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Accueil/Fanfics/un leader + un chef militaire = ?????
Informations :
Auteur : stargatesga1
: 11/06/2007
Note : 3.67
Nombre de votes : 3


Description succinte :
Tout était calme sur la cité, la nuit venait de tombée. Seuls quelques gardes de nuit faisaient des rondes dans la salle de contrôle et dans les couloires. La cité était plongée dans le noir sauf à un endroit : le bureau de le dirigeante. En effet, c'était la dernière à partir se coucher tout les soirs et aussi la première à être là le matin, surtout à cette période, celle où le dédale venait d'arriver. Elle était plongée dans les rapports de missions, et la fatigue commencer à lourdement se faire ressentir. Elle avait beau reprendre du café ou se frotter les paupières, elles se fermaient toute seules. C'est alors qu'elle entendit des pas qui se rapprocher vers son bureau, sûrement un garde pensa t-elle. Puis elle ne les entendit plus. Elle releva la tête pour voir et vit un homme adosser à la porte, les bras croiser qui la regardait. C'était un certain colonel Sheppard.

J : Ne me dite pas que vous comptez rester là encore longtemps ! Vous devriez être au lit à l'heure qu'il est ! Même en plein milieu de votre sommeil. On ne voudrait pas avoir un supérieur qui nous écoute à peine demain matin au débriefing parce qu'elle n'a pas assez dormis cette nuit !
E : Vous aussi vous devriez être au lit colonel ! Vous qui avez déjà du mal a vous réveillez le matin pour arriver à l'heure au réunion !
J : Moi au moins je dors !
E : C'est vrai qu'il vaut mieux dormir et être en retard que dormir peu et être à l'heure !
J : Non c'est mieux de dormir tout simplement !
E : Je dors !
J : Moi je demande confirmation ! Vous êtes la quand les derniers vont se coucher et vous êtes encore là quand les premiers arrivent !
E : Si vous voulez une preuve vous n'avez qu'à demander aux gardes de nuit !
J : Ils ne sont pas très fiables !
E : Et vous voulez faire quoi ? Me suivre jusqu'à mon lit pour voir si je dors !
J : Pourquoi pas !
E : Colonel !
J : Je plaisanter. En tout cas pour en être sur, je vais vous raccompagnez jusqu'à vos quartier se soir !
E : Vous allez devoir attendre alors !
J : Non c'est les dossiers qui vont attendre demain, ou plutôt tout à l'heure vue l'heure qu'il est !
E : Quoi déjà !?!
J : Bon on y va alors ?
E : Très bien, juste deux minutes le temps que je range ça !
J : Vous le ressortirez demain, ce n'est pas la peine de le ranger
E : Je ne suis pas bordélique moi !
J : Mais moi non plus
E : OH ! Ca je demande confirmation, rien qu'à voir vos quartiers...
J : Quoi mes quartiers ? Vous n'y êtes jamais vraiment entrer
E : Mais je les imagines bien
J : Dans ces cas là on passera par mes quartiers et vous verrez l'état par vous-même ! Vous avez finis ?
E : C'est bon, nous pouvons y aller !
J : Bien !

Ils arrivèrent au pas de la porte et passèrent au même moment tout les deux, ceux qui les fit se heurté. Ils se reculèrent tout les deux.

J : Excusez-moi allez-y !
E : Merci

Ils sortirent de la pièce et prirent les couloires qui menaient aux quartiers de John, ils croisèrent un homme sur le passage.

E : Major Lorne !?!
L : Madame ! Colonel !
J : Evan ? Mais que faite vous debout à cette heure-ci ?
L : Je suis de garde de nuit, je remplace Smith qui s'est blessé ! Et vous ?
E : Sheppard est venu voir si je dormais
J : Bah oui, je n'aimerai pas que la leader s'endorme en plein milieu d'une réunion demain
E : Et encore moins pendant la votre !
J : Ce n'est pas se que j'ai dit !
E : Vous le pensez tellement fort !
L : Non pas que je ne veux pas savoir le dénouement de cette conversation, mais je dois aller continuer ma ronde
J : Oui et nous nous coucher ! Enfin je veux dire tout les deux mais pas ensemble, chacun dans ses quartiers, seuls
E (souriant) : Vous vous enfoncer John !
J (embarrassé) : C'est que ...
L (souriant) : C'est bon colonel j'ai comprit ! Bonne nuit à vous
E & J : Bonne nuit

Evan Lorne parti et les deux leaders continuèrent leur chemin.

