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Informations :
Auteur : stargatesga1
: 11/06/2007
Note : 8
Nombre de votes : 1


Description succinte :
IVRESSE ET CONSEQUENCE



C'était le soir, une petite soirée avait était improvisée dans les quartiers de Sheppard. L'équipe SA-1, Elizabeth et Beckett étaient présents. Après avoir grignoter et parler, ils avaient décidé de faire un poker. Beckett et Teyla s'étaient déjà retirer de la partis depuis longtemps.

R : Je me couche !
M : Moi aussi ! En plus je commence à être fatiguer, je retourne dans ma chambre, vous me dirais qui a gagner demain !
J : Quoi vous ne pouvez pas faire ça, abandonner comme ça !
B : Moi aussi je pars
T : Oui moi aussi
R : On s'en va tous, bonne nuit !
Tous : Bonne nuit !

Et ils partirent tous de la pièce laissant John et Elizabeth seuls.

E : Bon alors j'y vais moi aussi !
J : Quoi vous abandonner, vous avez peur de perdre docteur !
E : Pas du tout mais vu que tout le monde ...
J : Oui le prétexte des autres je connais !
E : Très bien vous l'aurez voulut !

Elle se rassit en face de lui et reprit les cartes.

J : Attendez, je crois qu'il me reste ...
E : Qu'il vous reste quoi ?

Il se leva et alla dans un de ses placards, fouilla un moment et sortis une énorme bouteille de whisky.

E : Dit donc, vous y aller un peu fort !
J : De quoi ?
E : Vous avez vu la taille de la bouteille !
J : On est pas obliger de boire tout se soir
E : Vous n'espérez tout de même pas me faire boire de l'alcool John ?
J : Pourquoi pas ?
E : Parce que je dirige cette citée
J : On est le soir
E (souriant) : Je veux rester sobre pour voir votre tête de perdant
J : Allez un petit vers, ça ne vous fera pas de mal
E : Bon, mais juste un !

Il partis chercher deux vers et les remplis. En jouant, ils les burent et sans trop s'en rendre compte, plus ils avançaient dans la partie, plus ils buvaient et se resservaient, jusqu'à se que leur vers leur tombe des mains.

J : Docteur, je vous ai déjà dit que je n'avait jamais eu de patron aussi sexy que vous
E : C'est décidé, je vous écoute plus, vous êtes ivre !
J : Sérieusement vous êtes whoua ... surtout se soir vous êtes encore plus belle que les autres jours avec ses vêtements
E : Ce sont ce que je mets tout les jours pour travailler
J : Vous êtes sur ?
E : Je le saurais si j'avais changé de vêtements ! Bon, vous avez perdu je vais y aller
J : Je n'ai pas encore perdu, la partie n'est pas finie
E : Bien sur que si, vous êtes totalement ivre !

Elle se leva mais retomba sur le sol aussi tôt.

E : John, votre sol il bouge tout seul !
J : Et c'est moi qui suit ivre !
E : Levez vous et marcher jusqu'à la porte on verra

Il se leva et se dirigea vers la porte mais tombe sur elle avant d'arriver.

E : Vous voyez, votre sol bouge
J : Vous n'avez qu'à vous accrocher à moi

Sur c'est parole il rapprocha son visage de sa supérieur et elle passa ses mains dans son cou et le colla à ses lèvres. Le baiser était passionnel, ils ne pouvaient plus s'arrêter, à cause de l'alcool mais aussi il ne le voulait pas vraiment. Elle passa ses mains sous le tee-shirt de John et lui retira ...

La nuit fut très agitée ...

Le matin Elizabeth n'arrivait pas à ouvrir ses yeux, la douleur à la tête était trop forte. Elle se frotta les yeux énergiquement pour qu'ils s'ouvrent. Après un effort considérable pour les ouvrir, elle remarqua que des choses avaient changé, elle ne reconnaissait plus sa chambre. La surprise fut énorme quand elle sentis une chose se posait sur sa poitrine. Elle regarda et vit une main, elle se retourna pour voir de qui elle provenait. L'homme ouvra brusquement les yeux quand il sentis se qu'il avait sous la main.

E : Ahhhhhhhhhhhhhhhhh
J : Ahhhhhhhhhhhhhhhhh

Elle se leva brusquement du lit en prenant l'une des couvertures et l'enroula autour d'elle.

E : Colonel ! Mais que faite vous là ?
J : Que faite vous là ? Vous êtes dans ma chambre !

Ils étaient complètement perdus. Mais que s'est-il passait ? Ils regardèrent tout autour d'eux pour voir s'il ne trouverait pas la réponse. Ils virent des vêtements un peu éparpillaient partout dans la pièce mais leur regard s'arrêta sur la bouteille de whisky a moitié vide à côté du jeu de carte et là tous leur revinrent à l'esprit, la partis de carte, l'alcool et pour finir la nuit mouvementé, surtout là nuit mouvementé. Ils se rappelèrent de tout absolument tout. Finalement ils n'étaient pas suffisamment saouls pour l'avoir oublier.

