui, ne comprenait absolument pas se qu'il se passait.
- Ca va Elisabeth ?
- ...
- Liz ! Répondez-moi ! Est-ce que ça va ?
Elisabeth releva la tête et plongea son regard dans le sien.
-...oui... dit-elle faiblement.
Une larme coula le long de la joue d'Elisabeth sans qu'elle s'en aperçut vraiment. Lorsqu'elle essaya de parler, sa voix était déformés par les sanglots.
- John...vous êtes là...
Le colonel la prit alors dans ses bras et lui murmura à l'oreille :
- Oui, je suis là Liz, tout va bien. Ce n'était qu'un cauchemar.
Il avait compris qu'elle avait fait un cauchemar. Un cauchemar où il avait du mourir. Il le savait, car il en faisait également à propos d'elle et se réveillait à peu prés dans le même état, complétement paniqué à l'idée de ne jamais la revoir. John se rallongea doucement, Elisabeth toujours confortablement installée dans ses bras. Elle avait finie par s'endormir, rassurée par cette présence on ne peut plus rassurante. John la rejoignit quelques instant plus tard.
*
Lorsque John ouvrit les yeux, sa première réaction fût de regarder le réveil. Il était 3h du matin. C'était décidément une nuit bien mouvementée. Il compris soudain ce qu'il l'avait réveillé. Elisabeth, toujours dans ses bras, avait changé de position. Elle avait maintenant une main sur son torse et son autre bras posé nonchalement sur sa hanche. John l'entourait de ses bras. Elle dormait paisiblement, le visage serein, un léger sourire dessiné sur ses lèvres. John se plut à penser qu'elle rêvait de lui. Soudain, elle soupira dans son sommeil. Sa main posé sur la hanche de John remonta pour aller se poser sur sa nuque. Le colonel ne bougea pas, mais frissona en sentant la main de la femme qu'il aimait le carresser. Il l'observa. Il y avait longtemps qu'il n'avait pas eut l'occasion de la voir aussi sereine. Elle était si belle. Il repoussa une mèche de cheveux qui tombait sur ses yeux clos.

Sa main frôla la joue du docteur, descendis sur sa nuque pour ensuite glisser jusqu'au bas de son dos. John se rapprocha doucement d'elle, le plus possible, afin de sentir la chaleur de son corps contre le sien. De son côté, Elisabeth était réveillée depuis que John lui avait carressé la joue. Elle apréciait cette situation et ne voulait surtout pas la briser. Lorsqu'elle sentit le militaire se rapprocher d'elle, elle ne put empêcher un léger sourire de se dessiner sur son visage. Malgré l'obscurité, John le remarqua. "Trés bien. A mon tour de jouer maintenant !"pensa t-il en souriant. Il approcha lentement ces lèvres de celle d'Elisabeth et les frôla. Aucune réaction. Elisabeth n'osait pas bougé, trop heureuse et paralysé pour cela. Le colonel posa délicatement ses lèvres contre les siennes. Elisabeth ouvrit les yeux. Il recula légèrement, surpris et inquiet de sa réaction. Mais elle lui sourit doucement, confiante.
Pas un mot ne fût échangé. Tout ce lisait dans leur regard. Leurs yeux étaient sombres, emplis de désir l'un pour l'autre, mais il y brillait également une lueur d'inquiétude. Ils avaient peur, peur des répercussions qu'aurait leur geste sur leur relation au sein de la cité. Mais ils avaient tellement attendu. Tout les deux pouvaient lire à présent dans le regard de l'autre le même désir, la même passion, les mêmes sentiments. N'y tenant plus, Elisabeth passa une main dans les cheveux de John et retira son autre main de son torse, comme pour briser la dernière barrière qu'il y avait entre aux. Les doutes du colonel se dissipèrent, laissant place à une furieuse envie d'embrasser celle qu'il tenait à présent dans ses bras. Il l'attira contre lui, posa ses lèvres sur les siennes et l'embrassa doucement, tendrement. Elisabeth ne tarda pas à répondre au baiser de John, avec tout l'amour qu'elle ressentait pour lui. Ils se détachèrent enfin l'un de l'autre, sans pour autant desserrer leur étreinte. Leurs regards se croisèrent et ils eurent enfin le sentiment d'avoir fait le bon choix. Plus rien ne pourrait plus jamais les séparer à présent. Elisabeth posa doucement sa tête contre le torse de celui qu'elle aimait. Elle se sentait tellement bien. John la serra encore plus contre lui. Lui aussi était heureux. Une chose était certaine, il ne la quitterait plus jamais.