E : Pitoyable !
J : Quoi ?
E : Vous !
J : Je sais, c'est parce que je venais de comprendre le double sens de ma phrase et ...
E : J'adore quand vous faite ça
J : Je fais quoi ?
E : Quand vous devenez tout rouge, vous bredouillez des mots : quand vous êtes embarrassé !

Elle venait de le remettre dans la même situation, il était embarrassé et elle lui sourit. Il lui répondit à se sourire mais n'ajouta rien. La fin du trajet se fit donc en silence. Ils arrivèrent enfin devant les quartiers de John.

J : Nous y voila !
E : Oui, l'heure de vérité à sonner !

Il lui fit un grand sourire et ouvra ses quartiers. Il lui fit signe de s'avancer et elle entra dans ses quartiers. La porte se referma toute seule derrière elle. Elle était dans les quartiers de John, rien qu'à cette idée elle frissonner de plaisir. Elle regarda tout atour d'elle. La chambre était parfaitement rangée. Aucun objet ne traîner par terre, l'étagère était parfaitement bien ranger, la table de nuit aussi, une guitare était dans un des coins, un poster était accroché pour donner une allure à la pièce. Même le bureau était nickel.

E : Dites-moi, vous n'avez pas rangé la pièce parce que vous aviez prévu ma venu comme même !
J : Pas du tout ! A vrai dire je ne pensée même pas que vous poseriez un pied un jour dans cette pièce !
E : ...
J : Ca vous étonne tans que ça que je ne soit pas bordélique ?
E : C'est que vous arriver souvent en retard et vu votre coupe de cheveux, on ne pourrait pas croire que vous êtes aussi soigné !
J : Quoi ma coupe de cheveux !
E : Vous avez toujours les cheveux en batail, comme si vous vous réveiller en sursaut le matin et que vous n'avez pas le temps de vous coiffer
J : Ma coupe de cheveux vous dérange ?
E : Non, non pas du tout, j'adore !
J : C'est qu'elle ne colle pas avec le fait que je range mes affaires
E : Oui, c'est ça !
J : Mais vous aimez bien mes cheveux ?
E : Oui, je les adore !

Elle s'approcha de lui et passa sa main dans ses cheveux.

E : Juste les raccourcir un petit peu et ça ira !
J : Les raccourcir ? De quoi ?
E : Non, vraiment rien, un chouilla !
J : Ah, ça me rassure ! Mais il n'y a pas de coiffeur dans le coin
E : Je pourrais le faire si vous voulez
J : Vous êtes aussi coiffeur !?!
E : Je sais faire beaucoup de chose vous savez !

Elle n'avait toujours pas enlevé ses mains de ses cheveux et dévia son regard vers ceux-ci.

E : Je pense que ça ne vous ferez pas trop de mal, sauf si vous voulez rattraper la longueur de cheveux de Ronon !
J : C'est que ...
E : Quoi vous n'avez pas confiance en moi !
J : Si mais c'est ... mes cheveux !
E : John, je suppose que vous aviez votre coiffeur attitrer sur terre mais je ne pense pas que vous alliez pouvoir y retourner seulement pour vous faire une coupe alors il va bien falloir faire confiance à quelqu'un !
J : Ou attendre !
E : Jusqu'à se que vos cheveux arrive ou ?
J : Bon très bien, je veux bien si c'est vous !
E : Demain soir ça ira ?
J : J'ai le choix ?
E : C'est une question !?!
J : Je veux dire ... Oui
E : Bien
(Silence)
J : Heu ... C'est vrai que vous les aimer bien mes cheveux !

Elle retira vite ses mains.