E : Oh mon dieu ! Ne me dite pas que ...
J : J'en ai bien l'impression, je suis désolé je ...
E : Vous avez intérêt d'être désolé, tout ça c'est de votre faute !
J : Quoi de ma faute !?!
E : Parfaitement, c'est vous qui avait sorti la bouteille je vous signal
J : Je ne vous ai pas mit un pistolet sur la tempe pour boire ! Et je vous signal qui faut être deux pour faire se qu'on a fait !
E : Je n'aurai jamais du vous écoutez : Juste un vers Elizabeth, qu'es-ce que ça vous fera ? Voila se que ça me fait !
J : Ca n'avait pas l'air de vous dérangez tant que ça cette nuit

En guise de réponse il se reçu un oreiller en plaine tronche. Elle ramassa vite ses affaires et se rhabilla en se retournant pour ne pas qu'il la voit.

J : C'est bon maintenant je vous ai déjà vu !
E : Je ne veut plus jamais entendre parler de cette nuit c'est clair !
J : Et quand il vont nous demandez comment ça a finit
E : On a joué aux cartes, c'est tout ! Il ne sait rien passer !
J : On pourrait en discuter
E : Il n'y a rien a dire COLONEL !!!!

Elle sortie de la chambre ne lui laissant pas le temps de répondre et il se rallongea dans le lit.

J : Ah les femmes !

Puis il se rendormi. Ce n'était pas dans ses habitudes de se réveiller aussi tôt, en plus que sa nuit avait était assez agité comme ça. Il ne fallait pas s'attendre qu'il se lève tout de suite.

Plus tard dans la matinée, John s'était décidé a se levée et à faire un jogging sur la cité pour remettre ses idées au clair. Quant à Elizabeth, elle était au travail depuis un bout de temps, en effet, elle avait préféré se noyer dans le travail plutôt que de repenser à la nuit qui venait de passer. Mais a chaque fois qu'elle ouvrait un dossier, elle avait l'image de elle est John. Elle décida donc de faire une pause et alla sur le balcon pour se changer les idées. Elle était tellement perdue dans ses pensées qu'elle n'entendit pas que quelqu'un approcher.

? : Ca va Elizabeth ?
E : Carson ! Je ne vous ai pas entendue arriver
B : C'est ce que j'ai constaté, des problèmes ?
E : Ne vous en faite pas Carson tout va bien
B : Vous êtes sur ?
E : Puisque je vous le dit
B : Bien ! Alors enfaîte comment ça c'est terminé hier ?

Non tous mais pas cette question. Elle commença a viré au rouge, il fallait qu'elle trouve un prétexte ou n'importe quoi.

E : Nous n'avons pas finit la partie
B : Je suis sur que vous l'auriez battu ! Vous êtes repartis à quelle heure ?
E : Pourquoi cette question ?
B : Je suis resté dans mon labo après la soirée et je ne vous ai pas vu repartir de la chambre de Sheppard
E : Je ne sais plus trop l'heure qu'il était mais il était très tard

Elle espéré que ça suffise au médecin et qu'il ne pauserai plus de question, sinon il remarquerait qu'elle ment. Elle n'était pas une très bonne menteuse, comme elle l'avait dit a Daniel au SG-C, lors d'une rencontre avec des goaul'ds. (Episode 1 et 2 saison 8 de SG-1). Pour éviter que Carson ne pause d'autre question elle prétexta qu'elle avait du travail. Vers la fin de la matinée, elle reçut une visite.

? : Je peux entrer ?

Elle reconnaissait cette voie, celle de John. Donc elle fit semblant d'être sur un dossier très important et resta le nez dedans pour ne pas le regardez en face.

E : Oui allez-y
J : Normalement nous ne devrions pas avoir un débriefing sur la prochaine mission ?
E (toujours le nez dans le dossier) : Si ça avait était le cas vous seriez en retard
J : Je sais, elle est déjà finit ?
E : Non, Mckay voulez rester pour travailler sur une expérience en cours et Teyla voulait retourner sur le continent quand elle a apprit pour Rodney. Du coup vous ne partez pas aujourd'hui, vous avez quartier libre !
J : Chouette j'ai plus qu'à me coucher
E : Vous venez de vous levez
J : Mais j'ai eu une nuit très agitée

Elle se releva de sa chaise et le regarda pour la première fois de la conversation, un regard a vous glacée le sang, il en était resté de marbre. Elle fit le tour de son bureau, s'avança vers lui et ferma la porte juste derrière lui.

E : Je croyais avoir était suffisamment clair, je ne veux plus entendre parler de ça
J : De ça ! De la façon dont vous le dite on dirai que c'est un mot interdit
E : Parce que c'est un sujet interdit, nous n'avons pas le droit
J : Le règlement n'a strictement rien avoir avec ça, je suis militaire et vous une civile
E : Je suis votre supérieur
J : Et alors, vous êtes civile ! Ne mettait pas ça sur le dos du règlement, parce que le problème vient de vous pas de là ! Vous n'assumer pas vos actes Elizabeth
E : Je l'ai assume parfaitement ! Seulement moi ça m'affect, comment pourrai-je me faire respecter si je couche avec un de mes subordonnés. Mais de votre côté vous vous en fichait parce que vous vous êtes tapé le boss !
J : Arrêtez de dire n'importe quoi, si ça avait était le cas, je n'aurais pas attendu tout ce temps pour vous mettre dans mon lit, et se que les autres pense de vous : Vous êtes leur leader bon sang !!!!!! Si vous faite des erreurs ça vous rend humaine et non autre chose ! Cela prouve que tout le monde n'est pas parfait ! Sur ce réfléchissait un peu a se que je viens de vous dire !

