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Informations :
Auteur : valasan
: 08/03/2007
Note : -
Nombre de votes : 0


Histoire :

J : Dc Jackson !
D : Daniel !
J : Vous avez réussi à venir seul !
D souriant : Non, elle est à l'infirmerie avec Carson, le voyage la rendu malade !
J : Oh !
E : John je viens d'expliquer à Daniel, pourquoi on l'a appelé, il ne reste plus que ton rapport !
Ro : A mon avis, il cherche quelques choses qu'on lui aurait dérobées !
J faisant des signes de silence : Ronon !
E : John je peux savoir ce qu'il se passe !?
J : Vous n'auriez pas pu vous taire, elles sont déjà inquiètes ...
E : JOHN !
J : Au moment du départ, le dragon à atterrit devant la grotte, ainsi que devant le jumper !
E & T : QUOI !!!!
Ro : Il ne nous a pas attaqué, il est simplement rentré dans la grotte, qui est sa tanière, d'après les restes qu'on a trouvé !
D : Pardon, mais il ne vous a pas attaqué alors que la veille, il a pratiquement détruit le village !?
J : Oui, c'est assez étrange, mais Ronon a peut être raison, il cherche quelque chose et il connaît le faussaire. Il a reniflé l'air et il est partit !
D : Il vas falloir que je vois ça de plus prés, vous n'avez rien trouvé de spéciale ? Des inscriptions ou quelque chose d'autre qui pourrait nous servir ?
Ro : Non désoler !
V : Alors j'ai manqué quelque chose ?!
D : Tu pourrais frappé avant d'entrée !
V : Pourquoi faire, tu ne m'aurais pas entendu !
D : Vala, nous ne sommes pas au SGC !
V : Raison de plus ! Alors j'ai manqué quoi ?
E sourit : Pas grand-chose, à part que la créature cherche quelque chose qui lui appartient et que cette chose, se trouve quelque part sur cette planète.
V : Chouette un peu d'aventure !
D : Non toi tu resteras ici avec Elisabeth et Teyla !
V : Eh, mais je m'ennuis, au SGC j'ai rien droit de faire, déjà que je ne part plus en mission, parce que monsieur l'a décidé, mais je devrais rester ici à rien faire !
D : Vala ne te mets pas dans des états pareils !
V : Comment vous faîte vous, pour ne pas péter un plomb ?!
E : Je ne part que très rarement en mission et puis les scientifiques sont aussi dur à gérer !
T : C'est mon premier enfant et je sais que je n'ai vraiment pas envie qu'il lui arrive quelque chose ! Même si je partais en mission régulièrement.
V : Pour Adria, je suis resté trois jours attaché à un bûché, alors partir en mission c'est plutôt de la rigolade !
D : J'ai dit non et je ne reviendrais pas là-dessus !
V : Mais...
D : Non ! Excusez nous, mais peut on continuer ?!
J : Pour le moment, on a ramené plusieurs échantillons pour Rodnay, je préfère connaître l'animal avant d'attaquer et surtout savoir ce qu'il cherche !
D : j'ai ramener tous les ouvrages qui concerne cette créature mythique, il me faudra sa description pour savoir du quel on parle !
Ro : Il en existe beaucoup !
D : Oui, les races et les caractères différents selon le climat, les pouvoirs magiques, ce qu'ils mangent, les croyances des peuples !
Ro : Oh !
E : Bon, en attendant les résultats de Rodnay, j'aimerai aller me reposer car je suis assez fatigué, je n'ai pas beaucoup dormit !
D : Oui, je vais me plonger dans les recherches, toi, tu vas te reposer aussi !
V : Je ne suis pas fatigué !
D : Vala !
V : Tu m'agaces !

Elle partit folle de rage dans les quartiers qu'on leur a assignés, sans un regard à Daniel qui leva les yeux au ciel. Décidément cette femme, le rendait fou !

D : Désoler, mais depuis un moment, elle est comme ça, s'énervant pour un rien, je ne sais pas ce qu'elle a et ça m'énerve !
E : Les hormones !
T : Nous ne sommes pas comme ça, enfin j'espère !
Ro : Non, vous êtes très calme !
J : Oui c'est vrai, je m'attendais à pire, mais c'est vrai que vous êtes très calme, Elisabeth s'énerve, mais ça c'est moi qui le cherche aussi !
E : Tu le reconnais !?
J : Oui je l'avoue, je pousse le bouchon un peu loin de temps à autres !
D : Vous avez de la chance, mais je crois que le départ de Sam, y est pour beaucoup, elle est seule maintenant à la base, et c'est vrai qu'il n'y a rien à faire !
T : Pourquoi ne pas rester avec nous, jusqu'à ce que la grossesse soit à termes, comme ça elle sera avec nous, et puis on apprendra à se connaître ?!
D : Je ne veux pas m'imposer !
E : Teyla à eu une excellente idée, et puis vous profiterez de la citée !
D : Merci beaucoup Elisabeth !
E : Mais de rien !

Daniel partit rejoindre Vala, pour lui expliquer le changement effectué. Il savait qu'il allait avoir du mal à lui parler, mais de tout façon il en avait prit l'habitude. Lorsqu'il arriva devant la porte de sa chambre, il frappa, pour éviter d'avoir un objet à la figure, mais aucune réponse ne vint à ses oreilles. Il entra dans la chambre, fouilla dans la salle de bain, mais elle n'était pas là. Commençant sérieusement à s'inquiéter, il essaya le mess, personne, il retourna alors dans le bureau d'Elisabeth.

D : Pardon de vous déranger, mais Vala n'est pas dans nos quartiers, et je ne l'a trouve nulle part, ça m'inquiète !
J : Désoler, on ne l'a pas vu depuis la réunion ! Attendez on peut la retrouver avec les capteurs !
E : Oui, elle ne doit pas être loin ! Sergent !
S : Oui tout de suite Madame ! D'après l'écran, elle se trouve sur l'un des balcons de l'aile l'ouest !
D : Elle est allée aussi loin ! Elle devait être vraiment furax !
S : En tous cas, elle ne bouge pas !
D : Merci !

Daniel courut jusqu'à ce fameux balcon, Vala était assis parterre, le dos contre le mur. Lorsqu'il s'avança vers elle, il se précipita à ses côté, Vala était en pleure, une main crispé sur son ventre rond, respirant fortement et avec difficulté.

D : Vala !!!!!!
V : Daniel .... J'ai mal aaaaaaaahhhhhhhh !!!
D: T'inquiète pas, je suis là maintenant !
V : Daniiiiiiieeeeeeelllllll !
D : Elisabeth ?!
E : Daniel qu'est ce qui se passe ?
D : Vala à des douleurs, appeler Carson s'il vous plait !

Carson arriva et l'emmena sur une civière, Daniel était comme un fou, à attendre les résultats, il n'avait jamais vu Vala dans cet état. Le médecin arriva avec des bandages, les douleurs étaient telles qu'elle avait enfoncé ses ongles et doit dans la peau de son amant.

C : Montrer moi ça, et vous pourrez allez la voir après !
D : Qu'est ce qui c'est passé ?
C : Je ne vais pas vous cacher, qu'elle a eu de la chance, ces douleurs étaient un avertissement, elle devra rester tranquille jusqu'à la fin de la grossesse, pour ne pas le perdre !
D : Vous voulez dire que nous avons faillit perdre notre fille ?
C : Oui, et si vous n'étiez pas aller la chercher, elle serait morte ! Voilà vous pouvez aller la voir, mais surtout elle doit se reposer !
D : D'accord, merci !

Daniel s'approcha de Vala, il a vit très pâle.

D : Vala.
V les larmes au yeux : Daniel, je suis désolé, je ne ferais plus de bêtises c'est promis !
D : Ce n'est pas grave, je ne t'en veux pas, mais tout ce passera bien !
V : J'ai déjà perdu une fille à causes des oris, et maintenant c'est moi qui, ait faillit donner la mort à notre fille !
D : Vala ! Tu n'es en rien responsable, d'accord, Elisabeth nous a gentiment invité à rester jusqu'au terme de ta grossesse, comme ça tu ne seras jamais seule et tu pourras te reposer.
V : Merci !

Elle se blottit contre lui et restèrent comme ça, jusqu'à ce qu'elle s'endorme. Il a reposa sur son lit et partit rassurer ses nouveaux amis. Il trouva John et Ronon dans la salle d'entraînement, les deux femmes voulant passer un après midi entre elles. Lorsqu'il entra dans la salle, il rattrapa de justesse un des bâtons.

D : Ooohhh, doucement !
J : Pardon Daniel, je ne voulais pas vous faire peur !
D : Y a pas de mal ! Je voulais seulement vous prévenir que Vala va mieux !
Ro : Carson nous a tout expliqué !
D : Ok ! Ca vous dit de manger un morceau avec moi ?
J : Oui volontiers ! Ronon ?
Ro : Avec plaisir !