E : Pardon ... Je ... C'est
J : J'adore quand vous faite ça !
E : Quoi ?
J : Quand vous devenez toute rouge, vous bredouillez des mots : quand vous êtes embarrassé !

Elle sourit à cette remarque, c'était exactement ce qu'elle avait dit plus tôt.

E : Il se fait tard, je vais me coucher !
J : Vous croyez que je vais vous laissez partir seule !
E : Nous sommes dans vos quartiers !
J : Et alors je vais vous raccompagnez !
E : Pour revenir ensuite ici
J : Je vous ai dit tout à l'heure que je voulez être sur que vous irez vous coucher !
E : John !
J : C'est ça ou vous dormez là !
E : Si vous insistez !
J : J'insiste !

Ils repartirent tout les deux de la pièce et allèrent à la porte d'Elizabeth qui était non loin de celle de John.

J : Nous sommes arrivés !
E : Oui !
(Silence)
E : Vous comptez venir me border ?
J (souriant) : Si vous me le demander je veux bien
E : C'était une image John !
J : Il parait que le lieu où vivent les personnes reflète leur personnalité
E : Où voulez vous en venir ?
J : Vous avez vu ma chambre me semble-t-il ...
E : Voulez voir la mienne ?

Il lui fit un grand sourire en guise de réponse. Elle comprit tout de suite se qu'il voulait.

E : Vous savez qu'à la base vous auriez seulement du me raccompagner !
J : Et à la base vous n'auriez jamais du venir dans ma chambre, ni me couper les cheveux
E : Je ne les ai pas encore coupé !
J : Ou touché !
E : ...
J : Quoi ? Vous êtes bordélique ?
E : Vous tenez vraiment à entrer dans cette pièce ?
J : Oui !
E : Très bien, je vous dois bien ça !

Elle ouvrit la porte et entra. Il fit de même et regarda tout autour de lui. Il n'aurait jamais crut ça. C'est yeux ressembler à des balles de ping-pong, il ne pensé pas que ça supérieur était comme ça. Il commença par regarder le bureau, des dossiers y était étaler partout, on ne pouvez même plus voir la couleur du bureau tellement la pile était immense. Puis son regard se dirigea vers le lit, il y avait encore plus de chose dessus. Des dossiers, des livres, des vêtements ... la couverture n'était même pas faite. Et sur le sol se trouver, un oreiller et des reste de nourriture qui avait du était prendre de la cantine. Elizabeth quand à elle regarder John, elle attendait sa réaction, mais il était rester sans voie.

E : Ca vous choque ?
J : ...
E : John !?!
J : Pardon c'est juste que je ne pensais pas ça de vous, vous qui disiez tout à l'heure que vous n'étiez pas bordélique !
E : Rectification ! C'est le travail qui m'envahit ! La plupart des affaires qui traînent sont des dossiers !
J : Mais pas tout ! Moi qui commençai à croire que vous ne mangiez pas non plus, je me suis trompé !
E : Je crois que j'ai perdu mon autorité sur vous depuis que vous avez pénétré cette pièce
J (souriant) : Oh non vous l'aviez perdu déjà bien avant !
E : Je dois avouer que vous êtes la première personne qui rentre dans mes quartiers et sûrement la dernière aussi !
J : Chouette j'aurais l'honneur et le privilège d'être la seule personne à être entrer dans la chambre du Dr Weir !
E : ...
J : Et où comptez vous dormir cette nuit ? Parterre ?
E : Généralement je mets tout ça sur mon bureau !
J : Oui mais si vous faite ça votre bureau va s'effondrer ! D'ailleurs c'est étonnant qu'il ne l'ai pas déjà fait ! Bon j'ai une idée, on va ranger ça tout les deux
E : Quoi, maintenant ?
J : Et quand sinon !
E : Demain !
J : Dans ces cas la vous dormez dans la chambre se soir ! Vous ne pouvez pas dormir ici !
E : Ranger à cette heure-ci, j'aurai tout fait !
J : Je comprend maintenant pourquoi c'est autant le bazar ! Vous n'êtes pas la durant la journée et quand vous arrivez le soir, vous reporter à plus tard !
E : ...
J : Vous n'avez pas un endroit pour mettre tous ces dossiers ?
E : La réserve dans le couloire d'à côté !
J : Bien, on va commencer par trier les dossiers ! On vire se que vous n'utilisez plus !
E : Je m'occupe du lit, vous pouvez commencer le bureau s'il vous plait
J : Bien