Il sorti de la pièce la laissant comme ça devant la porte, elle était en train d'assimiler tous se qu'il venait de lui dire. Il la surprendrait toujours. Quand elle reprit ses esprits elle se senti un peu stupide d'être rester la comme ça, comme une cloche qui venait de se faire rembarrer.

La journée s'écoula, tous étaient a leur occupation, Teyla et Ronon devaient rester sur le continent jusqu'au matin, Mckay était toujours sur son expérience avec Zelenka, quant à John lui faisait se qu'il avait fait toute la journée, c'est-à-dire rien. Le militaire s'ennuyait beaucoup quand il n'allait pas en mission, il décida donc d'aller sur le balcon pour regarder le coucher de soleil. Evidemment, une personne s'y trouver déjà, ils se retrouver souvent tout les deux sur se balcon a scruter l'horizon, c'était comme un rendez-vous qu'ils se fixaient sans trop s'en rendre compte.

J : Bonsoir !
E : Bonsoir
J : Dur journée ?
E : Comme toute celle qui précède : paperasse, débriefing et plainte des scientifiques !
J : C'est pour cela que je changerai ma place avec vous pour rien au monde (elle sourit) Alors avait repenser a se que je vous ai dit
E : Où voulez-vous en venir John ? Je ne vous suis plus !
J : J'aimerai seulement savoir ce que vous avez pensez de la nuit dernière
E : John, on était ivre, on a pas contrôler nos actes et ...
J : Vous regrettez ?
E : Et vous ?
J : Moi j'ai crut se qu'une femme me murmurait hier soir à l'oreille
E : John ...
J : Laissez tombé Elizabeth !

Il sorti la laissant toute seule devant cette déclaration.
Mais qu'elle imbécile ! Comment a tu pu croire se que te disait une femme ivre ? T'es qu'un abrutit, en plus tu lui dit ça mais quel con !!!!!!!!! John se torturé après se qu'il venait d'avouer à coeur ouvert.

? : John !!!! Attendez !

Il se retourna et que ne fit pas sa surprise de voir Elizabeth. Ses mains trembler elle était pas très sur de se qu'elle allait faire mais elle le devait, elle ne pouvait pas le laissez comme ça après se qu'il venait de lui avouer. Elle s'approcha de lui et lui donna un tendre baiser sur les lèvres.

E : Je suis désolé, je ne me rendez pas conte de se que je vous ai fait. Je ne veux pas que vous pensiez que j'ai couché avec vous hier soir seulement parce que j'étais ivre et que vous étiez là. J'ai des sentiments pour vous John mais pas les même que vous, vous êtes un bon ami, d'ailleurs vous êtes mon meilleur ami et j'ai passé une nuit agréable mais c'est tout, John. Je comprendrez que vous ne vouliez plus m'adresser la parole après se que j'ai fait

Elle partie et le laissa, il était rester la comme une statue. Il n'en revenait pas, il voulait s'effondrait en larme, taper quelqu'un ou n'importe quoi. Il souhaiter tous entendre sauf ça. Un ami, mais il ne voulait pas être qu'un ami pour elle il voulait plus, après la fameuse nuit il avait comprit que c'était elle qu'il voulait et personne d'autre c'était elle, la femme ! Il parti dans la salle d'entraînement et cogna le punching-ball de toute ses forces, il taper encore et encore et encore jusqu'à ne plus avoir de force et s'effondrait au sol. Il resta la nuit comme ça, dès qu'il était épuisé il s'asseyait pour reprendre un peu de souffle puis il repartait de plus belle à chaque fois. Le lendemain matin.

? : John mais que ...

La personne était rester immobile le temps que les informations qu'elle voyait monte au cerveau. Il y avait du sang partout sur le punching-ball, sur le sol et sur les mains de John.

? : Depuis combien de temps était-vous la ?
J : Hier soir
? : Vous avez ça toute la nuit ! Ca suffit arrêtez, vous allez vous faire mal, si se n'est déjà fait, venez on va voir Carson
J : Ce n'est pas la peine Teyla
T : Rien qu'a voir du sang partout prouve le contraire, suivez-moi ou je vous emmène de force !

John du se résigner à la suivre. Il ne lui adressa aucun regard, trop honteux de se qu'il venait de faire. Ils se dirigèrent vers l'infirmerie et sur le chemin Teyla ne pu s'empêcher de demander

T : Que s'est-il passait ?
J : Rien
T : Oui c'est vrai que vous avez l'habitude de faire se genre de chose pour rien ?
J : Teyla s'il vous plait, c'est déjà assez humiliant comme ça alors n'en mettait pas une couche
T : Vous ne voulez vraiment pas m'en parler ?
J : ...
T : Très bien, mais si vous changer d'avis je suis toujours là et je sais gardé un secret !
J : Je vous remercie !

Ils entrèrent dans l'infirmerie et Beckett soigna John sans poser de question vu son état, il ne préféré pas.