Les bras chargés de sac, elles rentrèrent dans l'infirmerie, et déposèrent le tout sur l'un des lits se trouvant à côté de celui de Vala. Dans les sacs, il y avait plusieurs boites contenant différent plats, les deux femmes pensaient qu'après l'incident que Vala avait subi, elle aurait surment faim.

E : Carson peut on rester avec elle cet après midi ?
C : Oui, ça lui fera du bien ! Mais elle ne doit pas quitter le lit, enfin pas avant trois jours !
T : Très bien, cela ne vous dérange pas si l'on vient à chaque fois ?
C : Oui elle se sentira moins seule !

E : Coucou Vala !
V faiblement : Bonjours !
T : vous avez faim ?
V se relevant : Oui je meurs de faim !
E : Alors comme nous mangeons toutes pour deux, nous avons pris différent plats ! Chinois, japonais, italien, français, et plein d'autres !
T : moi j'ai une préférence pour la nourriture française !
V : Merci !
E : Pourquoi ?
V : Daniel à du vous dire que j'étais bizarre, depuis quelques temps, il pense que c'est depuis que Sam est partit, c'est vrai que je me sens seule, mais ...
T : Ce n'est pas ça, vous avez peur de quelque chose ?!
V : vous savez, ce n'est pas la première fois que je vais donner naissance, mais j'ai peur qu'on m'enlève ma fille, comme la première !
E : Pas ici, et puis Daniel sera à côté de vous !
V : Mon premier mari était à mes côtés aussi, et maintenant vous connaissez les dégâts que cause ma fille Adria.
T : Mais se sera différent, celle-ci vous allez la mettre au monde ici, et il n'y a pas d'oris !
E : Teyla à raison ! Alors par quoi voulez commencer ?

V : Daniel, m'a emmener dans un restaurant japonais une fois, alors je vais prendre le japonais.
E : Moi se seras plutôt le thaïlandais !

Les trois femmes, passèrent toute la journée ensemble, faisant connaissance, et bien sûr, parlant des petites manies de leur hommes. C'est ainsi qu'on appris que Ronon, adorait jouer de la flûte, que John essayer de lire un bouquin, mais était toujours à la première page, et que Daniel buvait un chocolat chaud avant de dormir ! Daniel arriva tard le soir accompagné du militaire et du runner, Carson demanda à tout le monde de sortir et de revenir seulement demain matin. Daniel était le seul à avoir l'autorisation de rester et de dormir à l'infirmerie.
John et Elisabeth, se baladaient sur leur balcon, enlacé l'un à l'autre, regardant l'océan, ils adoraient ses moments là ! Quelque chose attira l'attention du Colonel, une chose arrivait à grande vitesse.

E : John qu'est ce que c'est ?
J : J'ai une petite idée ! Tu restes dans la chambre, et tu n'en sors pas !
E : Fais attention !
J : Ne t'inquiète pas !

Ronon, le rejoignit pas longtemps après en salle de contrôle, ayant interdit à Teyla de sortir également de la chambre. Daniel arriva en courant.

D : Je crois que votre ami, le dragon est venu nous faire une petite visite !
J : Donc ça confirme notre hypothèse, qu'un atlante a réussi à lui voler un objet et il est bien décider à le reprendre.
Ro : John ! Il vient d'atterrir et commence à mettre le feu partout !
J : Où as t il attaqué ?
Ro : Du côté des scientifiques et des chercheurs !
J : Rodnay ! Répondez !
R : John ?!
J : Où êtes vous ?
R : Dans mes quartiers, Olaria est morte de fatigue mais elle ne veut pas me lâcher, elle a aperçu la créature et ...
J : Ok Rodnay, vous restez dans vos quartiers, car il vient d'attaquer la zone des scientifiques !
R : D'accord John, il recherche bien quelque chose ?
J : Je le crains ! Bon prenons des fusils à pompe, cela marchera peut être.

Au moment où ils partirent protéger les différents scientifiques de la base, ils entendirent des cris et des battements d'ailes. S'approchant des baies vitrées, tous virent la créature emporter un homme, vers sa demeure. Une fois le calme revenu sur atlantis, Elisabeth annonça une enquête, et demanda à tous les scientifiques de venir dans son bureau, un par un, pour connaître la vérité. Ronon serait là, à la demande de John, au cas où, selon lui. Elisabeth ne comprenait pas pourquoi John avait insisté, pour que le runner soit présent lors des entretiens, mais elle, avait capitulé lorsqu'elle avait vu son regard de petit cocker.

E : Ronon, tu n'es pas obligé de rester !
Ro : Je l'ai promis à John, et puis il préfère que se soit moi, que lui, car d'après ces mots, " cet imbécile de scientifique, si nous le trouvons, aurait reçus son poing dans la figure "
E : Et si ce scientifique est une femme ?
Ro : Bonne question !
E : Qui passe en premier ?
Ro : Le Dc Soma Yoko !
E : Faîte la entrer !

La scientifique entra, tête basse, les mains l'une au dessus de l'autre, les bras le long du corps, saluant sa supérieur à la manière japonaise, en signe de respect.

Y : Dc Weir san, konnichiwa !
E : Soma san konnichiwa ! Asseyez vous ? Savez vous pourquoi on vous a fait venir ici !
Y : Ai ! Le dragon cherche quelque chose et il se trouve ici !
E : C'est bien résumé, on voudrait seulement savoir où vous étiez le soir où il a attaqué le village des athosiens ?
Y : J'étais sur Atlantis, sur l'une des plateformes prés de l'océan, pratiquant le tai chi !
Ro : Oh c'est vous qui y êtes tous les soirs, votre méthode à l'air un peu lente !
E souriante : C'est normal Ronon, c'est un art pour méditer et même si on pratique des geste très lent, ceux-ci font travailler presque tous les muscles du corps.
Y : Cet art est très relaxant !
E : Merci Soma san, je vais vous laisser travailler !
Y : Weir san, le Dc kavanagh était absent ce soir là ?
E : Comment ça absent ?
Y : Euh ... vouvouvou... demandez le lui !

Avant même qu'Elisabeth ait pu répondre, Yoko courut à la porte, mais se heurta à quelqu'un.

Y : Rodnay san !
R : Excusez moi Yoko, je ne vous ai pas vu ! Est-ce que ça va ?
Y : Ai ! Je dois partir !

R : Un problème avec Yoko ?
E : C'est bien la première fois que je vous entends appeler un autre scientifique par son prénom !
R : Oui, mais ce n'est pas pareil avec Yoko, elle m'aide beaucoup avec Olaria, comme je suis devenu père, maintenant, je n'ai plus beaucoup de temps pour faire des expériences. Grâce à elle, je peux m'occuper d'Olaria, lorsque quelque chose ne va pas, et pour la remercier, je l'invite à dîner à chaque fois ! Euh je voulez dire que ...
E : Ne vous inquiétez pas, on gardera ça secret !
R : Merci Elisabeth ! Je voulais savoir si je peux emmener Olaria et Yoko sur le continent pour deux trois jours ?
E : Oui bien sur, avec joie ! Ronon pouvez vous appeler le Dc Kavanagh ?
Ro : J'ai l'impression que celui-ci à profaner des menaces, sur le Dc Soma !
E signe de se taire : Ronon !
R : QUOI ! Mais de quel droit ose t il faire ça !! Je vais aller lui dire deux mots à celui-ci !!
E : On n'en est pas sur Rodnay, elle nous a juste dit que le Dc Kavanagh était absent, le jour où cette créature a attaqué la première fois !
R : Mais ...
E : RODNAY !! Rejoignait Yoko et rester avec elle, c'est tout ce que vous pouvez faire, d'accord !
R : Vous avez raison !

Ro : Désoler Elisabeth, j'aurais du attendre qu'il soit sortit !
E : Ce n'est pas grave Ronon, de toute façon c'est mieux ainsi ! Dc Kavanagh asseyez vous !
K : Dc Weir, j'ai beaucoup de travail à faire et ...
E : ASSEYEZ VOUS !!

Le Dc Kavanagh regarda en direction du runner et s'assit en repensant aux tortures qu'il avait pu subir face à cette armoire à glace, et ne voulait surtout pas retenter cette aventure. Il pensa que le Colonel Sheppard devait avoir deviner, et qu'il avait du insister pour que Ronon soit avec Elisabeth pendant les entretiens, sachant pertinemment qu'il ne ferait rien !