Ils rangèrent tout les deux leur coté, finalement Elizabeth avait préféré commencer par jeter la nourriture qui se trouver au sol, puis ses vêtement et enfin les dossiers. Alors qu'elle n'était rendue qu'à la moitié, John arriva pour l'aider puisqu'il venait de faire une grosse pile devant la porte qu'il fallait mettre à la réserve, mais le bureau était nickel. Elle le remercia et lui proposa de retourner dans ses quartiers mais il refusa, prétextant qu'elle ne terminerait pas et qu'ils auraient fait ça pour rien, elle ne dit pas non devant sa tête de chien battu donc ils continuèrent mais s'endormirent tout les deux avant d'avoir terminer. Durant cette courte nuit ils avaient bougé de place et du coup, Elizabeth s'était retrouvé sur le torse de John qui l'a tenait par la taille.

BIP BIP BIP BIP !!!!!!

Le réveil sonna et ils se réveillèrent tout les deux, comprenant leur position, ils restèrent tout les deux figer et se reculèrent ensuite brutalement.

J : Pardon ... je crois que je vais retourner dans mes quartiers !
E : Euh ... oui ! Et merci de m'avoir aider pour ... tout le rangement !
J : Je n'ai même pas finit de vous aider
E : Ce n'est rien je terminerai moi-même !
J : Très bien, bonne journée alors !
E : Bonne journée !

Il sorti de la pièce et Elizabeth ne pu s'empêché de pousser un soupir. Elle se dirigea vers la salle de bain pour prendre une bonne douche pour se rafraîchir les idées. John alla dans ses quartiers et fit de même, de toute façon il n'arriverait plus à se rendormir maintenant. Puis il alla voir Rodney qui était dans son labo.

M : John !?! Vous êtes tombé du lit ?
J : Très drôle Rodney !
M : Non sérieusement comment ça se fait que vous êtes déjà debout ?
J : Je n'ai pas le droit de me levé tôt sans avoir de motif
M : Non, il s'est passé forcément quelque chose pour que vous soyez debout à cette heure-ci
J : Le pire c'est que j'ai du m'endormir vers 2 heures du matin
M : Vous n'avez dormi que 5 heures ! C'est un miracle !

Carson entra à se moment dans la pièce venant voir Mckay, il fit surprit de voir la deuxième personne.

B : Colonel !?! Vous êtes malade ?
J : Bonjours Carson moi aussi je suis content de vous voir
B : Oh bonjour !
M : Le pire s'est qu'il s'est couché qu'à 2 heures
B : Du matin ou de l'après-midi ?
M : Bizarrement du matin !
B : Ola !
J : C'est bon c'est finit vous deux !
B : Oui, je venais pour vous demander de bien vouloir m'accompagner à la cantine Rodney
M : Ok, j'arrive ! Vous venez colonel ?
J : Pour subir un interrogatoire sur ma nuit ?
M & B : ...
J : Mouai !!! Je vois le genre ! Je vais être franc, il ne s'est rien passer cette nuit d'intéressant alors je ne veux aucune question !
M : Oh allez ! Il sait bien passer quelque chose !
J : Non !
M : C'est vrai ?
J : Oui
M : De toute façon vous ne me le direz pas
J : Oui
B : Bon on y va ?

Ils sortirent tout les trois. Sur le chemin Rodney tenta de savoir se qu'il s'était passer mais John fit le sourd. C'est alors qu'ils tombèrent sur Lorne.