B : Vu l'état de vos mains et contenu du faite que vous n'avez pas dormi cette nuit d'après se que j'ai entendu, vous ne partirez pas en mission aujourd'hui !
J : Quoi !?! Mais...
B : Pas de mais John, vous avez vu vos mains ?
J : Ce n'est que superficiel
B : Je préviendrai le Dr Weir pour que...
J : Ne la prévenait pas ! S'il vous plait
B : Es-ce que cette blessure a un rapport avec elle ?
J : ...
B : Ca va être dur de ne pas lui dire, c'est elle qui dirige et il va bien falloir lui dire pourquoi vous ne pouvais pas partir
T : Je veux bien être la cause du reports de la mission si vous me dite se qu'il s'est passer
J : Je ne comprends pas
T : On dira que je me suis fouler la cheville sur le continent et qu'on ne peut pas aller en mission jusqu'à demain mais vous devez m'expliquer
J : Très bien !

Il préféré tout leur dire plutôt qu'Elizabeth ne soit au courant. Donc il leur raconta le récit de la fameuse nuit a l'arriver de Teyla.

T : John je ...
J : Non s'il vous plait, garder votre pitié et vos serment, j'aimerai seulement que vous ne lui dite pas se qu'il s'est passé !

Il parti de la pièce sans laisser a Carson ou Teyla le temps de répliquer.

T : Il faut faire quelque chose !
B : Je suis d'accord mais quoi ? A parement le mal et déjà fait
T : Je suis sur qu'Elizabeth ne crois pas un traite mots de se qu'elle lui a dit
B : C'est évidant mais vous la connaissait
T : Oui et c'est pour ça que vous irez lui parlait
B : Quoi moi ?
T : Oui vous, elle se confit plus facilement à vous qu'à quelqu'un d'autre et vous l'aiderai à mettre ses idées en place
B : Et je dit quoi ?
T : Vous trouverai bien les mots, vous les avaient toujours trouvé avec elle. Moi je vais surveillé Sheppard pour qu'il ne fasse plus de bêtise de ce genre. Vous avez comprit ce qu'il vous reste à faire ?
B : Mais il va nous en vouloir quand il saurait qu'on lui aura dit
T : Où il nous remerciera ! Pour Elizabeth, John est bien plus qu'un ami, on le sait tout les deux, si elle lui a dit ça se n'était pour pas perdre sa face de leader et se montrer a nu devant lui
B : Ca elle la déjà fait je crois !
T : J'en conclus que vous êtes d'accord
B : Je suis d'accord !
T : Le plus tôt sera le mieux alors dès que vous savez se que vous allez lui dire, vous l'appelez
B : Vous pouvez m'aidez, je n'est pas d'inspiration
T : Vous n'avez qu'à lui dire qu'elle arrête ses bêtises
B : Dit comme ça se sera limite que je me recevrais une baffe
T : C'est pour ça que c'est vous qui devait lui parlait !
B : J'ai comprit ! Filez avant de ne plus pouvoir le retrouver !
T : Allez Carson ! Pour John !
B : Pour John !

Elle sortis pour retrouver John qui venait tout juste de rentrait dans ses quartiers. Elle alla donc dans un coin du couloir et surveilla que la porte ne s'ouvre pas ou voir si des bruits étranges sortaient de la pièce. Un quart d'heure plus tard, quelqu'un qui passait par là vit Teyla assit contre un mur fixa la porte.

? : Vous savez elle risque pas de s'ouvrir rien que par la pensée !
T : Pardon ... Oh Ronon ! Euh ... je sais
R : Et pourtant vous restez là concentré dessus. Je peux savoir pourquoi vous fixez les quartiers de Sheppard comme ça ?
T : Euh ... C'est un peu personnel
R : Oh ... parce que vous et lui ?
T : Moi et lui !?! Oh non ! Ce n'est pas se que vous croyez ! C'est personnel entre lui et Elizabeth
R : Entre lui et Elizabeth !?! Et vous, vous faite quoi dans l'histoire ?
T : C'est un peu compliquer !
R : Oui j'ai remarqué, vous pouvez m'éclairé ?
T : Non désolé Ronon mais je ne peux rien dire pour le moment
R : Dans se cas je vais vous laissez dans vos complications !
T : Oui, a plus tard !

Alors que Teyla guettait cette fameuse porte, Carson lui avait une chose très importante a faire : ouvrir les yeux à Elizabeth. La chose la plus dure qu'il n'ait jamais eu à faire, plus dure que toutes ces opérations qu'il avait pu faire auparavant. Il devait parler à Elizabeth avec le plus grand tact possible sans lui mettre la pression, elle s'en voudrait sûrement de ce que John c'était fait. Il fallait qu'il la voit et vite car normalement il devait la prévenir pour la soit disant " dispense " de Teyla. Il alla donc dans le bureau du leader.

Toc toc !

E : Carson ! Je vous en prit, entrez !

Il ferma la porte derrière lui se qui fit comprendre à Elizabeth que c'était très important. Elle s'assit donc sur sa chaise.

E : Quelque chose de grave ?
B : Oui et non
E : Comment ça ?
B : L'équipe de Sheppard ne pourra pas partir en mission aujourd'hui
E : Quoi ? Mais pourquoi ? Que s'est-il passer ?
B : La version officielle qu'on ma demander de vous transmettre est que Teyla s'est foulé la cheville
E : La version officielle !?! J'ai vu Teyla courir se matin ! Quelle est la vraie raison ?
B : C'est John !