E : Nous voudrions, seulement savoir où vous étiez, il y a quatre jours, j'ai appris que vous étiez absent, alors que ce n'était pas prévu ?!
K : Je suis désolé, mais c'est du domaine privé !
E : Pour le moment, nous, nous faisons attaquer par un dragon, car il recherche quelque chose qu'on lui aurait dérobé, donc soit vous me dîtes, où, vous étiez, soit je laisse Ronon s'occupait de vous !
K : Je vois que le Colonel a pensé à tout ! Bien, je n'ai pas le choix, si vous voulez savoir, je suis partit en jumper, avec un soldat sous l'océan, car j'avais remarqué quelque chose !
E : Peut on savoir qui est ce soldat ?!
K : Le sergent Hiro !
E : Merci, vous pouvez partir ! (Se tourne vers Ronon) Je ne crois pas que ce soit un scientifique, je vais devoir interroger tout le monde !
Ro : Allez au plus simple, demander seulement ceux qui sont sortit d'atlantis se soir là ?
E : J'ai une meilleure idée, vous avez dit que pour atteindre les montagnes, seul un jumper pouvait y parvenir rapidement ?
Ro : C'est exact !
E : Chaque sortit de jumper doit être noté, l'heure du départ, l'heure d'arriver et la destination, il nous suffit de regarder les dernières enregistrements ! Et nous pouvons le faire de mon bureau !
Ro : Bien joué !
E : Merci ! Alors voyons cela ! Le seul qui correspond est .... Le chef cuistot !!!!!!
Ro : Vous plaisantez ?!
E : Non, enfin faut voir s'il dit vrai ! Sergent appeler le chef cuistot s'il vous plait !

Quelques minutes plus tard, le cuistot entra dans le bureau d'Elisabeth.

E : Sergent Lyes, asseyez vous !
L : Je vais passer en cours martiale ?
E : Non, seulement nous dire ce qui vous a pris de prendre un objet, appartenant à une créature aussi dangereuse !!
L : Je ne savais pas ! Je voulais faire un plat différent et je pensais que dans ses montagnes, je trouverais des ingrédients, j'ai trouvé les oeufs dans une caverne, ils étaient telment énorme, je n'ai pu résister à en prendre un ! Mais la coquille de celui-ci est incassable ! Je voulais allez le rendre lorsque vous m'avez fait appeler !
E : Très bien, merci d'avoir était franc, allez le chercher et donner le moi !
Ro : Elisabeth, ce n'est pas prudent de le garder avec toi ?!
E : Oui je sais mais John ne vas tarde à revenir !

John était partit sur le continent voir comment la petite troupe se débrouillait, mais tout se passait bien, alors il repartit rejoindre Elisabeth. Il entra dans son bureau, tous ces amis étaient présents devant un truc rond de couleurs brun.

J : bonjour tout le monde, quoi de neuf ?
E : John, nous avons trouvé l'objet, je devrais dire plutôt sa progéniture !
J : Pardon !!!
R : Le cuistot a voulu faire un nouveau plat, et ... mais vous n'avez pas vu d'autres oeuf avec Ronon ?
Ro : Non, elle a du les mettre en sûreté, avant de partir à la recherche de celui-ci !
J : Très intelligent !
E : Daniel allait nous faire un exposé sur ce qu'il a put trouver sur cette créature !

John, se déplaça pour se mettre derrière sa femme, posant ses main sur le ventre de celle-ci, Ronon fit de même, quant à Vala, elle était assise sur une des jambes de Daniel pour lui laisser le champ libre. Ce qui surpris celui-ci, car elle n'avait pas râler, ou insiste pour faire quoi que se soit, mais resta silencieuse et sage comme une image. Le fait d'avoir faillit perdre la vie, ainsi que celle de sa fille, l'avait beaucoup calmé, même un peu trop à son goût.
D : A lui seul, il représente les quatre éléments de la tradition occidentale : l'eau, l'air, la terre et le feu ! Il est considéré comme un animal aquatique, terrestre et céleste à la fois, représentant le bien et le mal suivant les peuples, doté de pouvoir magique équivalant à la magie de l'eau, de la terre et de la nature.
T : Vous voulez dire qu'il serait capable de déclencher une tempête, ou un raz de marée ?
D : En gros oui ! Mais c'est en extrême orient qu'il est le plus présent, symbole du bien ! En chine il représente le yang, est utilisé comme motif pour chasser les démons. Au japon, il est le dieu de la pluie, il fait aussi office d'emblème de l'empereur, par sa puissance et ses fonctions royales, qu'il impose telle que la fertilité et le rythme des vies.
Ro : Ils ont l'air d'être beaucoup apprécier sur votre planète ?!
V : Pas forcément, il y a beaucoup de contes qui font mention d'un combat, qui prouverait la loyauté, le courage et la force des chevaliers !
D : Vala à raison, en plus selon la couleur et la race, le degré d'agressivité diffère ! Niveau couleur, il y a les bleus variant entre l'argent et le nacré, les rouges entre le cuivré au noir intense et les verts entre l'or au jaune ! Les races des dragons de terre : le plus pacifique est le dragon vert, aide volontairement les humains partageant sa magie avec les êtres pur. Le dragon brun est le plus commun, mais le moins intelligent sans caractérisation exceptionnelle. Le dragon blanc est le plus rare, né dans les territoires glacés, il projette une brume glaçante et vie dans les lacs ou rivières, vole rarement. Et celui qui nous intéresse apparemment est le dragon noir, sans aucun doute le plus agressif, possédant d'énorme pouvoir, crache du feu et une fumée toxique.
J : D'après mon souvenir, celui qui nous attaque est bien noir, qui plus est une femelle ! On n'a pas de chance sur ce coup là !
R : Vous êtes sur de la couleur ?!
J : Oui !
Ro : Pareil pour moi !
E : Les gars, laisser Daniel finir s'il vous plait !
D : Merci Elisabeth ! Les races de dragons d'eau : le petit dragon bleu que j'ai cité tout à l'heure. Le grand dragon bleu équivaut sur terre au légendaire léviatant, c'est aussi le plus violent et provoque des raz de marée. Et vient ensuite le dragon d'azur, c'est le plus rare, le dernier fut aperçu en Ecosse, il s'agirait, du monstre du loch ness.
R : Vous rigolez là ?!
J : Je ne crois pas Rodnay ! Et Kavanagh a dit qu'il avait trouvé quelque chose de bizarre qui se trouve sous l'océan et j'espère que ce n'est pas ça !
T : En tout cas si c'est lui, il ne sait pas manifesté, et il a du apprécier la tempête d'y il y a trois ans !
D : Il n'y a pas de volcan ici ?
E : Non pas que je sache ! Pourquoi ?
D : Car sinon vous risquez d'avoir des dragons de feu : le petit feu follet, on a aucun ouvrages sur celui-ci. Le sicilien se trouve seulement dans des cratères d'un volcan et le dernier l'escouflenfler pourpre, qui est le plus grand et le plus puissant de tous, mais heureusement pour nous il supporte une température entre 80 et 400°C. il ne vit que prés des volcans actif et se nourrissent de pierre contenant du soufre et boit de la lave ! En tout cas, ils vivent selon une hiérarchique simple ! Chaque famille à un mâle dominant, décidant à qu'elle moment ses filles peuvent partir s'accoupler, ses fils doivent le protéger et apprendre la vie d'un dragon mâle. Les femelles sont rares donc ont des traitements de faveur de la part de tous les dragons, elles sont aussi plus agressives, experte en magie pouvant se transformer en femme humaine de très grandes beautés. Les femelles couvent leurs oeufs, mais les mâles les remplacent de temps en temps et si par malheur ils ne s'occupent pas des oeufs, il sera tué sur le champ !
J : Sympas, vaut mieux être un dragon solitaire !
D : En un sens oui !
E : Je sais que vous n'allez pas être d'accord, mais nous y allons tous, pour une mission !
J, Ro, R, C &D : COMMENT !!!!!!!!
E : Je sais que vous allez dire que dans notre état, on ne peut pas y aller, que ça sera trop dangereux ... etc. Mais si il y a une civilisation, je veux être là pour négocier un traiter !
T : Moi je sais encore manier les bâtons, malgré ce que vous pensez !
V : Je ne veux pas rester seule.
D : Et tu as envie de t'amuser, tu te retiens depuis l'autre jours et tu as le droit de le dire !

Pour seule réponse, Daniel reçu un baiser tendre et passionné, devant tout le monde. Il resta figé sur place un instant, car Vala ne l'avait jamais embrassé de cette manière. John savait que de toute façon, elle viendrait et aurait le dernier mot, donc se résigna à la laisser venir. Ronon ne dit rien, mais on voyait qu'il était tendu à l'idée que Teyla vienne avec eux. Ils prirent tous congé pour se préparer à cette mission un peu spécial et surtout prendre du repos. Carson prépara tout ce u'il fallait pour soigner les blessés, ou si ces têtes de mules accoucheraient en avance, ce qu'il n'espérait pas.

Elisabeth était dans la salle de bain, prenant une douche bien chaude pour se détendre avant d'aller se coucher. John arriva, après avoir préparer quelques affaires, l'embrassant dans le cou.

E : Tu ne m'en veux pas de venir ?!
J : Non, et puis tu as raison, si nous rencontrons des gens, tu seras la plus apte à parler avec eux ! Je préfère t'avoir sous la main, pour te protéger !
E : Ronon ne vas surment pas aimer que Teyla vienne ?!
J : Ne t'inquiète pas, elle sera du voyage, il ne pourra pas refuser ! Et puis il y aura Vala, Daniel a bien vu qu'elle avait envie d'y aller, je crois qu'il est comme moi, il préfère l'avoir sous les yeux.
E : On devrait peut être sortir, j'ai mal au dos, c'est qu'il commence à être lourd, ses petits bouts.




