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Informations :
Auteur : valasan
: 08/03/2007
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Histoire :
Une fois tous installés dans le bureau d'Elisabeth, chacun se présenta car il fallait bien commencé par quelque chose.

A : Moi je m'appelle Alwena, je suis la fille du Général Oneill et du Colonel Oneill, enfin à cette époque je suis encore dans son ventre.
D : Je m'appelle Donia, la fille de Daniel Jackson et de Vala.
Ch : Nous, nous sommes les sheppard ! Cria Chelséa.
Mr : Tais toi ! Je m'appelle Marwin, voici mon frère Maiwen et notre soeur Chelséa, et ça c'est le fils de oncle Rodnay Mathis.
J : Dans le futur, Rodnay aura un fils, woua, lui qui n'aime pas les enfants ! Répondit John.
Mw : Il ne parle pas, enfin il n'a jamais parlé, ce qui inquiète son père mais il n'y a que Chelséa qui arrive à savoir ce qu'il veut.
Ch : Maiwen, on peut aller jouer avec Mathis !
Mw : Oui, mais tu ne vas pas dans le hangar à jumper !
Mr : Ni dans les laboratoires, ni dans les coins inexplorés ...
Mw : Marwin c'est bon, elle n'est pas idiote ! Vas y !

Elle s'en alla avec Mathis, laissant les grands et les adultes ensembles.

D : T'es trop protecteur envers elle, laisse la faire un peu !
Mr : Bien sur ce n'est pas toi après qui risque de te faire enguirlander par ton père ! Déjà rien que le fait qu'on soit ici, on va avoir le droit à un serment.

A : Le mien va m'étriper, et m'envoyer dans une école privée, alors ne vous plaignez pas !
E : Excusez moi mais une personne n'a pas eut le temps de se présenter !

Ils se retournèrent vers la jeune enfant, qui était resté calme tout au long de la réunion, regardant vers la porte avec un air inquiet.

Mw : Gaia est ce que ça va ?

Elle ferma les yeux et jeta sa tête en arrière, tomba au sol, Maiwen se précipita vers elle. Elle se releva avec l'aide de son ami.


G : Je crois qu'on va à avoir des problèmes, je ne l'avais pas sentit tout de suite, mais un raptors est passé en même temps que nous !
Mr : Chelséa !!

Marwin se précipita dans la cité, à la recherche de sa soeur, John appela quelques soldats et le rattrapèrent rapidement. Pendant cette recherche, Gaia expliqua ce qu'était cette créature. Il s'agissait d'un dinosaure, mais faisait partie de la race des wairths, l'insecte qui avait piqué le Colonel, s'était attaqué à toutes sortes d'animaux ou être vivant depuis qu'elles existaient et cela avait engendré certaines créatures comme le raptors. Le seul pouvoir qu'avait hérité celle-ci était de projeter des hallucinations.

G : Il faut absolument l'endormir, sinon elle risque de faire des ravages, si elle se sent menacé elle tuera !
R : L'endormir mais avec quoi ?
Mw : Alwena crois tu être capables de refaire le sédatif avec l'aide d'oncle Rodnay !
A : Oui, peut être il faut seulement que je me rappelle, mais cela ne doit pas posé de problème, enfin si ton oncle est prêt à se montrer patient !
Mw : T'inquiète il le sera !
D : Et nous qu'est ce qu'on fait ?
Mw : On essai de réparer le jumper pour repartir avec la créature !
G : Rien que ça ! Tu n'es pas mieux que ton frère.

L'équipe de soldats était toujours à la recherche des deux petits qui restaient introuvable, Marwin commença à s'impatienter.

Mr : Bon s'en où a-t-elle encore bien pu passer !
J : Excuse moi mais on ne sait toujours pas qui est Gaia !
Mr : Oh, c'est la fille de tante Teyla et oncle Ronon ! Je vais l'attacher dans sa chambre !
J : Tu n'as pas l'air heureux d'avoir une petite soeur ?
Mr : Si je l'adore, mais elle nous suit partout et comme on a le chic pour se mettre dans des situations dangereuses, on tient ça de toi d'après maman ce qu'elle te reproche d'ailleurs ! Elle est trop jeune pour nous suivre !
J : Vous avez l'air de bien vous entendre tous !
Mr rigolant : Oui on est très soudé, à chaque vacances Donia et Alwena viennent sur atlantis avec leur parent. Maman trouve que les ennuis apparaissent lorsqu'on est tous ensembles, mais elle a pas tord non plus !
J : Rodnay a vraiment un fils dans le futur.
Mr : Oui, tu faisais la même tête que maintenant, lorsqu'il nous l'a appris il y a six ans.
J : Chelséa et lui on le même âge, et vous cinq avec le même alors ?
Mr : Oui nous avons tous 12 ans, avec quelques jours de décalage entre Gaia et Donia, seul Alwena à deux mois de plus.

Au carrefour d'un couloir, les deux enfants apparurent, et se jetèrent dans les bras de Marwin.

Ch : Grand frère !
Mr : On te cherche depuis une heure, où étiez vous passé !
Ch : Il m'a criait dessus !
Mr : Qui t'as crié dessus ?
Ch montrant du doigt : Lui !

Kavanagh arriva en colère, rouge de colère était le plus approprié.

K : Qu'est ce que ces enfants font ici, ils ont bloqués la porte d'une salle où je devais travailler !!
J : Kavanagh, ce sont des enfants, ils ne savent pas se qu'ils font !
K : Je vais en parler au Dc Weir !
Mr : De tout façon, elle ne vous écoutera pas. Je vous interdis de crier sur ma petite soeur, espèce de limaces visqueuses !
K : Mais vous ...
Mr : Oh la ferme, je peux vous parler sur le ton que je veux, vous insulter si je veux, et je peux aussi vous pourrir la vie, car je viens d'un autre monde !
J : Kavanagh reprenez votre travail !
K froidement : Bien colonel !

J : Dis moi, dans le futur, il sera toujours comme ça ?
Mr : Oui, mais on a réussi à le faire partir, enfin il en a eut tel ment marre de nos bêtises continuelles qu'il est repartit sur terre.
J : Oh, vous vous étiez mis contre lui !
Mr : Non pas spécialement, Rodnay a eut pire !
J : Bon, retournons dans la salle de contrôle, tout le monde doit s'impatienter.


Ils repartirent, dans l'autre sens pour rejoindre la porte, c'est à se moment là qu'ils entendirent un son de colombe mais très graves. John pointa son fusil et scruta le couloir. Le son se rapprocha, donc la créature ne devait pas être loin, ils se dépêchèrent d'atteindre la salle avant de se faire tuer.

J : Elisabeth, avec le scanner peut on voir où se trouve la créature puisqu'elle est à moitié wairths ?
E : Peut être ! Sergent !

Sur l'écran une forme assez grande se déplaçait très vite dans les couloirs, pour le moment personne ne la croiser, mais il y avait une pièce ou se trouver de point blanc.

J : Qui que vous soyez, répondez !
X : Ici Komi et Matsuyama, scientifiques japonais.
J : Veuillez vous enfermer dans cette pièce jusqu'à ce que l'on vienne vous chercher.
X : Oui à vos ordres.

J : Bon vous avez trouvé le moyen d'arrêter cette bête !
R : On y travaille John, mais ce n'est pas facile, Alwena m'aide beaucoup mais c'est qu'une enfant !
Ch : Vous n'allez pas lui faire du mal, hein !
A : Non on va seulement l'endormir !
Ch : Miyou est gentil, on a joué toute la journée avec Mathis et Miyou.
Mr&Mw : Quoi !!
J : Tu veux dire que cette bête était avec vous pendant tous ce temps !
Ch : Oui, elle vit sur notre cité depuis longtemps !
G : Tu veux dire qu'elle a le pouvoir de se rendre invisible ?

Le scanner détecta un dar en approche d'atlantis.

E : Qu'est ce que c'est encore !
J : Un dar c'est introduit dans la cité, vous deux vous ne quittez pas la salle, de même pour les enfants !
Mr : Mais ...
J : Non ! J'ai dit vous restez là !
Mw : On sait ...
J : J'ai dit non !
D : Laissez tomber les grumeaux, vous n'arriverez pas à le faire changer d'avis !
Mr&Mw : Ok !

John partit avec Ronon et plusieurs groupes de soldats, pour intercepter les intrus, avant qu'ils aient fait le moindre dégât. Dans la salle, la créature apparut sous leurs yeux, Chelséa courut vers elle.

Mw : Chelséa !!

Chelséa lui caressa le bout du museau, elle était magnifique, un vrai vélociraptors était dans la cité, lorsque le reste du groupe arriva en bas et voulurent s'approcher de la petite, le raptors claqua des mâchoires et émit un son strident à vous crever les tympans.