Elle reçu un électrochoc en entendant son prénom.

B : (s'asseyant) En réalité le problème vient de vous et John !
E : Moi et John !?!
B : Je suis au courant de se qu'il s'est passé entre vous et lui
E : Je ne suis pas très fière de se que j'ai fait ...
B : Arrêtez Elizabeth ! Que vous me mentiez, d'accord ! Que vous mentiez à John peut encore passer mais que vous vous mentiez à vous-même, hors de question ! Tout le monde sur cette cité sait ce qu'il se passe entre vous deux ! Tout le monde voit bien comment vous vous regardez ! Tout le monde sait pertinemment que vous avez des sentiments l'un envers si ce n'est vous ! Je sais qu'on dit que l'amour rend aveugle mais alors la !!!!!!!! Si ils s'avaient se qu'il s'est passer il y a quelque nuit la réaction qu'ils auraient serait : " Comme même ! Il leur en faut du temps ! "
E : Carson ...
B : Non écoutez se que j'ai a dire ! Vous êtes fait l'un pour l'autre, ça crève les yeux. Chaque fois que vous êtes ensemble ont remarque bien comment vous êtes tous les deux ! Et cette nuit on sait tous pertinemment que vous l'avez rêvé tout les deux tellement de fois ! John était le plus heureux des hommes après cette nuit et le faite de vous entendre dire que ça n'a pas compter pour vous la littéralement anéantit, il a cogner dans un punching-ball durant toute la nuit et s'en est fait saigner les mains. La salle d'entraînement est tapissait de son sang. Je ne l'ai jamais vu aussi effondrer, je n'ai jamais vu un homme aussi effondrer a cause d'une femme, même pas dans ces films ou les acteurs en font beaucoup trop ! Votre amour est en train de le détruire, il faut que vous réagissiez et vite, mais ne le laissez pas comme ça, et ne me dite pas que vous ne sentait rien pour lui !

Une larme coula le long de sa joue. Pourquoi avait-elle fait ça ? Elle se le demander. Il avait raison, elle l'aimait, elle ne pouvait pas passer une nuit sans lui dans ses pensées, ni une seule journée d'ailleurs. Mais qu'es-ce qu'il lui avait prit de dire ça ? Il fallait qu'elle lui parle, qu'elle lui dise, qu'elle s'excuse et vite avant qu'il ne refasse se qu'il a fait.

B : Dans ses quartiers !

Carson avait très bien comprit, il avait réussit. Il lui avait ouvert les yeux. Elle se leva de sa chaise, posa sa main sur l'épaule de Carson pour le remercier car elle n'avait plus la force de parlait. Il lui sourit et lui fit signe d'y aller, se qu'elle fit. Elle alla dans les couloires et s'arrêta juste devant la porte. Teyla, toujours à l'écart, la vit qui essuyait une de ses larmes et comprit que Carson avait réussit. Elizabeth inspira un grand coup et frappa à la porte. Elle entendit une voix lui dire de rentrer et pénétra donc dans la pièce. La porte se referma laissant Teyla à nouveau seule dans se couloire mais cette fois souriante. Elle décida qu'il était grand tant pour elle de quittait les lieux.

Elle entra dans la chambre et la sonda. Elle ne trouvait pas la personne qu'elle était venu voir, ma pièce était vide. Elle entendit alors une voie venant de la salle de bain, c'était lui.

J : Teyla, je vous ai déjà dit que ...

Il venait de pénétrer dans la pièce et vit que ce n'était pas Teyla. Il resta sans bouger.

J : ... Dr Weir !?!

Aie !!!!!!! Ca commencer mal, il ne l'avait plus appeler Dr Weir depuis la première année de leurs arriver sur Atlantis. En même temps, elle le comprenait, elle n'aurait jamais du dire ça.

J : Que venez-vous faire ici ?
E : Je ....... Vos mains !

Elle vit les bandages sur ses mains, elle savait pourquoi il les avait mais elle voulait qu'il lui dise la vérité. Quand à lui, il ne savait plus quoi répondre avec elle, il s'était tellement de fois tromper à son sujet qu'il préféré mettre de la distance.

J : Ce n'est rien !
E : C'est en rapport avec moi

Lui pouvait se tromper à son sujet mais a parement elle ne se tromper jamais. Il préféra ne rien dire, c'était sûrement le mieux à faire avec elle.