Ils sortirent de la douche, John l'enferma dans une grande serviette de plage, et la porta pour la poser sur le lit. Elle fut surprise, mais se laissa faire, étant donné que le printemps arrivait, les températures augmentaient au fur et à mesure des journées. C'est nu sous les couvertures qu'ils s'endormirent. Le lendemain matin, la troupe fut prête à partir, et montèrent tous dans un seule jumper, pour éviter de faire peur au éventuels autochtones. Le temps était super, un superbe ciel bleu sans nuage et un soleil des plus brillant, le jumper monta un peu plus haut et se dirigea droit vers les montagnes. Lorsqu'ils arrivèrent au dessus de celles-ci, une magnifique chaîne de montagne enneigée, de neige éternelle, se dévoila devant leurs yeux. Plus loin, vers le bas, une immense forêt recouvrait la plus grande partit du nouveau territoire, ils se posèrent dans celle-ci, au pied des montagnes. Une crevasse avait été trouvé, assez grande pour accueillir le jumper et construire un petit camps, et surtout pour se mettre à l'abri de la pluie ou d'une quelconque créature.
Un peu plus loin des yeux d'un bleu intense, vitreux, et luisant les observaient attentivement. Il s'en alla après quelques minutes, sans bruits dans un silence le plus complet, les animaux aux alentours s'étaient tus, sauf un. S'approchant du camp des atlantes, le regard fixant le feu qu'ils avaient allumé.

J : Vous étiez obligé d'emmener Olaria avec vous Rodnay ?
R : Désoler John, mais elle ne veut pas rester sur atlantis si je n'étais pas là, et j'ai demandé à Yoko si elle pouvait venir avec nous, Elisabeth a accepté, et vous alors, vous n'avez même pas essayer de l'en dissuader ?!
J : Moi non plus ça ne me fait pas plaisir, qu'elles soient là, mais on n'a pas le choix !
Ro : John a raison, moi j'ai essayer et ça c'est finis en dispute !
R : Désoler Ronon, ça c'est arranger au moins ?
Ro : Oui, ce matin avant de partir !
J : Voilà pourquoi je n'ai pas insister, sur le fait qu'elles devraient rester sur atlantis, je ne voulais pas me disputer avec Elisabeth.
O : Papa ! Ballade Yoko et tantes ?
R : Je viens avec vous !
O : Nan filles !
R : Tu diras à tes tantes jusqu'à la rivière et pas plus loin, ok ?!
O : Voui !
J : On dirait qu'elles veulent vraiment nous montrer qu'on les pouponne un peu trop !
Ro : Oui, elles veulent prouver quelque chose !
D : Je ne crois pas, c'est que rester enfermé sur atlantis devait leur peser !
C : Et puis on leur donne l'impression qu'elles ne sont utiles à rien, car elles sont enceintes, donc qu'elles sont fragile, et c'est ça qui énerve !
J : Chouette, on va les laisser quelques minutes entre elles, et puis on ira les chercher pour le repas !


Du côté de la rivière, les filles avaient les pieds dans l'eau, et s'amusaient à s'éclabousser. Enfin un peu de calme, sans les disputes incessantes entre Rodnay et John, et puis cela faisait un moment qu'elles ne s'étaient retrouvées seules.

E : Depuis combien de temps, aidez vous Rodnay ?!
Y : Depuis trois semaines, maintenant ! Je sais que Rodnay n'est pas très bavard, mais c'est quelqu'un de vraiment unique !
T : Nous le savons, même si il ne veut pas nous le montrer, il a un énorme coeur !
Y : Oui, mon grand père dirait que la générosité est une attitude d'empressement à donner, sans la moindre retenue, vos propres possessions, votre corps, vos vertus. La perfection de la générosité ne réside pas dans le fait de chasser la pauvreté de tous les êtres vivants ; c'est le développement ultime d'une attitude généreuse.
E : Vous êtes japonaise n'est ce pas ?
Y : Oui, je suis né dans la région d'Okinawa, mais mes parents ont du travailler aux états unis, lorsque j'ai atteins mes 10 ans et depuis je n'y suis pas retourné.
V : Votre pays doit vous manquez ?
Y : Les plages d'Okinawa, oui ! Mais les anciennes traditions se perdent !
T : Mais pourquoi ?! Les traditions ce sont ce qui fait qu'un peuple est différent d'un autre !
Y : La mentalité des gens changes, certains continue à croire aux anciennes croyances, mais la mode européenne prend le dessus !
E : C'est vrai que c'est dommage, car je sais que le peuple japonais est l'un des plus respectueux de l'être humain. J'ai fait plusieurs voyages, ou même vacances et je suis toujours impressionné par les paysages que l'on peut voir ! Mais surtout par les geishas !
Y : Lorsque j'habitais là bas, j'ai fréquenté une école de geisha, mais j'ai du arrêter.
V : Qu'est ce qu'une geisha ?
Y : Une femme d'une très grande beauté, invité à toutes les manifestations organisées, pour divertir, et tenir compagnie à des hommes d'affaires.
T : Elle est une esclave ?
Y : Non pas forcément, mais être une geisha est la meilleure situation, elles doivent être cultivées, jouer des instruments, chanter, danser, raconter des poèmes ou des histoires et savoir servir le thé.
V : Elles doivent savoir faire tout ça ?!
E : Oui, mais elles sont aussi très appréciées, elles ont les plus beaux kimonos, ainsi que les bijoux et les ornements pour cheveux. Si je trouve des photos, je vous les montrerais !
T&V : Merci !!
Y : On devrait retourner au camp, la nuit ne va pas tarder !

Elles s'en allèrent, sans savoir qu'un animal de petite taille les suivait. De couleur verte pomme pastel, un corps long et très fin, des ailes d'une transparence quasi-total, brillant de différentes couleurs selon la luminosité. Deux grandes antennes finissaient le haut de la tête, il avait de tout petits yeux bleus, les pattes arrière formaient trois gros doigts puissants, tandis que les deux de devant des doigts fin et fragile. Il s'agrippa à une des roches se trouvant au dessus du camp, ses yeux se voilèrent pour s'adapter à la pénombre et devinrent rouge sang. Sans un bruit, il s'approcha de plus en plus du barbecue, que Rodnay avait emmené, ainsi que plusieurs assortiment pour se faire un repas de chef. La créature renifla l'air en se léchant les babines, les chipolatas qui grillaient, ainsi que de magnifique brochette de dinde lui chatouillaient les narines et avaient réveillé son estomac. Ayant le pouvoir de se camoufler, son corps avait pris la couleur des roches et fut à quelques pas de son futur repas, encore quelques centimètres et il tendit un de ses bras, attrapa une des chipos et remonta un peu plus haut, pour la manger tranquillement.

J : Rodnay ! Tu n'as pas pu attendre que ça soit prés avant d'en piquer une !!
R : Mais j'ai rien fait cette fois, et de toute manière je ne mange pas des saucisses à peine cuite !
J : Oui, c'est pour ça qu'il en manque une sur le grille ?
R : Je te dis que ce n'est pas moi ! En plus je n'étais pas à côté du barbecue !
Ro : John, il a raison, il était prés du jumper entrain d'installer un lit pour Olaria !
J : Alors la question est, qui a piqué la saucisse ?
E : Qu'est ce qui se passe ici ?
Ro : John peste parce qu'une saucisse a disparu !
R : Et il m'accuse de l'avoir mangé !
J : Je ne t'ai pas accusé, je l'ai confirmé !
R : Mais je te dis qu......
E : Au lieu de vous disputer comme des enfants de trois ans, regarder qui est notre voleur, il est plutôt mignon !

Ils se retournèrent et virent notre petit dragon vert au dessus du barbecue, avec une des saucisses à la main. La créature se figea sur place, le regard droit vers eux, émettant des sons, comme ceux d'un cacatoès. John essaya tant bien que mal à récupérer la saucisse, mais le dragon était beaucoup plus rapide.

J : Rend moi ça, espèce de lézard volant !
Ro : Il est beaucoup trop rapide pour toi John !
J : Au lieu de vous moquez, aidez moi !
Ro : Ce ne sera pas drôle, si je t'aide !
R : Ronon a raison, c'est à en mourir de rire, de te voir courir après !
J : Très drôle !

Le dragon s'arrêta sur le toit du jumper, Olaria sortit à ce moment là pour dire bonsoir, celui-ci sauta sur sa tête. Il fixa son regard au sien et lui proposa la saucisse, elle lui prit le bout de viande et le remercia avec un sourire. Il frotta sa petite tête contre sa joue, Olaria s'approcha de John et lui rendit la saucisse, il fut surpris que le dragon lui est obéis.