R : Vous, n'approchez pas ! Il protège Chelséa ! Elisabeth qu'est ce que vous faites ?

Elisabeth s'approcha du raptors, celui-ci la renifla et la laissa approcher, les grumeaux furent de même et embrassèrent leur soeur.

G : Il reconnaît la famille Sheppard, il ne laissera approcher que ceux de cette famille, c'est incroyable !
E : Teyla, pouvez vous emmener les autres dans vos quartiers, j'emmène les miens et le raptors avec nous ! Rodnay garde Alwena et Mathis avec vous et finissez le sédatif pour les wairths !
R : Très bien !



Elisabeth se dirigea donc vers ses quartiers, lorsque le raptors passa devant et poussa un terrible rugissement. Un wairths apparut devant les Sheppard, armé et prêt à tirer, John étant sur sa piste ne fut pas loin et tira sur celui-ci. Le raptors se jeta sur le wairths et lui arracha la tête, il le dévora pour être sur qu'il soit mort.


E : C'est écoeurant !
J : Faut bien qu'il se nourrisse aussi !
Ch : Cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas nourri !
J : Il en reste plus qu'un maintenant ! Enfermez vous et ne sortez pas de là compris !
Mr, Mw& Ch : Oui !!!

Le raptors s'approcha de John et le poussa de sa tête, il fixa ses yeux jaunes dans ceux de John.

J : Ok tu viens avec moi !

Et ils partirent à la chasse au wairths. Le wairths arpentait les couloirs de la cité, à la recherche des générateurs. Il ne pensait pas qu'une créature pouvait le sentir à des kilomètre à la ronde et qu'elle était sur ces traces, avec l'équipe de John armés jusqu'au dent. Le raptors avançait dans les couloirs reniflant chaque parcelle, écoutant le moindre bruit, prêt à attaquer. D'un coup il se rua dans le couloir de droite et un combat entre le raptors et le wairths démarra. Celui-ci était un peu plus fort que le premier, mais il fut vaincu très vite, les dents acérées et les mâchoires puissantes de la créature furent les meilleures armes. Une fois le massacre terminé, ils rejoignirent chacun leur femme, le raptors suivait toujours Sheppard, qui était plutôt ravi de l'avoir car il n'avait pas eu le moindre effort à faire.

Ro : Ca vous amuse d'avoir un garde du corps ?!
J : Ben ça change, pour une fois on s'en sort sans bobos !
Ro : J'aurai aimé me battre moi !
J : Oui ça je m'en doute.
Ro : Mais c'est vrai que son aide est plutôt pas mal !
J : Ah vous voyez ! Bon je vais voir Elisabeth, dans nos quartiers, elle doit être inquiète !
Ro : Je vais rejoindre Teyla
J : A plus tard !

Lorsque John apparut à la porte des quartiers, Chelséa sauta dans ses bras.

Ch : Papa ! Tu l'as eu ?
J un peu surpris : Oui, enfin c'est plutôt le raptors qui l'a eut. !
Ch : C'est Miyou, son nom c'est Miyou !
J : Oh alors Miyou lui a mis sa racle.
E : John !
J : Quoi ?
Mw : Ne t'inquiètes pas maman, dans le futur il a pas changé !
Mr : Ouai toujours aussi gamin !
E : Ca ne me rassure pas du tout !

John s'avança vers le placard et en sortit plusieurs coussins et couvertures, les disposa parterre pour faire trois petits lits douillets. Les garçons s'installèrent dessus et commencèrent une bataille d'oreillers.

E : Les garçons, il est temps d'aller de se coucher maintenant !
Mr : Ca, ça n'a pas changé !
J : On discute pas, elle a raison il se fait tard !
Mw : T'es toujours partant, lorsqu'il faut en faire le moins possible et surtout pour dormir !
Mr : Ou a surfer !
E : Bon finis de parler, demain, il reste plein de chose à faire, comme réparer le jumper !
J : Ouais, alors on va tous se coucher, ça nous fera du bien !
Ch : Je veux dormir avec papa et maman !
Mr : Chelséa ne les embête pas, tu viens te coucher dans ton lit !
J : Non laisse là (il a prend dans ses bras) Allez viens !

John et Elisabeth s'installèrent dans leur lit et Chelséa se coucha au milieu blottit contre ses parents.

Ch : Papa raconte nous une histoire !
J : En as-tu une que tu aimes bien ?
Ch : Oui ! L'histoire des ours en peluche qui aide une petite fille et son frère !
Mw : C'est celle des Ewoks !
J : Oh d'accord, alors je commence !

Cela faisait une heure qu'il racontait les aventures des Ewoks lorsqu' Elisabeth lui demanda de se taire.

E : John, ils se sont endormis !
J : Dois je le prendre pour un compliment ?!
E souriant : Je crois que oui !
J : Elle te ressemble beaucoup, elle est aussi jolie que toi lorsque tu dors !
E rougissante : Merci ! Bonne nuit
Il embrasse J : Bonne nuit.

Du côté de Teyla, c'était très calme, Ronon avait eu la même idée que John en fabriquant un deuxième lit, se trouvant au pied de celui-ci. Teyla avait sortit un grand T-shirt pour Gaia. Ronon était assis sur le lit et les regarda. Gaia chercha quelque chose dans son sac et en sortit une petite flûte, elle a tendit à Ronon.

G : Je sais que sa doit te faire bizarre, car je ne suis pas encore née, mais est ce que tu pourrais jouer de la flûte ?

Ronon fut surpris, et ne savait pas comment réagir, Teyla le regarda amusé de voir Ronon, intimidé par une petite fille.


G : Tu me joues chaque soir un air de Sateda, pendant que maman me coiffe les cheveux. Cela m'aide à dormir.
Ro : Bien sûr.
G fait une bise à son père : Merci papa !

Ronon commença à jouer, Gaia s'installa sur le lit et l'écouta, pendant que Teyla lui démêla les cheveux.

G : Joue en une autre s'il te plaît !
Ro : tu devrais dormir, il se fait tard.
T : Ronon a raison, tout le monde dort déjà.
G : Je peux dormir avec vous, je n'ai pas envie de faire des cauchemars.
T : Tu fais des cauchemars ?
G : oui, tu m'as expliqué que je tenais ça de nos ancêtres ! C'est pour ça que papa me joue de la flûte depuis que je suis bébé, d'après maman cela m'apaisait et j'arrêtais de pleurer !

Et ils s'endormirent tous les trois, la cité toute entière dormait, à part les soldats qui étaient de garde cette nuit. Le silence de la nuit envahi les couloirs, seul le bruit du vent par les fenêtres restaient ouvertes parvenait aux oreilles. La nuit fut très courte pour certains, mais pour d'autre elle s'éterniser en grâce matinée. Le matin pointait le bout de son nez, plusieurs personnes étaient déjà debout et travaillaient à leurs tâches quotidiennes.

E : Ils dorment encore ! Ils tiennent beaucoup de toi !
J : Mais Chelséa tient énormément de toi, que de moi, même Marwin me la dit, elle est aussi buter que toi !
E : Ils ont l'air si paisible, alors que les wairths ne sont même pas détruis !
J : Cela veut dire qu'on a très bien fait notre rôle de parents, et que nos enfants ont une vie heureuse !
E : cela me rassure, en quelque sorte ! Je veux dire que d'être mère et être la leader n'est pas chose facile à harmoniser !
J : Tu t'en sortiras très bien, et puis je suis là et on a de merveilleux amis !

La petite Chelséa, commença à bouger, se blottissant un peu plus contre son père. John remonta la couverture sur les épaules de sa fille, celle-ci se réveilla avec un énorme bâillement.



E : Bonjour ma puce, bien dormit ?
Venant à peine de se réveiller, elle ne parla pas, mais embrassa ses parents en signe de bonjour. John regarda en direction des jumeaux, qui dormaient encore à point fermés, il sourit à cette vue.

E : Qu'est ce qui te fait sourire ?
J : Nos fils, j'ai l'impression de me voir !
Ch : Maman j'ai faim.
E : Oui on va aller manger ! John tu viens avec nous ou tu restes là à dormir.
J : Non je vais venir avec vous, on va les laisser dormir !

John, porta Chelséa à moitié endormis, jusqu'au mess, suivi d'Elisabeth, lorsqu'ils arrivèrent au mess, Rodnay était déjà assis à une table avec Mathis et Alwena et Donia. Ils le rejoignirent pour partager le petit déjeuner, Teyla, Gaia et Ronon ne furent pas long à les rejoindre.