J : Ecoutez, si vous ne venait pas pour quelque chose de concret, veuillez sortir de ma chambre s'il vous plait !
E : Non je viens parce que j'ai agit comme la meilleur des idiotes, la reine même ! J'ai était vraiment stupide avec vous, je ...
J : Vous avez de la pitié pour moi ! Ne vous en faite pas je vais très bien, je n'ai absolument pas besoin de votre pitié !
E : Ce n'est pas de la pitié !!!! John, ce que j'ai dit la dernière fois ... Tous ce que j'ai pu vous dire est absolument faux ! Vous êtes bien plus qu'un ami pour moi, chaque nuit que je passe je pense à vous, chaque matin en me réveillant, chaque après-midi et chaque soir. Vous hanté mes nuits et mes journée. La nuit dernière je l'ai rêvé tellement de fois avant que cela ne se produise, que j'en ai perdu le décompte, et j'en rêve encore aujourd'hui. John, j'éprouve les même sentiments que vous avait envers moi voir plus.
J : Mais pourquoi avoir dit ça ?
E : Par ce que j'ai peur, la seule fois où j'ai aimer un homme comme ça, il m'a abandonné de la pire des façons.
J : C'est qu'il ne vous mériter pas ! Je ne compte pas t'abandonner
E : Peut-être pas intentionnellement, mais dès que tu franchit cette porte, j'ai peur de ne jamais te revoir
J : Elizabeth, je suis un militaire, c'est mon métier, moi a chaque fois que je te laisse ici j'ai peur de revenir et de voir que les wraiths ont réussit a trouver un moyen de venir et de ne plus te voir aussi. J'ai peur quand tu part sur d'autre planète pour signer un traiter de paix. Mais c'est notre vie, et nous ne pouvons pas la changer ! Tu veux vraiment passer à côté du bonheur pour être sur de ne plus souffrir ?
E : Non, mais ...

Il ne lui laissa pas le temps dans dire d'avantage puisqu'il avait collé ses lèvres sur les siennes. Au départ elle fut surprise puis elle y répondit. Elle passa ses bras autour de son cou alors que lui mit une main dans ses cheveux et une autre dos le bas de son dos.

? : John vous n'auriez pas vu ...

Quelqu'un venait d'entrer dans la pièce sans déniez y frapper. Bien entendu cette personne ne pouvait être que Mckay, il n'y avait que lui pour arriver dans ses moments là. Il avait un dossier à la main et était rester scotcher quand il les avait vu.

M : ... Elizabeth ! Je tombe mal, je repasserais plus tard !

Il sortis limite en courant. Les deux leaders étaient un peu gênés.

J : Tu veux que j'aille lui parlait ?
E : S'il te plait !
J : Bien a plus tard
E : A plus tard

Il parti en courant de la pièce pour le rattraper mais revint brutalement dans ses quartiers, comme s'il avait oublier quelque chose. Mais il avait oublié quelque chose, et même de très important pour lui, il embrassa furtivement Elizabeth et reparti. Elle s'était mise à rire en le voyant faire ça puis elle reparti à son travail, la conscience tranquille et libre.

J : Rodney ! Rodney ! Stop !!!!!!!
M : Non mais vous pouvez retourner a vos occupations vous savez
J : Venez par la vous !

Il le prit par son tee-shirt bleu et l'entraîna dans une pièce.

M : Je suis sur que si vous faite se genre de chose à Elizabeth, elle va adoré, mais je ne suis pas Elizabeth et je n'aime pas trop me faire entraîner de force dans une pièce assez sinistre.
J : Ce n'est pas drôle, je suis sérieux !
M : Vous voulez que je ne dise rien a personne
J : Oui
M : Pourtant tout le monde sait que vous vous tournez l'un autour de l'autre
J : On préférerez que cela vienne de nous que de vous
M : Vous me faite pas confiance pour garder un secret ?
J : Non !
M : Vous n'avez pas vraiment le choix maintenant que je sais
J : Je sais, mais si vous le faite pas pour moi faite le au moins pour Elizabeth !
M : A une condition !
J : Laquelle ?
M : Vous appellerez votre enfant Rodney

En guise de réponse il se reçu une tape derrière la tête.

M : Aie !!!!! Vous avez intérêt a faire gaffe à se que vous faite !
J : C'est une menace ?
M : Un avertissement !
J : Bon, passons ! Pourquoi vous avez fait cette soudaine irruption dans mes quartiers ?
M : Nous avons réunion je vous signal ! Et je n'ai vu personne donc je suis venu dans vos quartiers
J : Vous n'êtes pas au courant ? Elle est annulée !
M : Et je suppose que c'est a cause de ça ! (Montrant ses mains)
J : Entre autre chose !
M : Et comment c'est arrivé ?
J : C'est un peu compliquer
M : Je suis le meilleur scientifique, la difficulté ça me connaît !
J : Rodney, ça va les chevilles
M : Elles se portent bien ! Et vos mains ?
J : Au revoir Rodney !

Il sorti de la pièce pour ne pas lui laisser le temps de répondre. En tournant dans l'un des couloire il tomba sur Teyla.

J : Teyla !
T : John ! Comment allez vous ?
J : Je vous remercie !

Il lui dit ça en l'embrassant sur la joue. Ronon qui passait par là, vit la scène et préféra partir.

T : C'est très gentil John, mais ce n'est pas moi qu'il faut remercié, tout le mérite revient à Carson.
J : Oui mais si je l'embrasse sur la joue ça fera moins ...
T : Contentez vous de le remercié !
J : Je n'y manquerai pas !
T : Je vous fais confiance
J : Je vous laisse, je dois y aller !
T : Je ne vous demande pas où ?

John sourit et parti en direction de sa chambre mais la trouva vide. Elle était sûrement repartie dans son bureau, il y alla donc et la trouva.