J : Comment as t'elle fait ?
R : Olaria n'est pas ma fille pour rien !
J : Oh toi là ferme !
E : John !!!
D : Qu'est ce qui se passe ?
T : Nous avons un invité de dernière minute, il a essayait de nous voler notre repas !
V : Un compatriote !
D : Vala !!!
V : Ce que tu peux être rabat joie !
Y : C'est un petit dragon vert !

Daniel s'en approcha et voulu le toucher du doigt, mais il reçu une morsure, à la place, Carson désinfecta la plaie, car même si, il est tout petit, ses dents et sa mâchoire sont aussi puissante qu'un piranhas, et puis on ne sait pas quel microbe, il pouvait transmettre. Soudain l'animal se mit à trembler, poussant des cris plaintifs.

V : On dirait que tu lui fait peur mon chéri !
Ro : Je ne crois pas que ce soit ça !
J : Moi non plus, Rodnay, Carson, emmener les au fond de la grotte, on va aller voir !

A peine avaient ils fait un pas, que la terre se mit à trembler, un cri effroyable se fit entendre, Ronon se jeta sur John. Lorsqu'ils levèrent les yeux, des griffes gigantesques gratter le sol, afin de pouvoir avoir un meilleur accès !

D : L'oeuf ! Nous avons encore l'oeuf, il faut lui donner l'oeuf !
J : Ok je m'en charge, mais il va falloir me couvrir !
Ro : Pas de problème !

John fonça dans le jumper, pris l'oeuf et le fit rouler, jusqu'à l'entrer de la crevasse ! La dragonne renifla celui-ci, puis, l'emprisonna entre ses dents et s'envola, laissant la troupe sous le choc !

J : On a été un peu inconscient sur ce coup là !
E : Un peu ! Tu plaisante là j'espère !
D : Ne le blâmer pas, personnes n'a pensé à l'oeuf, et puis grâce au petit dragon, on a su qu'elle arrivait !
R : Oui, c'est vrai !
O : Papa, garde ?
R : Euh, il a peu être de la famille ici et puis sur atlantis, il va s'ennuyait !
O : Te plait !!!
Dragon : IIiiiiiiiiiihhhhhhhh !
R : Bon d'accord, je crois que de tout façon, je n'aurai pas eu le choix !
J : En tout cas, on a un problème ! L'attaque de madame, à esquinter le jumper, j'espère qu'il y a une ville pas loin et qu'ils pourront nous aider !
E : Peut on transmettre jusqu'à atlantis ?
R : heureusement oui, je viens de leur dire qu'on doit réparer le jumper, donc je pense que l'on peut essayer de trouver un village ! Mais si nous ne trouverions rien d'ici trois jours, ils viendront nous chercher !
E : Très bien, merci Rodnay !

Ils s'endormirent tous d'un sommeil lourd, l'aventure du petit dragon voleur de saucisse et celle de la mère dragonne en colère les avaient bien fatigué. Le lendemain matin, le soleil s'était levé, une brume légère s'éparpillait dans cette forêt, les oiseaux chantaient et réveilla l'invité du soir. Il poussa un hurlement qui fit sursauter tout le monde, en tout cas pour faire taire le vacarme ça marche, puis se blottis contre Olaria et se rendormit.

J : Faîte moi penser à lui fermer le bec se soir à bout de ficelle !
E : John ferme là ! Il est comme toi, il n'est pas du matin !
J : Oui mais, crier n'est pas une raison !
E : Et toi tu fais quoi en ce moment ?
Ro : Il n'est pas comme ça, lorsque nous dormons en mission ?
T : c'est parce qu'il n'a pas quelque chose à côté de lui avec qui, il peut faire des câlins !
E : Teyla !!!
T : C'est la vérité !
J : Peut être, mais faut pas le crier sur tous les toit !
R : vous avez pas bientôt finis, Olaria dort encore elle !!
J : Pardon Rodnay ! Où est Yoko ?
R : Partit chercher le petit déjeuner, elle est debout depuis deux bonnes heures !
Y : Vous avez faim ?
R : Déjà de retour ?!
Y : Oui, j'ai trouvé des fruits, du miel, et des noix de coco, la plupart des arbres fruitiers sont les même que sur terre !
E : Comment avez-vous fait pour prendre du miel sans que les abeilles, ne vous attaque ?!
Y : Une vieille technique secrète, révéler de génération en génération et de mère en fille dans ma famille, je suis désolée mais je ne puis vous la révéler !
T : Un secret de famille doit le rester, on ne vous demandera rien !
Y : Vu que je ne sais pas se que mange notre invité, je lui ai attrapé quelques insectes !
R : Tu m'étonneras toujours Yoko !

Olaria se leva, une demi heure plus tard, cherchant son nouvel ami. Elle le trouva au côté de Yoko, qui lui présenta ses petites friandises, et avait plutôt l'air de les apprécier. Elle embrassa son père et fit de même avec tous les personnes pour leur dire bonjour et s'assit à côté de, se qu'elle espérait, sa nouvelle maman. Elle mangea quelques fruits, et bu du lait de coco, ça ne valait pas un vrai petit déjeuner mais ils s'en contenteraient. Après quelques heures, la petite troupe fut prête à partir à la recherche d'une ville ou d'un village, la forêt était immense, mais le petit dragon vert, surnommer Piker par John, avançait devant eux, comme s'il connaissait le chemin. Lorsqu'il voyait la troupe loin de lui, il s'arrêtait pour les attendre et repartait devant.

J : Où est ce qu'il nous emmène celui la ? Et puis, pourquoi on le suit d'abord ?
E : Parce qu'il est le seul à savoir où il va !
D : Désoler de vous interrompre, mais Vala à besoin de se reposer !
C : Il en sera de même pour vous deux !
T&E : Mais ...
C : Y a pas de mais, on se repose au minimum une heure !

Piker vint se poser sur une branche d'un sapin, et chassa les moucherons qui s'y trouvaient. Chacun se reposa à sa manière, Yoko et Rodnay discutaient ensembles, un peu à l'écart des autres, les trois femmes dormaient dans les bras de leur hommes, heureusement que Carson avait insisté pour qu'elles se reposent, finalement lui en profita pour regarder et noter le comportement de Piker, ses caractéristiques et la manière de comprendre ce qu'on lui dit, ou de communiquer avec Olaria. L'heure passa très vite, Piker se remit en tête et continua son chemin, ils restèrent silencieux, jusqu'au moment où une jeune fille au long, très long cheveux blond virant sur l'or, apparu devant eux. Des yeux marron, une peau mate, habillait d'une simple petite robe blanche avec des bottes de la même couleur montant jusqu'au genoux, elle s'avança vers eux, Piker sauta sur elle, le caressant et lui parlant dans un langage inconnu. Elisabeth fut la première à parler.

E : Bonjour, je m'appelle Elisabeth Weir, nous venons de la cité d'atlantis, est ce que vous connaissez ?
Z : Je m'appelle Zohra, je suis la reine des fées, et oui nous connaissons l'existence d'atlantis, mais je croyais qu'elle était sous l'océan ?
E : Elle a refait surface, lorsque nous sommes arrivés !
Z tournant la tête vers Ronon et Teyla : Vous êtes différents, un satedien et une athosienne, des terriens et je ne connais pas votre planète ?
V : Il y en a telment dans les différents systèmes !
Z : C'est vrai ! Que faites vous ici ?
R : Un idiot a pris un oeuf de la dragonne qui garde les montagnes, et nous lui avons redonné, mais elle a abîmé notre jumper !
Z : Que pouvons nous faire ?
D : Juste savoir si on pouvez dormir dans votre village, et trouver de quoi réparer notre jumper !
Z : Pour votre vaisseau, je crains que nous ne pouvons pas vous aider, mais vous pouvez rester dormir jusqu'à ce qu'on vienne vous chercher !
E : Merci beaucoup Zohra !
Zohra partit devant, la petite Olaria, s'approcha d'elle pour se mettre à sa hauteur. Piker sauta sur son épaule et s'agrippa à son T-shirt.