R : Non Mathis, le café n'est pas encore pour toi, tu es trop jeune !
J : Alors Rodnay, comment trouvez vous la vie de papa ?
R : Très bien, si l'on a un fils comme Mathis ! Il est sage, obéissant et ne fait pas de bruit, le fils idéal !
J : Enfin ! Notre Rodnay adore les enfants, première nouvelle !
E : John arrête !!
Ro : Vos fils dorment toujours Sheppard !
J : Oui, ils sont comme moi, ils ne sont pas du matin !
T : On dirait que la petite tient de vous Elisabeth !
E souriante : Oui on dirait !
Ch : Papa, je peux avoir encore du chocolat !
J : Ok je vais te le chercher ! Veux tu encore des tartines ?
Ch : Oui !! Pour Mathis aussi s'il te plaît !
J : D'accord !
Ro : votre fils tient de vous, Rodnay, pour ce qui est de la nourriture !
R : Les Mckay ont un énorme besoin d'énergie, donc on mange beaucoup !

Marwin et Maiwen venaient d'entrée dans le mess, les cheveux en pétard et les yeux à moitié ouverts. Ils firent un signe de la main, en guise de salutation, s'installèrent en bout de tables et commencèrent à boire un jus d'orange.

E : Vous n'avalez que ça ?!
Mw : Ben on a du mal à manger le matin !
Mr : On prend seulement un jus d'orange, une tartine et on pète le feu !
J : Ca, ils le tiennent de toi, moi faut que je mange !
D : C'est pour ça que Chelséa mange autant le matin, elle tient de vous !

Ils passèrent la plus grande partit de la matinée à parler, des pires bêtises que les enfants avaient pu faire depuis qu'ils étaient nés. Comment ils avaient réussit à faire partir Kavanagh et surtout les différents conflits entre les jumeaux et le Colonel Caldwen. Ils apprirent beaucoup aussi sur la terre, qu'ils avaient plusieurs vaisseaux de différentes tailles, mais surtout qu'ils avaient plusieurs alliés.

R : Ce n'est pas que je trouve ses discutions ennuyeuses mais il faut qu'on arrive à réparer votre jumper, pour repartir !
A : Le problème Rodnay, c'est que je suis allée le voir cette nuit et il est irréparable, la seule chose qu'on peut faire c'est envoyer un message à nos parents pour leur dire à qu'elle époque ! Mais cela ne durera que deux minutes.
D : Comme sa mère ! Tu ne peux pas t'empêcher d'aller voir ! Je comprends pourquoi oncle Jack veut t'envoyer dans une école privée, bon aussi pour t'éloigner de ce cher Victor !
A : Donia là ferme !
E : Bon ça suffit ! Vous allez envoyer se message à vos parents et on verra se qu'il se passe.

Plusieurs plus tard, ils se retrouvèrent tous dans le hangar à jumper, où celui des enfants avait été emmené pour réparation.

A : Faite que ça marche !
D : Ca vas marcher t'es la meilleure ! N'oublie pas que tu as réussi à faire exploser le bureau de Mr Koing !
A : C'était un accident, je me suis fais remonter les bretelles par mes deux parents, je te signale !
D : Oui je m'en souviens ! D'ailleurs ton père m'a vraiment fait peur ce jour là !
G : Ils réussiront à venir nous chercher avec la porte ?
A : Si Rodnay arrive à déchiffrer se que j'ai marqué, oui !
Mr : Il réussira t'inquiète pas !

Alwena appuya sur la commande de la porte, dans le jumper. La porte se mit en route et elle envoya le fameux message. Ils attendaient tous une réponse, enfin si cela pouvait se faire, mais au bout deux heures, ils perdirent espoir. Au moment où ils passèrent le seuil du bureau d'Elisabeth, la porte des étoiles se mit en route et laissa passer une cassette vidéo. Un soldat la rapporta au Colonel Sheppard et repartit à ses occupations.

Mr : vous êtes sur de vouloir la visionnée, moi pas, si c'est pour entendre papa nous crier dessus, c'est pas la peine !
A : Parce que tu crois que ma mère, ou mon père ne seront pas là à me sermonner !
G : En fait je crois que tout le monde auras le droit à se faire remonter les bretelles, même moi !
Mw : Ta mère, va t'enfermer à vie dans ta chambre !
G : Peut être pas à vie mais jusqu'à ma majorité ça c'est sur !
J : bon on se la regarde cette vidéo ?

Lorsque l'image apparut, on pouvait voir Rodnay avec quelques années en plus, et un paquet de feuilles à la main.

R² : Salut les jeunes, j'espère que vous faites attention à Mathis, je sais qu'il ne risque rien avec vous, mais le savoir dans le passé me fait peur. Alwena, merci pour ton aide je vais pouvoir garder la porte assez longtemps pour que vous puissiez revenir ici, bon ben je vais vous laissez avec vos parents et me concentrer sur le problème. Bon courage !
Mr : Merci oncle Rodnay ! Aï ça va être notre fête.
J² : Les jumeaux, j'espère que vous profitez bien de vos petites vacances, car lorsque vous reviendrez, il faudra affronter votre mère, j'ai réussi à la calmer, mais je vous jure que s'il arrive quoi que se soit à votre soeur, c'est moi que vous allez affronter. Par contre en rentrant vous serez punis et donc vous aiderez votre oncle pendant un mois. Et ce n'est pas discutable.
Mw : Alors là c'est injuste, un mois avec oncle Rodnay, mais on va mourir !
Mr : Ben moi c'est pas ça qui me fait peur, c'est maman que je crains, elle va nous tuer !
Jc² : Alwena j'espère que tu auras une excellente explication à me donner sur le fait que tu t'es fourré encore dans un pétrin monstrueux, on verra à la maison !
A : Je suis bonne pour l'école privée !
V² : Salut ma puce, j'espère que tu t'amuses bien !
Dl² : Vala !!! Je préfère en parler avec toi à la maison !
D : Super, mon père va me passer un savon pendant que ma mère va essayer de le calmer.
J : Je ne pensais pas être aussi sévère !
Mw : Ben en fait, on a tel ment fait de bêtises, on a même frôler la mort un jour, et depuis tu es devenu plus stricte, pas sévère mais tu ne nous laisse plus autant de liberté qu'avant !
Mr : On ne t'en veut pas pour ça, c'est de notre faute donc on s'y est habitué.
E : Vous avez l'air de me craindre, je me trompe ?!
Mr : Comme tu es enceinte, tes colères sont redoutables, mais c'est parce que tu as peur pour Chelséa, elle nous suit partout !
Ch : C'est marrant d'être avec vous on s'amuse bien !
G : J'ai eu de la chance, mes parents n'ont pas laissé de message, mais une fois à la maison je vais avoir le droit à un savon !
A : En tout cas, on doit aller préparer nos affaires, Rodnay n'en a pas pour longtemps, surtout que ma mère doit être là !

Chacun prirent leur affaire et rejoignirent la porte ; ils n'attendirent pas longtemps, la porte des étoiles s'ouvrit, laissant apparaître John, Ronon et le Général Oneill. Ils avaient tous quelques années en plus et on voyait sur leur visage que la guerre qu'ils menaient, était dure et impitoyable.

Ch sautant dans ses bras : Papa !!!
J² l'embrassant : Oh ma chérie, ça va ? Tes frères se sont bien occupés de toi ?
Ch : Oui très bien !
Ro² : Gaia ! Ta mère est en pétard !
G : Ca je veux bien le croire !
Ro² : Tu me ressembles beaucoup trop, peut être que ton frère sera plus comme ta mère !
G : Espérons le !
Jc² le doigt pointé vers sa fille : Toi tu es mal !
A se cachant derrière Rodnay: Désoler papa, mais on a pas choisit d'y aller, le jumper à décoller tout seul, la porte à peut être un mécanisme qui peut permettre les ....
Jc² : Je ne veux pas le savoir !
A : Mais j...
Jc² : Non, j'ai dit non, tu en parlera avec ta mère, qui est folle d'impatience de savoir comment ça c'est produit !
A : Ok !
J² approchant des jumeaux : Vous deux, je vais vous interdire l'accès au hangar, combien de fois on vous l'a dit, si vous voulez volez, d'une, vous demandez l'autorisation et de deux, un soldat doit être avec vous !!
Mr : Oui mais là on y est pour rien, et puis ...
J² : Ah ! Je ne veux rien savoir, votre mère vous l'avez dit, maintenant vous vous débrouillerez avec elle, je vous ai sauvez la dernière fois mais celle ci vous vous sauverez tout seul.
Mw : Très bien !
Jc² : Bon c'n'est pas tout mais faut pas tarder, on rentre car il se fait tard chez nous, et ...
Ch : Mais on emmène Miyou avec nous ?!
J² : Qui est Miyou mon coeur ?
Ch : Ben lui !

Le raptors était resté invisible, tout le temps de peur qu'il se fasse tuer, mais lorsque Chelséa avait prononcé son nom, il se montra aux yeux de tous. Il s'approcha des jumeaux, qui le caressèrent, Chelséa monta sur le dos du raptors et tous deux s'approchèrent des trois hommes.