J : Ne me dit pas que tu travail !
E : Non je range des dossiers puisque le travail que j'aurai du faire aujourd'hui était sur ton équipe !
J : Ce qui veut dire que tu as du temps libre !
E : Dit donc, même après une nuit blanche tu es en forme !
J : Comment tu sais que j'ai fait une nuit blanche ?
E : Aie !!!
J : Tu t'es trahit toi-même ! Alors ?
E : Carson est venu toute à l'heure et ma expliquer ce que tu avais fait, si tu savais comme je m'en veut. Si je ne t'avais pas mentis tout aurait était différent.
J : Eh Elizabeth se n'est pas de ta faute mais de la mienne ! Je suis complètement stupide d'avoir fait ça ! Je ne sais pas si tu as vu l'état de la salle d'entraînement ...
E : Si, j'y suis allé et j'ai demandé qu'on la nettoie, non pas que je n'ai pas aimait ta signature !
J : Tu es peut-être la reine des idiotes comme tu le disais mais moi je suis le roi des crétins !
E : Qui se ressemble, s'assemble !

Il s'approcha d'elle mais elle se leva de sa chaise et partie de l'autre côté de la pièce.

J : Qu'es-ce qu'il te prend ?
E : Je sais se que tu as l'intension de faire, je te signal qu'on est dans mon bureau et qu'il est vitrée ! Alors il vaut mieux que tu ne t'approches pas de moi !
J : Il va bien falloir qu'ils le sachent un jour !
E : John ça fait à peine un quart d'heure que nous sommes ensemble officieusement !
J : Officieusement !?! Et pour toi c'est quand que nous sommes ensemble officiellement ?
E : Quand nous aurons était plus loin
J : On a déjà était plus loin ! Même avant d'être ensemble
E : Sous l'effet de l'alcool ! Pour moi ça ne compte pas, il faut être lucide
J : Ca tombe bien, je suis libre, tu ne travail pas ...
E : Non, pas comme ça, je veut que se soit le moment choisit et que sa soit parfait !
J : Elizabeth, on s'envoie en l'air, ce n'est pas une demande de mariage !

Le visage du leader changea brutalement, elle était passée d'un sourire à un regard à vous tuer sur place.

E : S'envoyer en l'air !?! Tu n'as vraiment aucun tact ! Finalement t'es comme les autres !
J : Attend Elizabeth ce n'est pas se que je voulais dire
E : Trop tard, tu l'as dit ! Franchement tu me dégoûte pensez ça ! Je te croyais plus digne que ça !
J : J'ai dit ça sous l'effet de la fatigue, je ne le pensais pas
E : Sort de là avant que tu ne commettes l'irréparable !

John la regarda attentivement, elle avait l'air très sérieuse, il ne préféra donc pas continuer. S'il devait se faire pardonner se ne serez certainement pas maintenant et n'y comme ça.

La journée s'écoula sur Atlantis. John avait dormi le reste de la matinée, Elizabeth avait travaillé. Teyla avait fait ses entraînements, Ronon avait traîné, quand à Mckay, lui faisait toujours ses expériences. Dans un couloire Teyla rencontra Ronon.

T : Ronon ! Vous n'êtes pas venu vous entraînez aujourd'hui !
R : Je n'en avais pas envie !
T : Vous allez bien ?
R : Très bien !
T : Vous êtes bizarre ! Que vous arrive-t-il ?
R : Ce qu'il y a c'est que vous ne me faite pas assez confiance pour me parler de vous et Sheppard
T : Mais il n'y a pas de moi et Sheppard !
R : Je l'ai vu vous embrasser ce matin
T : Sur la joue ! Et c'était pour me remercier !
R : Vous remerciez d'avoir passez une bonne nuit
T (haussant le ton) : Je vous signal que la nuit nous l'avons passez sur le continent tous les deux et ensuite lui n'a pas dormi a cause d'un problème avec Elizabeth et il me remercier parce qu'avec Carson on les a aider a se réconcilier ! Alors vous allez arrêtez de me prendre pour se que je ne suis pas !

Elle lui tourna les talons et s'en alla mais il la retint par le bras.

R : Attendez, je suis désoler, je ne savez, j'aurai du vous croire sur parole mais quand je l'ai vu vous donner un baiser sur la joue ...
T : Eh bien quoi !?!
R : Ca ma rendu jaloux
T (se calmant) : Ca vous a rendu quoi ?
R : Jaloux, je dois avouer que c'est temps si j'ai beaucoup pensez a vous et ... je ne suis pas très douer pour se genre de chose !
T : Vous vous en sortez très bien
R : Ce que je veux dire c'est que j'éprouve beaucoup de sentiments pour vous !

Elle posa un baiser sur la joue de Ronon et lui sourit. Puis elle reparti le laissant comme ça dans le couloire. Quant à Elizabeth qui commencer a fatigué dans son bureau, décida d'arrêter. Elle sorti du bureau et hésita à aller au mess mais ne préféra pas tenter, elle ne voulait pas tomber sur John, pas après se matin, donc elle se dirigea vers ses quartiers et quand elle ouvrit sa porte, elle n'en revint pas ses yeux. Sa chambre était à demi éclairée grâce à des bougies, ceux qui donnaient un aspect romantique. Des pétales de roses partaient de l'entrée de la chambre pour se diriger vers son balcon personnel extérieur. Elle suivit le chemin de pétale et quand elle ouvrit la porte, elle pu apercevoir une table avec un dîner préparer. Tout y était, le champagne, les bougies, le dîner pour deux personnes mais pas la personne à l'origine de ce dîner. C'est alors qu'elle entendit un bruit derrière elle, elle se retourna et le vit. Il s'était mit en jean noir avec une chemise blanche assez ouverte. Une rose à la main il se dirigea vers elle.