Z (Tu dois avoir un coeur pur, pour que ce petit dragon vert des forêts soit devenu ton ami)
O (On peut parler par la pensée ?)
Z sourit (Oui, les fées ont se pouvoir, tu n'a pas l'air d'être très bavarde ?)
O (Je sais, j'ai arrêter de parler lorsque j'ai perdu mes parents !)
Z (C'est deux personnes, ne sont pas tes parents ?)
O (Non, Rodnay est mon nouveau papa, et Yoko j'espère bientôt ma nouvelle maman !)
Z (Nous pouvons t'aider si tu veux ?)
O (C'est vrai ! Merci, je sais que papa est très attiré par lui, mais Yoko je sais pas)
Z (Je pense que si, il faut juste donne un coup de main au destin)

D : Excusez moi Zohra, puis je vous poser une question ?
Z : Oui
D : Avez-vous connu les wairths ?
Z : Oui, nous les connaissons ! Nous les avons vu, mais notre monde n'est pas fait pour eux, nous communiquons avec les animaux par la penser, nous possédons des pouvoirs et pratiquons la magie, ils ont peur de nous !
E : Pourtant cela ne les a pas empêchés d'attaquer atlantis deux fois !
Z : Nous le savons, je vous demande pardon si nous ne sommes pas intervenu, mais c'est une règle qui a été instauré il y a plus de 100 000 ans !
J : Nous ne vous en voulons pas, ce n'est pas votre faute, c'est nous qui les ont réveillés !
Z : Vous culpabilisez, vous ne devriez pas, connaissez vous le bouddhisme ?
D : Oui assez bien ! Pourquoi ?
Z : Le sage qui vit ici, nous enseigne plusieurs paroles qui viennent de son maître ! Se considérer comme supérieur aux autres, c'est être soi-même son pire ennemi et aller droit à la ruine. Le mal, la peur et la souffrance qui règnent dans ce monde ont une même origine : l'attachement au " moi " !
D : Celui qui adopte une attitude humble voit ses qualités se renforcer. Celui qui est fier devient jaloux des autres et se fâche avec eux. Il s'ensuit une grande tristesse dans notre société !
Ro : Alors Rodnay est jaloux ! Il se fâche tout le temps contre n'importe qui !
R : Ce n'est pas vrai !
J : Rodnay tu nous rappelles sans cesse, que tu es plus intelligent que n'importe qui ! Avoue le !
Z : De la conception jusqu'à la mort, notre vie dépend des autres. Il est important de comprendre combien les autres êtres sensibles nous sont précieux et utiles. Dés l'instant où l'on en prend conscience, notre attitude négative envers eux commence à changer.
R : J'ai rien compris ! Mais je crois que je dois dire merci !
Z : nous voilà arrivé !

Devant eux, il n'y avait pas de palais, pas de village comme ils en avaient déjà tous vu, mais celui-ci était différent. Les maisons, enfin si on pouvait appeler ça comme ça, étaient rondes, de différentes tailles selon les familles, se camouflant parfaitement avec les arbres gigantesques qui servaient de piliers. Au sol, se trouvait une rivière, d'une eau cristalline et d'un bleu incomparable, de magnifiques licornes buvaient et brouter l'herbe qui s'y trouvait, la troupe fut émerveillée par ce spectacle. D'autres fées, plus belles les une des autres, arrivèrent et les accueillirent avec des sourires et des colliers de fleurs, des orchidées ! Chacune de couleurs différentes, certaines inconnues aux terriens.

Z : Je vais vous montrez où vous allez dormir, chacun aura un cocon ! Je suis désolée, mais Olaria, sera avec moi, j'ai assez de place pour elle !
O (Merci Zohra)

Bien évidemment, comme elles avaient prévu, Yoko et Rodnay furent mis ensemble, dans la même hutte, Carson fut le seul à avoir une hutte personnelle. Rodnay vira au rouge pivoine, tandis que Yoko resta zen, le soir venu un festin fut organisé en leur honneur, John avait été reconnu comme faisant partit de la race des anciens, grâce a son gène, et donc eu le respect de toutes les fées ! Après le dîner, chacun partirent dans leur maisonnettes, sauf celles qui vivent la nuit, ces fées là brillèrent de mille feux lorsque les rayons de la lune apparurent, tels des lucioles, les licornes partirent laissant la place à d'admirable tigres, d'un blanc éclatant, au yeux d'un bleu transparent presque translucide comme l'eau des montagnes.

E : Il est magnifique !
J : Pas autant que toi !
E : Regarde ça puissance, son allure fière, son assurance, cet animal m'a toujours impressionné, même si celui-ci et différent !
J : Je l'avoue, il fait impression, surtout d'en voir un de si prés !

T : Merci d'avoir accepté que je vienne sur cette mission !
Ro : J'aurai pu t'en empêcher, mais vu que Elisabeth et Vala y allaient, je me suis dis que, comme John, je préférais t'avoir sous la main !
T : Merci !

D : C'est incroyable, les légendes et les contes qui existent sur terre sont donc vrais ! Vala est ce que ça va ?
V : Fatigué !
D : Je n'aurai peut être pas du t'emmener, marcher comme ça, alors que tu as faillit mourir avec notre fille, je suis stupide par moment !
V : Non, tu es formidable, c'est vrai que ça m'a épuisé, mais je préfère rester prés de toi ! Elle bouge, c'est bon signe ! En tout cas, elle n'est jamais du même côté !
Z : Bonsoir, vous êtes bien installé ?
D : Oui merci Zohra !

R : Euh Yoko, je vous laisse le lit !
Y : Pourquoi, il y a assez de place pour nous deux, vous allez avoir mal au dos demain ?
R : Ce serait plus convenable, je pense ...
Y : Ne dîtes pas de bêtises ! Allez venez, je vous fais un massage pour vous détendre !
R : Très bien ! Merci de m'aider avec Olaria, j'apprécie beaucoup !
Y : C'est une adorable petite fille, vous en avez de la chance, la maman devait être très jolie, pour qu'elle ait de si beaux yeux ?
R : Olaria est ma fille adoptive, je l'élève seul, moi qui ai toujours dit que je détestais les enfants, mais Olaria est différente.
Y : Vous savez, les autres scientifiques disent que vous avez changé, vous êtes moins orgueilleux !
R : C'est vrai ? Et vous Yoko, que pensez vous ?

Elle se plaça devant lui pour lui faire face, plongeant ses yeux noirs, dans le bleu des siens.

Y : Je vous ai toujours connu avec Olaria, donc le passé et le passé, je ne veux pas savoir comment vous étiez avant, je vous connais maintenant, et ce que je sais, c'est que je n'ai jamais vu un homme aussi gentils et adorables que vous !
R : Vous pensez vraiment ce que vous dîtes !
Y : Vous savez ...
R : On peut se tutoyer je crois maintenant, enfin si cela ne te dérange pas ?
Y : tu sais mon arrière grand père disait toujours que " nous ne devons pas oublier que même chez l'être humain le plus perverti et le plus cruel, une infime parcelle d'amour et de compassion subsiste, qui un jour fera de lui un bouddha. " et il n'a pas tord !
R : Qu'est ce que ça signifie ?
Y : Que malgré tes défauts, tu as au plus profond de toi, une énorme gentillesse mais que tu ne la montre qu'en de rare occasion, et je trouve ça dommage. Et tu ne le montres aussi que lorsque tu es seul avec moi, alors que tu pourrais te faire plein d'amis !
R : J'ai les meilleurs amis du monde déjà !
Y : Oui mais tu ne leur montre pas, tu te disputes avec John, pour éviter de lui montrer, tu es distant avec les autres pour la même chose, tu as peur de quoi ?
R : Comment as-tu fait pour lire en moi comme ça, pour avoir trouvé tant de choses sur moi !
Y : Je ne suis pas anthropologue pour rien, je sais observer, et comprendre !

En discutant, ils s'étaient approchés radicalement l'un vers l'autre, sans s'en rendre compte. Rodnay ne pouvait décrocher son regard du siens, hypnotisé même paralysé, mais il ne savait pas pourquoi, mais il devait le faire, allait elle le giflé, le repousser où même s'enfuir. Ce serait plutôt lui qui allait s'enfuir, mais là impossible de bouger le moindre muscles, en un instant ne comprenant pas se qu'il lui prenait, il embrassa Yoko, goûtant ainsi à ses lèvres, douces, très douces ! Il recula, et allait prendre la fuite, lorsqu'il sentit sa main le retenir.

R : Pardon, je n'aurai jamais du faire ça !
Y : Pourquoi ?

Il avait l'air vraiment paniqué, comme si ce qu'il avait enfin osé faire, était passible de peine de mort.

R : Je suis un animal, j'ai succombé à mes pulsions bestiales, je suis désolé !
Y : Avez-vous peur des sentiments que vous avez envers moi ?
R : ...euh ... je... non... oui...enfin... !

Elle s'approcha de lui, posa ses mains sur ses bras, et l'embrassa à son tour, un baiser d'une tendresse, tels qu'il n'avait jamais connue, au bout de quelques secondes, sa main gauche monta pour caresser le visage de cette femme extraordinaire.
Sa main droite sur ses hanches, celles de sa compagne vint se positionner derrière le cou de celui-ci, leur baiser s'intensifia, ils se séparèrent un instant pour reprendre leur souffle. Jamais il n'aurait pensé, ressentir ça un jour, n'ayant jamais eu de chance avec les femmes, il avait perdu espoir ! Dans sa tête tout était chamboulé, il resserra son étreinte, de peur qu'elle s'en aille, mais se ne fut pas le cas, elle resserra, elle aussi la sienne !