J² : Bon ça va être dur, de le faire accepter par votre mère, mais on y arrivera ! Merci pour les avoir accueillis avec vous !
E : De rien ! Ils sont adorables, enfin ils l'ont été pendant cette semaine.
Jc² : bon comme je disais tout à l'heure on va rentré car on a autre chose à faire, et je ne nullement l'intention d'entendre Mc Kay se plaindre !

Lorsque le groupe du futur, passa la porte, le calme réapparut sur la cité, laissant un vide dans le coeur de tout le monde, même de Mc Kay. La nuit tomba, et chacun alla dans ses quartiers, épuisé par les journées précédentes. Mais personnes ne réussirent à dormir, Elisabeth se leva et passa dans la petite pièce aménager pour la futur chambre des jumeaux. Les berceaux avaient été mis l'un à côté de l'autre, avec un espace entre deux, prés de la fenêtre se trouvait un magnifique fauteuil à bascule, avec la couverture que John avait été chercher chez les athosiens. Elle posa la couverture sur ses épaules et avança vers la fenêtre, l'ouvrit et fixa l'océan. John arriva derrière elle, l'emprisonna de ses bras, et lui déposa un baiser dans le cou !

J : Tu n'arrives pas à dormir ?
E : Non ! J'ai tel ment hâte qu'ils soient là, de les prendre dans mes bras, les bercer, leur donner leur biberon !
J : Il reste encore 5 mois, à attendre et puis je veux profiter de ceux-ci pour être avec toi, seul à seul, t'embrasser partout !
E : Oui, mais lorsque tu seras en mission, si tu ne reviens pas, je ne le supporterais pas !
J : Ne t'inquiète pas, Ronon et moi avons décidé de reprendre les explorations dans la cité, jusqu'à ce que vous ayez accouchez, car il est hors de question que je loupe ça !
E : Et je te l'interdit, tu as intérêt à être là ce jour !
J : Je te le promets !

Du côté de Teyla et Ronon, c'était un peu plus calme, ils étaient tout deux enlacés, les yeux grands ouverts. Teyla l'embrassa, elle avait de la chance d'avoir quelqu'un comme lui, c'est vrai que Ronon ne montre jamais ses sentiments, mais la nuit dernière elle avait vu son côté ours en peluche, jouant de la flûte pour sa fille, leur fille qui dans quelques mois arrivera. Elle posa sa main sur son ventre.

Ro : Est-ce que tout va bien ?
T : Oui, très bien ! Quand reprenez vous les missions ?
Ro : Après vos accouchement ! Nous allons seulement explorer la cité, selon sheppard !
T : Tu veux dire que tu seras à la base tout le temps !?
Ro : Oui, sauf lorsque l'on sera en mission à travers la cité !
T : Je suis contente que tu sois le père de Gaia, depuis que tu es avec nous, tu ne me laissais pas indifférente, je veux dire que ...
Ro : Tu n'as rien à m'expliquer ! Nous sommes ensemble et c'est tout ce qui compte !

Ils s'embrassèrent, avant de succomber au bras de Morphée, comme tous ceux qui pouvaient dormir cette nuit. Le matin pointa le bout de son nez, une journée de plus dans la vie de cette expédition se préparait, mais quelque chose allait briser cette sensation de bonheur. Personne n'avait demandé aux enfants ce qui se passerait dans le futur, ils avaient eut une telle aventure entre l'arrivé des wairths, leur arrivé, l'histoire du raptors et du retours dans le futur, que ça leurs aient sortit de la tête. Pour une fois, Carson fut le premier à travailler dans l'infirmerie, une petite grippe se trimballait dans les couloirs et elle avait déjà attaqué trois personnes, mais celle-ci, selon les analyses elle était plus virulentes que celle sur terre. La fièvre montait rapidement, la respiration était difficile et la personnes dormait le plus clair du temps. Apparemment on venait encore de lui ramener deux autres personnes, Carson commençait à avoir peur qu'une épidémie ne se propage dans la cité, mais il avait surtout peur pour les deux femmes, car dans leur état actuel, il était hors de question qu'elles tombent malades. Il devra envoyer les deux couples sur le continent en espérant qu'elles ne l'aient pas attrapé, car il y avait un risque de fausse couche, et ça, ça ne devait pas arriver. Il s'occupa des nouveaux patients, puis alluma son oreillette, et contacta le colonel.

C : John !!
J : Oui Carson !
C : Je vous réveilles peut être ?
J : Non pas vraiment !
C : Je voulais vous prévenir qu'une épidémie de grippe est dans la cité, et que Ronon et vous allaient accompagner vos femmes sur le continent. Elles sont très vulnérables dans leur état et il ne faudrait pas qu'elles tombent malade.
J : Très bien, je préviens Ronon et on partira dans quelques minutes !


Une heure plus tard, les deux couples étaient réunis dans le hangar à jumper prêt à partir sur le continent, pour une période indéterminée. Teyla était folle de joie, de pouvoir passer quelques jours avec son peuple, car il était vrai qu'elle n'était pas venue depuis plusieurs mois. Elisabeth, était contente, car ça lui fera quelques jours de vacances, loin de la cité mais aussi, John et elle, pourraient faire autre chose, comme n'importe quel couple. Pendant le voyage, John fut obliger de conduire doucement, car les deux femmes tombèrent malade, enfin elles avaient plutôt le mal de l'air. Une fois sur terre, elles se sentirent déjà beaucoup mieux, les villageois furent heureux de revoirs leur leader, et l'accueillir en organisant le soir même, une fête. John invita Elisabeth à danser, Ronon fit de même avec Teyla et au fur et à mesure d'autres couples se joignirent à eux. Il était déjà très tard, lorsqu'ils allèrent se coucher.

J : Bonne nuit Teyla, Ronon !
T : Bonne nuit John, Elisabeth !

Trois mois s'était écoulés avant que la cité ne soit débarrassée de cette épidémie de grippe, qui avait fait quatre morts. Lors de ces trois mois, Elisabeth et Teyla étaient restées avec leur homme sur le continent, profitant d'une vie tout à fait normal, malheureusement, il était temps de revenir, d'une pour diriger la cité et de deux la deuxième écographie devait être passé. En arrivant su la cité, ils furent accueillis par Carson et Rodnay, tous heureux de les voir en bonne santé.

E : Alors Carson quoi de neuf depuis mon absence ?
C : nous avons eu un message de la part du Sgc nous annonçant, la naissance de la petite Alwena Oneill !
J : Elle est née avec un peu d'avance !
C : Oui, mais le médecin de la base, a dit qu'elle était en parfaite santé, sans avoir besoin de l'assistance d'une couveuse !
E : Comment va le colonel Oneill ?
C : Elle va très bien, juste un peu fatiguer, l'accouchement à durer un peu plus de cinq heures, mais les deux parents sont fou de joie !
T : Ca ne me rassure pas du tout de savoir que ça dure des heures ?!
E : Ne vous inquiétez pas Teyla, ça diffère selon les personnes, on peut accoucher en une heure ou plus !
J : le mieux c'est comme une lettre à la poste !
E : John !!!!!!
J : J'ai rien dit de méchant ! Faite pas attention à ce que je viens de dire !
R : John avez-vous bu avant de revenir ?!
J : Non pas une goutte.

Ils partirent tous ensemble au mess, pour partager un repas comme ils en avaient l'habitude. Le repas était très animé car en trois mois il s'en passe des choses et il fallait bien jouer les commères. Deux heures plus tard, ils étaient tous à l'infirmerie pour la fameuse écographie.

C : Au moins on a plus besoin de connaître les sexes des enfants, on en a eut un petit aperçu ! Alors je vais commencer par vous Elisabeth, je veux voir si les jumeaux vont bien ?
E : Ils bougent beaucoup en se moment, mais ils ont l'air bien.
J : D'ailleurs vous n'aurez pas un truc pour qu'ils puissent dormir, car je ne peux même plus prendre ma femme dans les bras ! Ils veulent ma peau ces garçons !
C : Je vais voir ce que je peux faire ! Mais avant tous, nous allons passer l'écographie. Alors .... C'est parfait, ils sont en pleine forme, en tout cas ils sont chacun d'un côté !
E : Ouche !! Les coups de pieds. (Rassurant John)
C : Des futurs casse cou !
J : Des futurs footballeurs, vous voulez dire !
C : A votre tour Teyla !
T : La mienne est plutôt calme, je la sens bouger mais pas autant qu'Elisabeth, est ce normal ?
C : Oui c'est tout à fait normal, les garçons ont réputations de bouger beaucoup plus que les filles. Mais cela ne veut pas dire qu'elles ne peuvent pas bouger autant !
T : Je suis soulagée, j'avais tel ment peur !
C : Je vous rassure tout de suite, elle se porte très bien, regarder ici, elle est entrain de dormir et suce son pouce. C'est pour cela qu'elle ne bouge pas, elle doit être une grosse dormeuse.
T : Tout comme son père !
Ro : Je ne suis pas si dormeur que ça ?!
J : Ah non ! C'est moi le champion du sommeil !!
E : Serais tu jaloux mon chéri !?
J : Je l'avoue, je suis un peu jaloux !
Ro : Vous ne devriez pas John, je vous laisse le titre avec plaisir !
J : Merci Ronon !