J : Dr Weir me feriez vous l'honneur de bien vouloir vous joindre à moi pour se dîner

Elle prit la rose qui lui tendait, lui sourit et attrapa sa main. Elle était d'accord. Il l'amena a table et retira la chaise pour qu'elle s'y asseye tel un gentleman. Il 'assit en face d'elle et la regarda dans les yeux.

J : J'aimerai me faire pardonner de ma maladresse de ce matin, et s'il faut que je te fasse des surprises comme ça tout les jours jusqu'à se que tu me pardonne, je le ferai !
E : Je veux bien te pardonné, tu as du te casser la tête a préparer tout ça !
J : La déco, oui un peu mais pour ce qui concerne la nourriture, j'ai du marchander avec le cuistot !
E : Qu'es-ce que tu as du faire ?
J : Ca c'est un secret que je me suis juré de ne jamais révélé ! Mais passons au repas !

Il se leva et souleva les couvercles encore chauds qui recouvrer les assiettes. Des assiettes bien garnies et décorer s'y trouver.

E : Oh mon dieu John ! Tu as décroché la lune pour qu'il te fasse ses assiettes ?
J : Secret défense ! Mais ça en valait la peine ! Rosé, rouge ou blanc ?
E : Pardon ?
J : Le vin !
E : Me dit pas que tu as les trois !
J : Tu vois la glacière derrière toi, il y a du vin, mais aussi du champagne ! Ca se sera pour le dessert par contre !
E : Parce qu'il y a encore un dessert après ça !
J : Te plaint pas, j'ai faillit prendre une entrée !
E : John, il ne fallait pas
J : Bien sur que si, je veux me racheter !
E : Ca y est tu es tout pardonné !
J : Bon pour le vin ?
E : Euh ... du rouge !
J : J'espère que tu aimes le bordeaux
E : Il vient de France ?
J : Tu connais bien ta géographie, mais je te dirai rien ! Allez mangeons avant que ça refroidisse !

Ils discutèrent durant tout le repas, de tout et de rien. Ils se faisaient rire, ils se faisaient s'intéressaient à eux, ils s'écoutaient, bref ils passèrent une agréable soirée quand le dessert fut finit.

E : John, cette soirée était superbe !
J : Mais elle n'est pas encore finit

Elle ne savait pas comment elle devait prendre cette phrase, es qu'il pensait encore a " s'envoyer en l'air " comme il disait. Elle fut surprise, il se leva et entra dans ses quartiers, elle avait peur de se qu'il fy faisait. Elle voulait tellement que se ne soit pas pour coucher, mais elle fut soulagée quand elle entendit un morceau de musique. Il revint vers elle et lui tendit une main.

J : Dr Weir, m'accorderiez vous cette danse ?
E : Volontiers colonel !

Elle prit sa main et ils commencèrent à danser. Elle passa ses bras autour de son cou et y pause sa tête, elle était bien, lui avait ses mains sur le bas de son dos. Il restèrent la chanson comme ça et plus encore. Il ne voulait pas se séparer et c'est à se moment qu'Elizabeth commencer à croire que c'était le moment d'avancer dans leur relation, après tout la soirée avait était parfaite et magique. Elle se redressa et le regarda droit dans les yeux tout en restant collé à lui malgré l'absence de musique. Elle approcha lentement ses lèvres des siennes. Le baiser fut tendre et plein d'amour. Elle savait que c'était le moment, elle accentua donc son baiser qui devint passionnelle. Elle commença a déboutonner la chemise de John quand il retira ses lèvres.

J : Tu es sur ? Je n'aimerai pas te forcer !
E : J'ai besoin de toi !
J : Tu n'as pas bu trop de vin ?

Elle le tapa gentiment sur le torse et lui sourit. Il s'approcha d'elle et captura ses lèvres. Il la souleva comme on soulève une marier tout en l'embrassant et la posa sur le lit délicatement. Pendant le trajet, la chemise de John avait déjà trouvé le sol. Il retira son tee-shirt rouge et la couvrit de baiser dans le cou tout en enlevant le dernier vêtement sur son torse, le soutien-gorge rejoignit le tee-shirt et la chemise. Il descendit du cou pour atteindre sa poitrine. Leurs respirations se faisaient de plus en plus saccadés. Les deux pantalons tombèrent vite au sol. Et John descendait toujours plus bas. Il enleva le dernier morceau de tissu qui le gênait. Et commença la découverte de la partie intime de la leader. Elle gémissait sous ses tortures enfonçant encore plus ses doigts dans la chevelure de John qui accentuait ses caresses avec sa langue. Il remonta jusqu'à ses lèvres pour étouffer ses gémissements et entra en elle. Ses mouvements était lent au début puis accéléré de plus en plus jusqu'à s'arrêter. Ils atteignirent l'orgasme ensemble et il s'allongea à côté d'elle. Elle posa sa tête sur son torse et s'endormir tout les deux heureux.


FIN
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