R : Ton arrière grand père n'a pas une phrase pour se que je peux ressentir ?
Y rit : Je pense m'en souvenir, mais ça risque d'être long !
R l'embrassant dans le cou : Essai pour voir !
Y : S'il y a de l'amour, il y a de l'espoir d'avoir de vraies familles, une vraie fraternité, une vraie sérénité, une vraie paix. Si l'amour a quitté ... ton esprit, si tu continue à voir les autres hommes comme des ennemis, alors, quelles que soient tes connaissances ... ton éducation ou ta réussite matérielle, tu n'obtiendras que souffrance et confusion. Les êtres humains continueront à se tromper et à s'affronter. .. Fondamentalement, tout le monde partage l même état de souffrance ; chercher à duper l'autre ou à le détruire est donc vain. Le fondement de toute pratique spirituelle est l'amour.
R : Il avait tout fait raison !

C'est sur cette phrase qu'ils consumèrent l'amour qu'ils avaient l'un envers l'autre, dans le silence le plus complet. Quelques fois, on crée une impression dynamique en ne disant rien ; quelques fois, on peut transmettre beaucoup de sens en restant silencieux. C'est ce qui se passa pour nous deux nouveaux amoureux, Yoko, avait déjà eut plusieurs amants, mais aucun comparable à celui-ci, doux, attentifs au moindre désir de sa partenaire, tendre, elle n'avait jamais ressentit autant de plaisir à se faire caresser de cette manière.
Le lendemain, il furent réveillés par une chose qui avait sauté sur le lit, se laissant tomber dessus en masse, Rodnay ouvrit les yeux et aperçu sa fille, avec un large sourire !

R : Olaria, on frappe avant d'entrée !

Elle se positionna entre son père et Yoko, sous les couvertures en se blottissant contre lui, elle regarda Yoko avec un sourire.

Y : Bonjour la puce !
O : Bonjour maman ! Bonjour Papa !
R : Olaria, tu aurais pu lui demande avant ...
Y : Ce n'est pas grave Rodnay, je crois bien que c'est ce qu'elle espérait !
R : C'est vrai ?
O : Voui !!!

Pendant ce temps, les fées des nuits étaient revenu dormir, celles de jour se réveillèrent et commencèrent à préparer le petit déjeuner, John et Elisabeth se promenèrent le long de la rivière, avec Ronon et Teyla. Dans la hutte de Daniel et Vala, celle-ci secoua son compagnon, afin de le réveiller, à un moment elle s'arrêta et souffla énergiquement afin de soulager la douleur.

D : Vala qu'est ce qu'il y a ?
V : Je... oufoufoufouf, appelle Carson, vite je crois qu'elle arrive !
D : Quoi, mais tu en es seulement au septième mois !
V : Daniiiiieeellll !!!!
D : D'accord, je reviens souffle et respire !

C : Me voilà ! Vala depuis combien de temps depuis la dernière ?
V : Oououououf dix minutes ! Daniel !
D : Je suis là ! Je suis là !
V : Ca fait mal !!!!
C : Vala écoute moi, je suis là tout vas bien se passer !
V : Je suis en avance, je ne devrais pas accoucher maintennnnnnnaaaaaannnnntttt !
D : Souffle, souffle !
V : Dis moi encore une fois de souffler et je t'en fous une !
D : D'accord, promis !
V : On ne va pas me la prendre celle là ?
D : Non, elle restera avec nous, ne t'inquiète pas !
V : Aaaaaaaaaahhhhhhhh !!
C : Ok, lorsque je le dirai, il va falloir pousser le plus fort que tu peux ! Maintenant !
V : aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhh !

L'accouchement dura un peu plus de deux heures, mais on entendit bientôt un cri de nouveau né. Une petite fille, 2 kg 800, 56 cm. Daniel embrassa Vala qui reprenait sont souffle, lorsqu'une autre contraction apparue !

V : Daaaannniiieeelll !
D : Carson !!!
C : Vous en avez une deuxième Vala, je sais que vous êtes fatigués, mais il va falloir faire un effort et pousser !

Vala fit oui de la tête, elle transpirait beaucoup et avait beaucoup de mal à faire ce que le médecin lui demandait. Le deuxième fut plus long et douloureux, mais au bout de cinq heures, une deuxième petite fille vit le jour, 2 kg 900, 54 cm. Carson les nettoya puis les donna à Vala, qui s'impatientait.

C : Elles vont très bien, une question vous aviez un prénom, mais il en faut deux, alors ?
D : C'est déjà pris !
V : Je vous présente, Dana et Donia mal doran Jackson !
D : Elles sont magnifiques !

Carson sortit, pour prendre un peu de repos et rencontra le reste du groupe, qui attendait avec impatience des nouvelles de la nouvelle maman !

C : Vala va très bien, elle vient de mettre au monde deux magnifiques petites filles ! Dana et Donia !
J : Je croyais que ils avaient eu, qu'une fille !
C : Peut être, mais vous vous souvenez, lorsque Vala à faillit perdre la vie, avec celle de sa fille !
E : On l'a invité à rester sur atlantis, jusqu'à la fin de sa grossesse et on a demandé à Daniel de venir sur atlantis !
Ro : On a changé le futur, en les invitant sur atlantis ?
C : Oui, grâce à certaines machines d'origine ancienne, j'ai pu sauver Vala, donc j'ai sauvé aussi le deuxième enfant.
T : vous croyez que ça à modifier quelques choses sur nous aussi !
C : Non seulement sur eux, puisque à priori Vala aurait du perdre Dana, sur terre, le fait d'être venu su atlantis, à modifier leur futur !
J : en tout cas, tout va bien pour la maman et les deux nourrissons, alors on ne va pas se plaindre !
E : Tu as raison !


Ils restèrent dans ce village, plus de trois jours, le temps que Vala reprenne des forces, chacun profitant de ce moment de répit, comme étant de petite vacance. Mais il était temps de rentrer, la cité avait besoin de sa dirigeante, apparemment des scientifiques commandé par Kavanagh, en avait fait voir et des pas mure au Major Lornes, et il avait supplié Elisabeth de revenir ! C'est donc un matin que Zohra, appela deux grands dragons des neiges, de couleur d'un blanc pur comme la toute première couche de neiges tombées au sol ! La lumière du soleil se reflétait sur leur peau, éblouissant les yeux de chaque être vivant !

Z : Je vous présente Crista et Neige, fille du puissant dragon des neiges, Méléagre, elles vont nous ramener sur votre cité ! Pour vous, qui venez d'avoir vos filles, Jawad, vous transportera dans une anouar !
V : Qu'est ce qu'une anouar ?
Z souriant : Une bulle de cristal fin et flexible, qui vous permettra d'être plus à l'aise, et puis des nourrissons ne sont pas fait pour voler sur le dos d'un dragon quel qu'il soit !
D : Merci Zohra, pour votre accueil et pour avoir aide Carson pendant l'accouchement de Vala !
Z : C'était un plaisir !

Chacun monta sur les dragons, et s'envolèrent en direction de la cité d'atlantis, qu'ils atteignirent en moins de dix minutes, bon normalement en trois minutes ils seraient arrivés, mais Zohra avait fait durer le plaisir de faire voler ses nouveaux amis !

E : Merci Zohra pour ce merveilleux voyage, je crois que John n'est pas le seul à avoir aimer ce vol, les jumeaux bouge de plaisir !
J : Ce sont bien mes fils, y a aucun doute là-dessus ! Des futurs pilotes !
E : John, les chevilles ?
J : Elles vont bien !
R : John, je crois que ce n'était pas une question ?
J : Je sais Rodnay !
T : Ne commencez pas tous les deux, on vient à peine d'arriver !
Ro : Laisse les Teyla, ils ne changeront jamais !
Z : Désoler si je ne peux pas rester plus longtemps, mais j'ai des obligations dans notre parti du continent !
E : Je comprends, ne vous faîtes pas, passez nous voir un jour ?
Z : Mais volontiers, je viendrais avec mes filles !

La reine des fées, grimpa sur Neige et s'envola avec les deux autres. Chacun partit prendre un bon petit déjeuner, tous réunis pour la dernière fois, Daniel et Vala étaient très content d'être là, mais leur vie, était sur terre et pas sur Atlantis. Il avait été décidé qu'ils repartiraient dans trois jours, au moins pour organiser un dernier repas, car pendant ses derniers mois, tous, avaient appris à se connaître mieux, et étaient devenus une famille où chacun avait une place ! Rodnay représentait le frère un peu râleur et farfelus, Ronon celui avec qui on pouvait aller pêcher, Carson, le gâteux et protecteur, John le plus jeune toujours prêt à faire le malin, et Daniel oncle adulte qui réfléchit! Teyla la soeur qu'on admire et à qui on rêve de ressembler, Yoko, celle très spirituelle et calme, Vala serait la plus jeune en pleine crise d'adolescence, et Elisabeth celle à qui on donne toute les responsabilités, pour lui montrer qu'elle est la plus grande donc elle doit donner l'exemples !