Les deux femmes s'échangèrent un regard, qui en disait long sur leur longue amitié, depuis qu'elles avaient appris qu'elles étaient enceintes, elles s'étaient rapprochées, dînant de temps en temps ensemble entre filles. Lors de ces dîners, Teyla et Elisabeth parlaient de leur homme, comment élevé un enfant malgré la menace des Wairths, et surtout, leur sujet favoris, les envies alimentaires bizarre qui les poussaient à rendre dingue leur homme. Elisabeth, adorait manger une glace vanille, avec des morceau de champignons noirs de la crème de marron et quelques fraises tagada et de la sauce piquante. Quant à Teyla, c'était plutôt, un bon morceau de viandes rouges bien cuite, avec de la chantilly et des morceaux de bananes. Cela les faisait rire de voir John et Ronon, tiraient une tête à faire peur, et de tout faire pour satisfaire leur dulcinée, même au beau milieu de la nuit, ils se levaient pour aller chercher le cas croûte de ses dames.

Il était un peu plus de 23h lorsque John se retrouva au mess, pour préparer une gaufre fourrée à la terrine de lapin nappé de chocolat chaud. Il ne comprenait vraiment pas comment elle pouvait avaler ce genre de choses, car il n'y avait vraiment pas d'autres mots, pour définir ces plats. Lorsqu'il entra à l'intérieur de la cuisine, il trouva Ronon entrain de préparer une chose bizarre.

J : Elle vous a demandé quoi cette fois ?
Ro : Je désespère ! Elle m'a demandé de lui ramener une salade composée, de pépites de chocolat, des noix de cajou, de la noix de coco râpée et du maïs. Vous pouvez m'expliquer ?
J : Je ne peux pas vous aider, moi elle m'a demandé une gaufre fourrée à la terrine de lapin, nappé au chocolat chaud. Je ne sais pas comment elles font pour manger ça, c'est infecte !
Ro sourcil à la Teal'c : Ouais, mais apparemment, c'est la seule chose qu'elles arrivent à manger.
J : Bon c'est pas tout, mais je dois lui apporter cette " chose ", bonne nuit Ronon !
Ro : Bonne nuit John.

Il retourna dans sa chambre, Elisabeth était assis dans le lit, lisant le roman que John avait emporté sur atlantis. Il s'approcha d'elle, lui retira le livre, déposa le plateau sur ses genoux et l'embrassa.

E : Merci John, je mourrais de faim !
J : Tu es sur que tu vas manger ce " truc " ?!
E : Je sais que mes envies alimentaires sont bizarres mais je trouve ça bon !
J : Il n'y a pas que toi, Ronon était dans la cuisine aussi !
E : Ah oui, vous êtes des amours tous les deux !
J : C'est vrai ! Redit le encore !
E : Tu ne changeras jamais, tu aimes qu'on te fasse des compliments !
J : Oui, surtout venant de ta part !

Elisabeth sourit à cette remarque et l'embrassa, avant de se rejeter sur son assiette. Il avait vraiment tous mis, pour satisfaire ses désirs, elle pensa alors, comment cette histoire avait commencé. Si elle n'avait pas insisté pour venir sur la planète d'Aubane, elle et Teyla ne seraient jamais tombés enceinte. John et Ronon ne seraient pas aujourd'hui à leur côté en tant que père des futurs bébés, elle se sentait vraiment heureuse maintenant.

Le lendemain, Teyla entra dans le bureau d'Elisabeth, avec un papyrus à la main venant du continent. Teyla frappa à la porte avant d'entrer.

T : Elisabeth ? Je peux entrer ?!
E : Oui bien sur Teyla, John vient de partir pour me ramener une assiette, j'ai un petit creux !
T : J'essaye de me retenir, car j'en demande trop à Ronon ! Il ne se plaint jamais !
E : John est pareil ! Tu voulais me voir ?!
T : Oui, les athosiens m'ont envoyé un message, ils nous invitent à participer à la fête d'hiberna !
E : Oh j'accepte volontiers ! Mais je ne connais pas celle là ?!
T : Celle-ci est beaucoup plus vivante que les autres, il y a des épreuves à faire, une piste de danse et de nombreux plats venant des différentes familles.
E : On a à peut prés les mêmes su terre, ça me fera du bien d'y aller, et puis John pourra s'amuser, il n'arrête pas de faire des compromis, pour s'occuper de moi ! Ce n'est pas que je n'aime pas ça, mais il a le droit aussi d'avoir des moments à lui.
T : Ronon, aussi, seul les entraînements avec John, sont ses moments à lui ! Sinon, il est toujours avec moi !

J : Coucou Teyla !
T : Bonjour John ! Comment vas-tu ?!
J : Très bien et toi ?
T : fatigué ! Je venais de dire à Elisabeth que les athosiens, nous invitent à venir sur le continent, pendant trois jours pour la fête d'hiverna.
E : Et j'ai tout de suite accepté, cela nous fera du bien de sortir !
T : En plus, il y aura des épreuves de forces, de vitesse et de logique !
J : Chouette ! On va bien rigoler pendant ces trois jours !
T : Ronon y participe aussi, il y aura une épreuve de sac, Rodnay nous à donner l'idée d'en faire une, en mélangeant adulte et enfant !
J : Attendez, on parle bien du même Rodnay Mc Kay, celui qui déteste les enfants ?!
E : Oui John, Rodnay a changé tu sais, tu devrais faire plus attention à lui, qu'à le taquiner tout le temps.
T : Depuis qu'il a vu, comment c'était d'avoir un fils, il adore les enfants, enfin, il les aime bien pour le moment, mais ça va de mieux en mieux.
J : Si vous le dite, enfin bref, moi je suis partant.
T : Bon je vais rejoindre Ronon, il doit m'attendre au mess ! On se retrouve sur le continent alors ?
E : Oui, à plus tard Teyla !

John s'assis sur le bureau et se pencha pour embrasser Elisabeth, elle lui répondit en l'embrassant plus passionnément qu'il en fut surpris. Soudain, elle posa sa main sur son ventre, les jumeaux bougeaient assez régulièrement et avec vigueur.
E : Ils ne sont même pas encore nés, et ils sont déjà insupportables !
J parlant au ventre : Vous allez obéir à votre mère, petits chenapans, et la laisser dormir au moins une nuit. Sinon je vais vous chatouiller, tous les jours !
E : Ce n'est pas avec ce genre de menace, qu'ils vont se calmer !
J : Allons préparer nos affaires, nous rejoindrons les autres sur le continent.
E : John !?
J : Oui ?
E : Je voulais savoir si ça te dérangeait, si on prenait Teyla et Ronon comme marraine et parrain, pour les jumeaux ?!
J : Non pourquoi, au contraire j'en serai ravi ! J'avais pensé à Rodnay, mais ce sera pour la prochaine !

Elisabeth, s'immobilisa, la prochaine, c'est vrai qu'elle allait avoir une fille, une magnifique petite fille, d'ailleurs !

J : Elisabeth, ça va ?
E : Oui ne t'inquiète pas, ça m'a juste surpris de t'entendre dire la prochaine !
J : Bon c'est vrai que maintenant, on a plus de surprise, mais je suis tel ment heureux de savoir qu'on va avoir d'autres enfants ! Surtout d'avoir une fille, car elle est aussi jolie que toi !
E : Merci, John !


Après quelques heures dans leur quartier, ils avaient tous rejoints le continent et la fête venait à peine de commencer. La neige était tombée toute la nuit dernière, et un peu pendant la journée, rendant le vol du jumper un peu plus lent, mais sans risque. Le paysage blanc, brillait avec les rayons de soleils qui arrivaient à percer les épais nuages gris, des fleurs en papier avaient été disposés un peu partout dans le village, des bonhommes neiges avec des grimaces accueillaient les gens. Les enfants jouaient à se jeter des boules de neiges, lorsque Ronon fut attaqué par l'une d'elles. Il retira la neige, regarda les enfants, prit de la neige à son tour et poursuivra ceux-ci, il attrapa l'un d'eux et le ramena à Teyla !

Ro : Alors que vas t'on faire de ce petit chenapan ?
T : Je ne sais pas, peut être la torture des chatouilles !
Enf : Non ! Ce n'est pas moi qui ai jeté la neige !
Ro : Si ce n'est pas toi, alors, je te relâche !

La petite fille, fut relâché et donna un bisous à Ronon.