B : Major !
L : Docteurs ! Mon colonel ! Alors, vous avez réussit à la faire aller se coucher ?
M (intriguer subitement par la conversation) : Qui ?
L : Le ...
J : Personne ! Personne !
M : Allez, pourquoi vous restez aussi silencieux sur la nuit que vous venez d'avoir !
L : La nuit que vous venez d'avoir ?
J : Ce n'est pas se que vous croyez Evan !
L : Mais je crois que se que je vois et j'entends !
M : Allez Evan ! Qu'es-ce qu'il s'est passer ?
L : Cette nuit alors que je faisais ma ronde de nuit ...
J : D'ailleurs vous ne devriez pas être au lit ?
L : J'y aller !
B : Que s'est-il passer quand vous faisiez votre ronde ?
L : Je suis tombé sur le colonel et ...
J : Dites le nom et je vous jure que ça ira mal !
M : Non dites le !
J : Ne dites rien !
L : Je croyez qu'il ne s'était rien passer ?
J : Il ne s'est rien passer !
L : Alors pourquoi vous ne voulez pas que je le dise ?
J : Parce que vous connaissez Rodney !
L : Que s'est-il vraiment passer pour que ça vous dérange tant que ça !
J : Rien !

Voyant les regards qu'ils lui lançaient tous, il savait qu'il devait dire quelque chose pour les faire taire.

J : Bon, c'est qu'elle doit me couper les cheveux !
B : Qui elle ?
M : Attendez, vous laissez quelqu'un touché vos cheveux, VOS CHEVEUX ! Cette personne doit vraiment être spéciale !
B : Qui es-ce Evan ?
L : Le Dr Weir
J : Qu'es-ce que j'avais dit !
L : Si ce n'est que pour une coupe de cheveux, je ne voit pas se qu'il y a de grave !
M : Attention là ! Vous parlez des cheveux de John !
L : C'est quoi le problème ?
M : Vous avez déjà essayez de toucher ne serai-ce que une de ses mèches ?
L : Non !
M (désignant Carson) : Vous risquez de vous retrouvez dans son infirmerie sinon !
J : N'importe quoi !

Rodney approcha sa main de ses cheveux mais John l'en empêche avant en lui prenant le bras et le tordant limite.

M : Aie !!!! Vous voyez !
J : Si elle va le faire c'est parce que j'ai perdu un pari !

Il avait dit ça pour sauver les apparences et ça avait semblé marcher. Lorne reparti alors que les 3 hommes arrivèrent au mess. Ils prirent une tasse et quelque viennoiserie puis s'installèrent à table. Quelques minutes plus tard ils furent rejoints par Ronon et Teyla. Puis entra la leader, elle venait prendre sa tasse matinale. Elle s'en servit une et regarda autour d'elle. Elle vit que Mckay lui faisait signe de venir s'asseoir à la table, alors que John ne l'avait toujours pas remarqué. Elle s'approcha et s'assit juste a coté de celui-ci. Rodney les fixé tout les deux avec un sourire au coin de la bouche, se qui n'échappa pas à Elizabeth, John lui se sentait un peu gênait. Non, il n'avait pas osé, il ne pouvait pas leur avoir dit ! pensa-t-elle.

E : Qu'es-ce qu'il vous fait sourire Rodney ?
M : Il parait que vous allez couper les cheveux de John !

Ouf, il n'a rien dit, du moins pas la fameuse nuit. Elle se contenta de sourire et de regarder John, il tourna la tête vers lui. Il était de plus en plus gênait. Elle le remarquer bien dans son regard et dans son attitude.

E : Et qui a-t-il de drôle à ça !
M : Il va vous laissez faire ça ?
E : Il n'était pas d'accord au début mais il accepté !
M : Il a dit que c'était a cause d'un pari

Elle se retourna a nouveau vers John qui commençais a se faire de plus en plus petit, il n'avait pas l'air d'être allaise de se sujet.

E : Oui, c'est grâce à un pari

Il la regarda à son tour, surprit qu'elle est bien voulu jouer le jeu.

M : Vous venez de dire qu'il avait accepté
E : Il a accepté de mettre ses cheveux en jeu !
M : Ah !