J : Quand pars tu Daniel ?
D : Dans trois jours, le matin, il y a moins de monde à la base !
E : Vous avez tous ce qui vous faut ?
V : Oui, on doit seulement aller chercher, les berceaux offerts par les athosiens ! Merci Teyla, ton peuple est vraiment sympa !
T : Merci Vala, j'ai beaucoup de chance de les avoir ! Je ne sais pas ce que je ferai sans eux !
C : Désolé de vous déranger pendant ce repas, mais j'aimerai voir Elisabeth et Teyla, qui ont oublié leur rendez vous à l'échographie !
E : Oh désoler Carson, on arrive tout de suite !
T : J'y pensais même plus !
C : Finissez votre repas, je vous attends après !
T&E : Merci Carson !
J : Un problème ?
E : Non, mais comme nous entamons nos huit mois de grossesse et que nous somme partit en mission, il voudrait seulement voir si tout vas bien !
J : Me voilà rassurer ! Je peux venir au moins ?
E : Mais c'est un ordre Colonel, il est hors de question que tu me laisses seule !
J : Si c'est un ordre alors, je ne dois pas désobéir à ma supérieur !
R : Bon ce n'est pas que cette discussion m'embête, mais j'ai promis à Olaria et Yoko de passer toute la journée avec elles, donc je m'en vais !

Rodnay s'en alla, et chacun repartir à ses occupations, Daniel et Vala rangèrent leurs affaires, tandis que les deux autre couples partirent vers l'infirmerie !

J : Carson nous sommes là !
C : Très bien, la Reine Zohra, m'a offert un présent, et je voudrais l'essayer sur votre échographie ? Et puis se sera une surprise pour vous aussi !
Ro : Il n'y a pas de risque au moins ?
C : Non Ronon, elle ne risque rien, par contre ma machine oui, enfin Zohra m'a dit qu'il n'y aurait pas de problème ! Qui veut commencer ?!
E : Moi, j'ai encore quelques dossiers à finir, et le pauvre Major Lornes doit pendre des vacances !
J : Je vais venir t'aider ! De toute façon je n'ai pas l'intention de te laisser aujourd'hui !
C : Alors allons y !

Le médecin plaça le petit cristal sur le sommet de la machine, et appuya sur le bouton on de celle-ci pou l'allumer ! Carson était soulagé, sa machine tenait le coup et n'avait pas grillée, Elisabeth s'allongea sur le lit et releva sa veste, pour laisser voir un ventre bien rond !
E : Je suis une baleine, c'est horrible !
J : Tu n'es pas une baleine, mais enceinte de jumeaux donc une magnifique femme !
E : A tes yeux, mon chéri !
C : Voilà ma surprise !

Carson posa le boîtier de l'échographie sur son ventre, et le cristal se mit à brillait, tous écarquillèrent les yeux d'étonnement ! Ce qu'ils voyaient, étaient tout bonnement incroyable, Elisabeth en avait les larmes aux yeux, dont une coula sur sa joue, avant d'atterrir sur les lèvres de John qui l'embrassa. Le cristal avait projeté en image virtuelle, leurs deux enfants, bien au chaud dans le ventre de leur mère, ce n'était qu'une image en 3D, mais aux yeux des parents, c'était le plus beau cadeau qu'on pouvait leur faire ! On distinguait précisément le moindre détail des futurs bébés, leurs yeux étaient ouverts, l'un bougea comme pour s'étirer après une sieste, pendant que son frère jouait au foot avec ses pieds ! Lorsque John et Elisabeth posèrent leurs mains sur ce ventre, le plus petit des jumeaux leva son bras comme pour toucher ses parents !

E en larmes : Carson s'est ... c'est si... je n'ai plus de mots pour qualifier ce que je ressens !
J : Moi, j'en reste sans voix, j'ai encore plus envie de les prendre dans mes bras !
C : En tous cas, ils sont en pleine forme, avez-vous déjà trouvé qui est Marwin et Maiwen ?
E : Le plus petit est Maiwen, et le plus grand Marwin !
J : Et si ça n'a pas changé, Marwin naîtra le premier !
C : C'est même certain, le plus costaux des jumeaux sort le premier ! Teyla c'est à votre tour !
T émue : J'ai hâte de la voir !
Ro : Moi aussi, je suis sur qu'elle sera aussi belle que toi !
T : J'espère bien, mais les garçons ne vont pas arrêter de la regarder ?!
Ro : Ils auront à faire à moi d'abord !
C rigolant : Je les plains ! Alors voyons cette petite fille !

Il se produisit la même chose, que pour les sheppard, mais cette fois ci on ne vit qu'un seul enfant, de petite taille, dormant tranquillement en position foetale ! Ronon commença à parler à John, qui avait fait remarquer qu'elle avait la même forme de visage que lui, l'enfant ouvrit les yeux, et bougea en donnant des petits coups de poing. Teyla les ressentait, mais de la voir évoluer devant ses yeux, la laissa sans réaction, elle fit le même geste que son amie en posant sa main sur son ventre, la petite fille fit un magnifique sourire, qui fit fondre en larmes la pauvre Teyla ! Ronon la serra dans ses bras, en lui déposant de nombreux baisers dans le coup, pour la réconforter.

C : Faut pas vous mettre dans des états pareil, dans un mois au pire, vous les tiendrez dans vos bras ! J'ai un peu peur de votre réaction maintenant !
T : Désoler Carson, je ne sais pas ce qui me prend, mais c'est si beau de la voir comme ça ! La première échographie était déjà si merveilleux, mais là on la voit bouger en couleur et devant nous que je ne trouve pas de mots !
C : Les hormones ! Mais c'est naturel de ressentir ça, croyait moi, qui aurait imaginer une tel netteté d'image, moi-même j'ai le souffle coupé, il faudra qu'on remercie Zohra !
E : Ca c'est même certain, mais qu'est ce qu'on peut faire ?
J : J'ai peut être une idée ! Leur offrir un appareil photo, je sais, c'est assez primitif par rapport à leur magie, mais ça pourrait leur plaire !
C : C'est une excellente idée John ! Zohra a vu une des photos que je garde avec moi, et elle m'a demandé comment j'avais fait ?!
E : D'accord, on va en demander au Sgc, bon je vais laisser, je retourne sauver le major Lornes !
T : A plus tard !

Trois jours s'étaient écoulés et le départ de Daniel et Vala se ressentait au sein de la nouvelle petite famille ! Le sergent composa les symboles pour la terre !

S : C'est bon Madame !
E : Merci Sergent ! Vous allez nous manquez tous les deux !
V : Vous aussi, je me suis senti enfin chez moi, avec vous !
J : La citée à cet effet là !
D : On essayera de venir avec le reste de SG1 ! Oh j'ai oublié de vous dire, Sam et Jack vont surment vouloir venir aussi, et puis ils ont hâte de vous présenter leur fille !
V : Il va y en avoir du bruit au Sgc, maintenant, avec deux minis moi, on va bien rigoler !
D : Vala !! J'espère au moins qu'il y en ai une avec mon caractère ! Je pense à Dana, elle est la moins turbulente !
V : Peut être, mais elles ont toutes les deux héritées de ma beauté !
D levant les yeux au ciel : J'espère bien !

Ils passèrent la porte, avec leur jumelle, et la porte se referma ! Un silence se fit pesant dans la salle de contrôle, mais très vite le bruit revient au galop. Elisabeth s'enferma dans son bureau, sous quelques dossiers qu'elle devait finir, John était partit s'entraîner avec Ronon, Teyla ne sachant pas quoi faire, partit aider Elisabeth, Rodnay avait pris sa journée, pour profiter d'un moment seul ave Yoko ! Il était bien décidé à la demander en mariage, mais est ce qu'elle dirait oui ? Allez t'il se prendre une baffe monumentale ? Il ne devait pas bégayer ça c'est sur, mais allez t'il avoir le courage de se déclarer ? Ils étaient tous les deux, au bord de l'océan, chacun assis l'un à côté de l'autre, son bras autour de sa taille, lui caressa le ventre !

Y : Rodnay, quelque chose ne va pas ?
R : Nnnoonn, euh je je ... enfin je ...
Y faisant face : Rodnay ?!
R : Je ne peux rien te cacher ?!
Y : C'est parce que j'ai appris à te connaître, comme personne !
R : Voilà ! J'ai quelque chose à te demander, mais j'ai peur en fait de le dire aussi ?
Y rire : Je te fais peur !
R : Veux tu m'épouser ?
Y : Quuooii...je...euh... !
R : Laisse tomber, j'aurais jamais du te le demander comme ça !
Y : Oui !
R : Je ne suis ... Quoi ?
Y : J'ai dis oui !
R : Je rêve, c'est ça je suis entrain de rêver que je t'ai demander de m'épouser, tu dis oui, et la le réveil va sonner, on sera ensemble pour mon plus grand plaisir, mais je ne t'aurai pas fait ma demande, je vais encore y réfléchir ! Sonne, réveil je t'ordonne de sonner maintenant !
Y : Rodnay calme toi ! Tu n'es pas entrain de rêver, j'accepte ta demande !
R se pinçant : Aï, je rêve pa
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