T : Tu m'étonneras toujours, je ne te croyais pas si doué avec les enfants !
Ro : Je suis plein de surprise et je vais te les faire découvrir chaque jour !

Teyla s'approcha de lui et l'embrassa tendrement, il lui répondit par la même tendresse, l'entourant de ses bras puissants et chauds.

J : Vous pourriez choisir un endroit plus discret que l'allée principale !
E : John laisse les !!
J : Je rigole ma chérie !
T : Vous avez fait bon voyage ?
E : Un peu lent à cause de la neige, mais on a vu pire je crois !
T : Très bien, je vais vous montrer, vos maisons ?
J : Nos maisons ?!
Ro : Oui, les athosiens ont construit de petites maisons pour vous deux et pour les inviter !
E : C'est très gentil à eux, mais il ne fallait pas.
J : Elisabeth à raison, et puis on ne vient pas aussi souvent sur le continent que vous !
T : Oui je sais, mais ils ont pensé qu'ainsi, vous viendriez plus souvent ! Et puis maintenant avec les enfants, se sera plus facile de venir, ils ne vont pas passer toute leur vie sur atlantis ?!
E : Vous avez raison, on viendra chaque week-end et pendant les vacances !
T : J'espère bien !

Chacun gagnèrent leur maison, Rodnay et Carson furent mis ensemble. Les deux maisons étaient un peu semblables, mais à une différence, celle de John et Elisabeth avait une pièce en plus. L'entrée de chacune d'elle était très chaleureuse, avec une grande cheminée, des coussins avaient été disposé parterre en guise de canapé une table et des chaises sur le côté droit, puis sur la gauche deux chambres dont une plus petite. Vers 20h, le premier grand repas de la fête d'hiverna, commença, c'était plus un buffet qu'un repas, mais tout le monde pourrait se servir ce qu'il voulait. La musique raisonnait à travers le village et certains étaient sur la piste de danse, depuis que les athosiens avaient pris logement sur le continent, leur village de huttes s'étaient transformés e une véritable petite ville faîte de maisons en bois. Des remparts avait été construits tout autour de celui-ci, solide et impressionnant. John prit la main d'Elisabeth et l'emmena dans la forêt pour rester un moment seul avec elle. La lune était pleine et éclairait le sentier qu'ils avaient pris.

E : Pourquoi m'avoir emmener ici ? John ?!
J : Je voulais avoir un moment seul avec toi, j'ai un truc à te demander et si tu es d'accord, je voudrais que ça se fasse le plus rapidement possible !
E : Ca à l'air grave, tu es sur que tout va bien ?!
J : oui ne t'inquiète pas !

Elisabeth s'arrêta de marcher, une main sur son ventre bien rond, faisant apparaître son sixième mois de grossesse, et une main dans son dos, car il fallait l'avouer, porter un enfant vous donnez mal au dos. John se retourna, regardant Elisabeth droit dans les yeux, il était complètement fou de cette femme, elle était encore plus belle dans sa petite robe bleu ciel et son long manteau en grosse laine blanc qui reflétait la lumière de la lune. Il s'approcha, l'embrassa dans le cou et descendit jusqu'à sa main, mit un genou à terre et sortit quelque chose de sa poche. Elisabeth, n'en revenait pas, qu'est ce qu'il avait encore inventé, se noyant dans ses yeux chocolat, elle le fixa retenant sa respiration. Caressa sa main de son pouce, il ouvrit le petit boîtier et la lui montra, un sourire aux lèvres.
Elisabeth manqua de tomber, à la vue de l'objet, John la rattrapa et la serra contre lui, pour l'empêcher de fuir. Il lui remonta le visage et l'embrassa passionnément, comme jamais il ne l'avait fait.

J : Je ne suis pas très doué pour faire se genre de chose, c'est la première fois, mais je ne peut me passer de ta présence, et je veux finir ma vie avec toi ! C'est pour cela que je te demande si tu veux devenir ma femme ?
E : Euh je ...
J : Je sais que te le demander, maintenant, c'est un peu précipité, les jumeaux ne sont pas encore nés, mais ...
E : J'accepte !!
J : Tu ... tu accepte, tu es sur de vouloir vivre avec un grand gamin toute ta vie ?
E : Oui je le veux !

Il lui passa une magnifique bague faite d'argent avec un saphir en forme de coeur, incruster dans l'anneau de celle-ci. Ils rejoignirent le village, au bout d'une heure de promenade, le sourire sur le visage d'Elisabeth, titilla la curiosité de Rodnay.

R : Elisabeth, vous allez l'air plus joyeuse, que tout à l'heure ?!
T : Oh ! John vous la demander !
E : Vous étiez au courant ?!
T : oui John, avait trop du mal à en choisir une, et il m'a demandé de l'aide !
J : J'avais vraiment envie de trouver celle qui serait parfaite !
R : Mais de quoi vous parlez à la fin !
J : Cela ne vous regarde pas encore, mon pauvre Rodnay !
R : Vous m'agacez John !!
E : Il m'a demandé de l'épouser, ne te mets pas dans des états pareils, c'est ce qu'il cherche !
R : c'est vrai !? Mais c'est qu'il va se mettre la corde au coup, notre cher Colonel !
J : Très drôle Rodnay !
R : A charge de revanche John !
T : Bon c'est finis vous deux ! Vous êtes pire que des gamins !
Ro : Ils ne peuvent pas s'en empêcher une seconde, s'ils ne passent pas une journée à se disputer, ils sont encore plus grincheux !
E : vous avez tout à fait raison !


Le premier jour de fête se termina assez rapidement, mais très tard dans la nuit. Le lendemain matin fut très calme, le soleil annonçait le milieu de la matinée et pas une personnes dehors, seul les animaux de ferme qu'avait offert la terre et ceux que les athosiens avaient pu apprivoisé sur le continent, étaient debout. Ce n'est que vers 12h, que les villageois sortirent et commencèrent à préparer la seconde fête, Ronon était avec les enfants, à la rivière entrain de pêcher du poisson, pour se soir, pendant que Teyla et les petites filles du village, tissèrent des toiles.
John et Elisabeth dormaient toujours, enfin lui, la regardait, la parcourant de ses yeux doux, approchant sa main de son visage. Il lui caressa la joue, la réveillant tout doucement, elle ouvrit les yeux, offrant à son compagnon un magnifique sourire, l'embrassant tendrement ensuite.

J : Hum, j'adore le nouveau réveil matin ! Si c'est comme ça tous les matins, je crois que me lever très tôt sera facile !
E : Ah oui, même si c'est à 6h voir 5h du matin !
J : Si j'ai ce genre de réveil, oui !
E : Ne me tente pas à faire l'essaie !
J : Oh mais tu peux essayer, mais pas tous les jours, j'aime bien mais grâce mat !
E : Et moi je crois que je commence à aimer les grâce mat !
J : Ah oui, ça tombe bien, je n'ai aucune envie de me lever aujourd'hui !
E : John, il est plus de midi, ça ne se fait pas !
J la prend dans ses bras : D'accord, mais juste cinq minutes, tous les deux !
E : Cinq minutes, pas plus !


Au bout de quinze minutes, tout le village était en effervescent, discutant et jouant devant un mini buffet. La seconde fête ne commençait que vers la fin de l'après midi, avec deux épreuves, la course en sac où un enfant et un adulte serait une équipe. Ronon allait faire équipe avec une petite fille du nom de Anja ; John avec un petit garçon tout blond, Ionah ; Rodnay eut l'obligation de faire équipe avec une petite fille, Olaria, qui ne le quittait plus d'une semelle. Carson, s'était lié d'amitié avec un adolescent du nom de Foelan et faisait donc équipe avec lui. Elisabeth et Teyla resteraient sur le côté, à cause de leur grossesse, comme le disait John, elles seraient leurs pom-pom girl ! Il avait fallut expliquer à Teyla ce qu'était une pom-pom girl, et cela l'avait fait beaucoup rire.
Olaria suivait Rodnay comme son ombre, ce qui énerva le scientifique au plus au point, il s'arrêta, se baissa pour être à la hauteur de la gamine et la fixa.

R : Olaria, je te l'ai déjà dit, je ne veux pas que tu me suives tout le temps, va jouer avec tes amis !
O : Nan !
R : Pourquoi moi ?!
T : vous savez Rodnay, Olaria ne parle pas d'ordinaire, ce n'est qu'avec vous qu'elle le fait !
R tout doux : Ah oui ?!
T : Elle a perdu ses parents, l'année dernière et maintenant elle vit chez des personnes bien, mais depuis ce jour elle n'a pas prononcé un mot !
R : Oh, je vois ! Mais je ne sais pas comment m'y prendre avec les enfants !
T : J'ai confiance en vous Rodnay !
R : Teyla, on se connaît maintenant depuis assez longtemps pour se tutoyer !
T : D'accord, je te la laisse, elle est très sage ne t'inquiètes pas !
R souriant : D'accord, mais ne le dite pas à John, il trouverai encore des choses pour se moquer de moi.
T : Très bien, à se soir alors !
R : Oui à se soir ! Tu viens Olaria !