Tout contre lui, Elisabeth passa ses doigts sous le t-shirt du colonel. Elle les fit glisser sur sa peau, effleurer ses muscles. Elle sentit John frissonner. Elle continua son manège. La respiration de John devînt plus saccadée.
- Liz..., chuchota t-il, d'une voix étrangement rauque.
Elisabeth stoppa le mouvement de ses doigts et l'observa. Sans attendre, John l'embrassa. Très vite, ce baiser devînt plus intense que le premier et il fit basculé Elisabeth sur le dos. Il détacha ses lèvres de sa bouche pour aller l'embrasser dans le cou. Liz soupira. John s'enhardit alors et descendit lentement. Il souleva son t-shirt et déposa tout un tas de petits baisers brûlants sur son ventre plat. Elisabeth posa doucement une main dans les cheveux de son colonel.
- John... chuchota t-elle à son tour.
Il remonta et lui sourit avant de l'embrasser à nouveau. Elisabeth fit glisser ses mains sur les hanches de John et lui retira doucement son t-shirt. Elle eu tout juste le temps de le jeter en bas du lit avant que John ne fonde à nouveau sur elle. Ce dernier, tout en capturant ses lèvres, fit descendre sa main jusqu'au ventre de Liz. Il tira lentement le tissu de son t-shirt vers le haut. Elisabeth l'aida en levant ses bras et son t-shirt rejoignit rapidement celui de John. Au passage, la main du colonel effleura la poitrine d'Elisabeth. Elle ne pu étouffer un gémissement. John l'observa intensément. Ses yeux glissèrent sur ses lèvres. Il adorait ses lèvres. Il pourrait l'embrasser toute la journée et toute la nuit sans se lasser, songea t-il. Avant qu'il ait eu le temps de penser autre chose, Elisabeth avait déposé ses lèvres sur les siennes. Il ne tarda pas à répondre à son baiser. Ses mains ne purent s'empêcher de la toucher, de la caresser. Sa peau était douce, plus douce encore qu'il ne l'avait imaginé lors de ses nuits blanches, ces nuits où elle hantait ses pensées. Le corps de Liz frissonnait sous ses mains. Il fit glisser lentement le petit short d'Elisabeth sur ses jambes. Elle se laissa faire, soupirant lorsqu'il déposait ses lèvres ça et là sur sa peau. Elle était maintenant nue, et John se retrouva très vite dans la même tenue. Après que son boxer eût quitté ses jambes, ce dernier enlaça doucement Elisabeth et la serra contre lui, comme pour la rassurer. En réalité, c'était peut-être plus pour se rassurer lui-même. Malgré l'immense bonheur dans lequel il baignait depuis 20 minutes, il n'était pas sûr de ce qu'il allait faire. De ce qu'ils allaient faire. Liz se nicha dans les bras de John. Elle n'avait encore jamais ressentit ce sentiment. Un mélange de bonheur, de sécurité, de joie, de désir... C'était très étrange et très enivrant. Elle déposa un léger baiser sur le torse de John et sentit ce dernier frissonner. Tout contre lui, elle pouvait sentir son corps tendu par le désir. Elle ne fût pas inquiète ou gênée, ni même dégoûtée comme elle l'avait pu l'être avec Simon parfois. Bien au contraire. Elle aussi, avait envie de lui ; parce qu'elle l'aimait, et qu'elle savait que ce ne serait pas juste pour un soir, juste pour le sexe... Non, c'était bien plus que ça. C'était pour la vie.
John fit glisser sa main sur la joue d'Elisabeth. Elle lui sourit doucement. Il l'embrassa. Passionnément, tendrement, fougueusement, et tellement d'adverbes en -ment qu'il serait impossible de tous les citer. Il se détacha enfin d'elle et l'observa. Elle passa une main dans ses cheveux.
- Viens, murmura t-elle. Si doucement que John devait se douter de ce qu'elle voulait pour deviner le sens de ses paroles.
Il passa sur elle, prenant appui sur ses bras pour ne pas l'écraser sous son poids. Elle l'attira à elle et posa sa bouche sur la sienne juste à temps pour étouffer son gémissement lorsqu'il entra en elle. John resta immobile un instant. Et lorsqu'il esquissa un déhanchement, Liz le suivit immédiatement. Leurs mouvements s'accordaient parfaitement. Ils mirent tout l'amour qu'ils ressentaient l'un pour l'autre dans cette étreinte brûlante et passionnée. Tous leurs sentiments étouffés depuis si longtemps se libérèrent et ils atteignirent ensemble le septième ciel, gémissant tour à tour le prénom de l'autre. Leurs corps ne semblaient ne faire qu'un. Lorsque toutes leurs forces les eurent quitté, emportant avec elles toute la frustration accumulée, ils s'endormirent, serrer l'un contre l'autre. La peur de se perdre était toujours présente, mais maintenant, ils s'étaient trouvé. Tout serra beaucoup plus facile désormais.
Le lendemain, Mc Kay les retrouva dans cette position. Ils dormaient toujours. Sans faire de bruit, il referma la porte des quartiers d'Elisabeth, et se dit qu'il ferrait mieux d'aller se coucher lui aussi. Après tout, il avait doublement travaillé cette nuit. Non seulement il avait réparé le système de fermeture des portes, mais en plus, sans le savoir, il avait formé un couple. "Quoi qu'on en dise, je suis vraiment le scientifique le plus doué de l'univers", pensa t-il avec un immense sourire de satisfaction.


FIN
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