Il lui tendit sa main, que la petite prit avec joie et lui offrit un magnifique sourire. Plusieurs heures après le commencement de la fête, Olaria s'était approché de Teyla, les larmes aux yeux. Rodnay avait du retourner sur atlantis chercher quelques choses et avait laisser la petite à Teyla. Ronon prit la fillette dans les bras pour la consoler, celle-ci pleura à chaude larme.

Ro : Olaria, Rodnay va revenir ! Sèche tes larmes, tu ne vas pas lui montrer ce petit visage tout mouillé ?!
O : ...
E : On dirait qu'elle a vraiment adopté notre scientifique !
T : Oui c'est plutôt encourageant, les personnes qui s'occupent d'elle n'arrive pas à se faire obéir, ni à la faire parler ! Rodnay a réussi et elle prononce seulement deux mots mais c'est déjà bien !
J : Et je suis sur que mon ami, ne doit pas être tendre avec elle !
T : Au contraire John, Rodnay adore Olaria, il est d'ailleurs retourné sur atlantis pour chercher un objet pour elle !
J : C'est vrai ? Eh ben j'en reste sans voix !
E : Pour une fois !
O : Odnay ! Odnay !

La petite descendit des bras du runner et courut rejoindre Rodnay, en lui sautant dans les bras, le scientifique l'attrapa et lui déposa un baiser sur le front.

R : J'aime beaucoup ce genre d'accueil ! Tien c'est pour toi Olaria, j'espère qu'il te plaira !

Olaria prit le paquet et déchira le papier avec délicatesse, elle resta bouche bé lorsqu'elle vit une magnifique petite vache en peluche. Elle serra très fort la peluche tout en restant dans les bras du scientifique, et lui déposa un bisou sur la joue.

R : Teyla est ce que je pourrais te parler en privée, après la fête bien sur ?!
T : Oui bien sur !
R : C'est très important à mes yeux, et j'aimerai que personne ne soit au courant pour l'instant !
T : Ne t'inquiète pas, tu peux me faire confiance !
R : Merci Teyla.

Les équipes étaient toutes sur la ligne de départ, prête à partir, la chef des athosiens qui n'est autre que Teyla, tambourina sur un gong. Le départ fut acclamé par une foule en délire et plusieurs équipes étaient tombées au sol, dont l'équipe de Sheppard et de Ronon. Rodnay et Olaria furent les premiers et gagnèrent la course en sac.

T : Merci Ronon !
E : Merci John !
Ro & J : Quoi ?!
E : vous avez laissé Rodnay gagner !
T : Oui c'est très gentil de votre part !
J : On pourra se venger l'année prochaine !
Ro : Oui et puis on le bat à longueur de journée !
R : Vous avez vu, on vous a battu à plat couture !
J : Ne vous en vantez pas, Rodnay !!
O : Odnay, soif !
R : Viens on va aller chercher du jus de fruits ! Teyla, vous pouvez venir avec nous s'il vous plaît ?!
T : Avec plaisir Rodnay !

Ils s'en allèrent vers le buffet, Rodnay tendit un verre de jus de pomme à Olaria et lui demanda d'aller voir la prochaine course.

R : Teyla je voulais vous demander si je pouvais adopter Olaria !
T : Vous ... vous voulez adopter Olaria ?
R : Oui, en fait je crois que j'aime bien sa présence, et puis ...
T : C'est merveilleux Rodnay, grâce à vous elle sera heureuse, et je suis d'accord pour que vous l'adoptiez !
R : C'est vrai ... merci Teyla !
O : Odnay !
R : Olaria, vient voir, j'ai une chose à te demander ! Est-ce que tu veux bien de moi comme papa ?!

La petite resta figée, les larmes aux yeux, serrant sa vache d'un bras et se jeta dans ses bras. Elle enfouie sa tête dans son épaules.

O : Papa !
R : Ca fait drôle de se faire appeler comme ça ! Ne te mets pas dans cet état Olaria, cela ne te dérange pas de vivre sur atlantis avec moi ?!
O : Nan !
T : Je pense qu'avec vous, elle fera d'énorme progrès pour parler, j'en suis ravie ! Je vais prévenir la famille qui s'occupait d'elle !
R : Merci Teyla !
Teyla sourit à la vu de cette nouvelle petite famille, elle n'avait jamais vu le scientifique s'occupait de quelqu'un d'autre que sa personne, mais le fait qu'il est voulu adopter Olaria, voulait dire qu'il avait beaucoup changé. Elle pensa même que le changement s'était produit lorsqu'ils avaient eut la visite de leurs futurs enfants. Ronon aussi avait changé depuis, il était plus tendre et doux que ce soit envers elle ou les enfants, par contre niveaux jalousie, lui et John étaient les rois. Teyla avait déjà vu comment John s'entendait à merveille avec les enfants, mais depuis qu'il allait être père, son comportement avait changé, moins comme un gamin, mais plus en adulte. Elisabeth l'avait fait remarquer à Teyla quelques heures auparavant et avait été d'accord avec elle. Après avoir expliqué la nouvelle à la famille qui hébergé la petite, Teyla rejoignit le reste du groupe, se blottissant dans les bras de Ronon.

Ro : Est-ce que ça va ?
T : Oui très bien, Olaria vient de trouver son nouveau papa !
Ro : Alors la rumeur était vraie ?!
T : Oui, elle était !
J : Quel est cette rumeur !
E : John tu es pire qu'une commère !
J : Eh mais je veux savoir moi !
T soupirant : Rodnay vient d'adopter Olaria si tu veux tout savoir !
J : Notre Rodnay est devenu papa ! C'est génial !
C surpris : J'aurais pensé que tu te serais moqué de lui !?
J : En aucun cas, au contraire je suis super heureux pour lui, c'est la première fois qu'il s'occupe de quelqu'un d'autre, qui plus ai n'est pas en danger.
E : John aussi à changer depuis qu'il sait, qu'il va devenir papa !
T : Ronon aussi !

Ils finirent la soirée très fatigués, même épuisés, dansant chacun avec leur compagne ou compagnon. La nuit fut silencieuse et calme, enfin jusqu'à ce qu'une créature gigantesque atterrisse silencieusement mais effrayant tous les animaux. Le troupeau de vaches et de boeufs défoncèrent leur enclos, et partirent droit devant eux, bousculant les tables du buffet, ainsi que quelques huttes habitant des villageois de différent village. La créature enflamma tout ce qu'elle trouva sur son passage, attaquant les plus gros animaux et les dévorants. Les fermiers essayèrent tant bien que mal à récupérer leurs bêtes et à mettre leurs familles en sûreté, John et Ronon restèrent avec leur femme, les aidant à courir.

R : Avez-vous Olaria !
J : Non ! Elle n'est pas avec vous ?
R : Non, elle était partit dire bonsoir à Alma !
Ro : On va la chercher avec vous !
J : Oui, Elisabeth, Teyla vous pouvez vous en tirer toute seule !?
E : Oui ne t'inquiète pas, retrouve Olaria, Rodnay est mort d'inquiétude !
J l'embrassant : Fait attention à toi d'accord !

Les trois hommes fouillèrent le village, mais elle resta introuvable, Rodnay se sentait très mal, ne faisant pas attention à sa propre sécurité. Cela avait impressionné John et Ronon, leur ami avait réellement changé de comportement.
La petite Olaria était cachée derrière un tas de tonneaux de vin, regardant tout le monde courir dans tous les sens, criant, hurlant, brûlant ou se faisant dévorer par la créature. Elle pleurait, ne sachant pas où aller, cherchant son nouveau papa qu'elle aimait plus que tout, la créature se figea, renifla l'air et se tourna vers la pile de tonneaux. Olaria ne bougea plus, cessant même de respirer, elle essaya de courir vers la gauche, mais la peluche qu'elle tenait la fit trébucher se retrouvant parterre face à ce monstre ! Elle était pétrifiée de peur, ne pouvant bouger aucun membre, pleurant à chaude larme, étant donné qu'elle ne parlait plus, elle ne pouvait crier le nom de son père et demandait de l'aide. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle se trouva face à un magnifique dragon noir de plus de trois mètre de haut, ses yeux rouges fixèrent le morceau de viande qui se trouvait à terre. Il s'avança vers elle, ses pas raisonnaient à chaque poser au sol, la faisant aussi trembler, le souffle chaud et brûlant, l'odeur de son haleine empestait le sang chaud dont des gouttes s'échappèrent de ses mâchoires puissante d'où les dents blanches et acérées brillaient au rayon de la lune. Rodnay, John et Ronon passèrent justement par là, tous les villageois étaient en sûretés et ils ne restèrent qu'eux parti à la recherche d'Olaria.
John n'eut pas le temps de le retenir qu'il était déjà au côté de sa fille, la serrant dans ses bras.

J : Mais il est devenu complètement fou ou quoi ?!
Ro : Oui fou et complètement stupide !

Les deux hommes tirèrent sur le dragon avec leur P90, ce qui d'ailleurs avait valu une petite dispute entre Elisabeth et John. La créature leur fit face et se rua vers eux avec hargne et colère, les balles n'avaient fait que ricocher sur sa peau dure sans l'effleurer. Le militaire et le runner n'attendirent pas et tirèrent sur celle-ci, vidant leurs armes, mais elle déploya ses ailes et s'envola dans le ciel noir en direction des chaînes de montagnes, en emportant avec lui, un homme du village se trouvant derrière eux.

J : Mais qu'est ce que ... ?! Rodnay !
R : Elle n'a rien !
J : Rodnay, vous êtes dingue, vous auriez pu vous faire tuer !
R : Olaria aussi !
J : Vous n'étiez pas armée !
R : Mais vous le fait tout le temps vous !
J : Moi je suis entraîné !
Ro : Vous avez finis, il faudrait qu'on rentre, maintenant !
J & R : Pardon
R : Ca va ma puce ?! Je crois que ça ira mieux demain !
O : ...
J : Il va falloir qu'on aille voir ses chaînes de montagnes d'un peu plus prés, car s'il y a plusieurs de ses bestioles, les athosiens sont en dangers !
Ro : Nous en avons vu qu'un, peut être était il attiré par quelques choses ?!
J : Peut être, de toute manière il va falloir allez voir, c'est bizarre qu'il n'est attaqué que maintenant ?! Pourquoi justement a ce moment précis ?!
Ro : Oui, depuis que les athosiens sont installés ici, il y aurait du avoir plusieurs attaques, si cet animal est carnivore, il aurait attaqué depuis longtemps.
J : Je suis d'accord avec vous, et ça revient à se que je disait, c'est bizarre !
R : Vous, vous souvenez de Miyou, le raptors, les enfants nous ont dit qu'il avait été toujours sur Atlantis, mais les anciens ont bien pu allez le chercher derrière ses chaînes de montagnes.
J : Rodnay ! Le courage vous fait délirer !
R : Non, mais peut être que quelqu'un de chez nous, curieux et stupide certes, mais curieux a pu et déclencher un malentendu avec un peuple qui vit là bas ?!
Ro : Rodnay a raison, pourquoi aurait il attaqué maintenant, si personne n'a commit de faute ?!
J : Je n'en ai aucune idée !

Ils arrivèrent devant la grotte où tout le village avait trouvé refuge, ainsi que les atlantes venu sur le continent.

E : John ! Vous l'avez retrouvé ?!
J : Oui mais nous avons un énorme problème !
E : Nous l'avons remarqué ! Et qu'est ce que c'était ?!
R : D'après John, un dragon vivrait dans les chaînes de montagnes !
T & E : Un quoi ?!
J : Un dragon, mon coeur !
E : Tu es sérieux là ?!
J : Oui, et on pense que quelqu'un de chez nous l'aurait offensé !
T : Pourquoi un atlante ?!
Ro : Les chaînes de montagnes ne sont accessibles que par jumper, sinon il faudrait un peu plus de deux mois pour parvenir à ses pieds et plusieurs mois pour parvenir à pied de l'autre côté.
E : C'est assez logique !
J : Et il va falloir faire un tour pour voir comment on peut réparer cet incident !
T : Je crains qu'on doit rentrée plus tôt et que le dernier jour de fête ne soit annulé !
E : Teyla, les athosiens devraient venir sur Atlantis, se serai plus prudent !
T : Ils ne voudront pas laisser leur village !
E : Autorisé au moins une patrouille de soldats, où cas où !
T : Très bien !


Les villageois retournèrent dans leur maison, et commencèrent le nettoyage, car il y avait beaucoup à faire. Tous les atlantes avaient repris les jumper et retourner sur atlantis, sans la moindre attaque du dragon, ou d'une autre créature bizarre. Rodnay accompagna Carson et les blessés jusqu'à l'infirmerie, il voulait vraiment s'assurer que sa fille allait bien, car la petite avait refusé de quitter les bras de son père, même pour aller s'asseoir dans le jumper, restant accroché à son cou fermement. John et Ronon repartirent dans leur quartier avec leur femme, se reposer, car la soirée avait été crevante, voire plutôt agitée. Une patrouille de soldat fut envoyée sur le continent, avec pas mal de munition et d'armes, car étant donné que les balles des P90 ricochaient sur la peau de la créature, il fallait trouver laquelle serait efficace.
Elisabeth se tenait devant la baie vitrée de leur chambre, regardant le soleil se lever.

J : Ne t'inquiète pas, il ne viendra pas jusqu'à atlantis et puis les détecteurs sont là !
E : Je sais, mais je pensais demander au Dc Jackson de venir nous aider, si Ronon et toi trouvaient quelques choses !
J : Il est archéologue, il nous sera très utile, mais ... ?
E : Vala est enceinte et je ne crois pas qu'il est envie de la mettre en danger, toi c'est ce que tu ferais ?!
J : Oui c'est même certain ! Mais le peu que je connaisse Vala, elle voudra venir qu'il soit d'accord ou non !
E souriant : Oui, elle va le rendre dingue jusqu'à ce qu'il accepte qu'elle vienne ! Que ferais tu si je voulais venir ?
J : Je ferais tout pour que tu restes sur atlantis, en sécurité ! Et puis tu ne laisseras jamais Teyla seule, donc je sais que tu ne viendrais pas avec nous !
E : Tu as raison ! Teyla est déjà inquiète à l'idée d'avoir un bébé, je préfère rester avec elle pour la rassurer !
J : Et toi ? Tu n'es pas inquiète à l'idée d'en avoir deux !?
E : Curieusement, non !
J : Tant mieux ! Car je veux en avoir plein d'autre avec toi !
E : Oui ! Ben tu attendras que ces deux là naissent et on verra après ! Tu viens te coucher ?!
J : J'arrive !

Tous ceux qui étaient revenu du continent, dormirent quelques heures seulement, mais suffisamment pour être opérationnel. Ronon et John, étaient déjà partit avec un jumper vers les montagnes, pendant que Teyla et Elisabeth restèrent dans son bureau à discuter, inquiète à l'idée de ce qui pouvait se passer là bas !

T : Ce genre de créature existait sur terre ?
E : D'après des légendes oui, de toutes races aussi ! La taille, la couleur diffèrent selon les croyances et les peuples, mais sont catalogués comme néfaste à la vie humaine.
T : Et le Dc Jackson serait plus apte à nous expliquer la vie des créatures ?
E : Oui, il est le spécialiste, pour tous ceux qui touche aux civilisations anciennes.
T : Cela fait combien de temps, qu'ils sont partit ?
E : Trois heures maintenant ! Et puis dans le jumper ils ne craignent rien !
Sergent : Dc Weir, le colonel Sheppard sur la radio !
E : Bien, merci Sergent ! John je t'écoute, qu'as-tu trouvé ?!
J : Une immense grotte, avec des restes de squelettes un peu partout, mais surtout des restes d'animaux ! A mon avis, cette créature vit ici depuis longtemps, attends une minute ...
E : John ?! John !?
J : On vient de retrouver des restes de wairths !
E : Quoi ?! Et ....
J : Le paysage qu'on voit est immense, mais cela ressemble à une forêt vierge comme l'Amazonie à quelques siècles prés.
E : Rentrez, maintenant ! Je vais appeler le Dc Jackson !
J : Elisabeth ...
E : John, vous, rentrez !
J : Teyla ?
E : Oui !
J : Ok, on revient !

Les deux hommes sortirent de la grotte, et montèrent dans le jumper, lorsque la fameuse créature atterrit devant eux, entre la grotte et le jumper. Celle-ci les regarda, reniflant l'air et rentra dans la grotte, ils se regardèrent médusés, par la réaction de l'animal, pourquoi ne les avait elle pas attaqué ? Pourtant ils avaient tiré sur elle, la veille au soir, ils étaient devant, sa tanière d'après ce qu'ils avaient pu voir ! Ils ne cherchèrent pas midi à quatorze heures et rentrèrent sur atlantis, le plus vite qu'ils pouvaient. Arrivé dans la salle de contrôle, John chercha sa dulcinée et la trouva dans son bureau avec Teyla et le Dc Jackson, ils frappèrent à la porte vitrée et entrèrent. John s'assis à côté de sa femme et Ronon prés de Teyla, s'excusèrent de rentrer à l'improviste.

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