La fin du " repas " se passa sans aborder se sujet, puis ils repartirent chacun à leur occupation pour se retrouver quelque temps plus tard en réunion. SA-1 parti en mission et revint en milieu de l'après-midi.

Le soir venu, comme convenu, Elizabeth alla dans la chambre de John. Elle frappa à la porte et entendit une voie lui dire qu'elle pouvait entrer, ceux qu'elle fit. Il était sur son bureau à écrire sur une feuille, il la vit et ferma le dossier.

E : C'est votre rapport ?
J : Oui, celui que je dois vous rendre demain, je me suis un peu avancé !
E : Et vous en avez oublier que je devez venir vous coupez les cheveux
J : Non, non c'est inoubliable ce genre de chose
E : Alors pourquoi il ne sont pas lavé ?
J : Il fallait que je les lave ?
E : Vous savez comment ça se passe chez le coiffeur ?
J : Oui mais je pensez que vous le feriez
E : Et comment ? On n'a même pas une baignoire ici !
J : Le lavabo suffira
E : Vous êtes sérieux ?
J : Parfaitement ! Allez venez, suivez-moi, on va dans la salle de bain !

Il la prit par le bras et l'emmena dans sa salle de bain, qui l'aurait crut qu'un jour elle y pénétrer, sûrement pas elle. Il la lâcha et commença à faire couler de l'eau chaude.

E : Et on va faire comment maintenant ?
J : C'est simple, je mets ma tête sous le robinet, ensuite vous m'appliquer le shampoing et ...
E : Je vous l'applique !?!
J : Bah oui vous vouliez faire quoi sinon ?
E : Vous regarder faire !
J : Vous avez déjà était chez le coiffeur ?
E : Mais je ne suis pas une vrai coiffeuse !
J : On fait tout comme !

Elle ne résista pas longtemps devant sa tête de chien battu et accepta. Il lui sourit, il était au ange. Il n'était pas d'accord pour qu'on touche à ses cheveux mais si c'était elle, il pouvait bien faire une exception. Il commença à se pencher vers le lavabo quand il senti une pression sur son bras.

E : Attendez ! Vous n'allez pas mettre la tête sous l'eau comme ça ?
J : Bah si ... Pourquoi !?!
E : Vous allez mouiller votre tee-shirt et lui mettre du shampoing !
J : Vous avez raison !

Il retira son tee-shirt, laissant apparaître son torse nu devant sa supérieur. Elle resta hypnotiser devant se torse musclé si parfait. John le remarqua bien, parce qu'elle ne le fixait plus dans les yeux, il sourit mais elle ne le remarqua pas. Puis il passa sa tête sous le jet d'eau, le temps qu'elle reprenne ses esprits. Puis se redressa vers elle, des gouttes ruisselant sur son torse, pour le rendre encore plus séduisant.

E : Euh ... Asseyez-vous ici ! Où est votre shampoing ?
J : Là, sur l'étagère !
E : Très bien, je vais pouvoir commencez

Elle se dirigea derrière le militaire avec le shampoing dans les mains. Elle en mit dans ses mains et commença à l'appliquer dans ses cheveux. Ils fermèrent les yeux tout les deux à cette sensation. Elle appliqua le shampoing en prenant bien son temps et il adorait ça. Il s'empêcha d'émettre un gémissement, quant à elle, elle essayer de résister à l'envie de mettre ses mains ailleurs. A contre coeur elle retira ses mains et les passa sous l'eau puis lui mit sa tête. Quelques temps plus tard, ils se retrouvèrent tout les deux dans la chambre, l'un assit, l'autre debout avec une paire de ciseau à la main.

J : Vous êtes sur de se que vous allez faire ?
E : Vous avez peur ?
J : Franchement ... Oui un peu !
E : Vous ne me faite pas confiance John ?
J : Si mais ...
E : Mais quoi !?!
J : Je n'aimerai pas que vous ratiez
E : Sinon vous m'en voudriez jusqu'à la fin de mes jours !
J : C'est à peu près ça !
E : Ne vous en faite pas, faite moi confiance !
J : Vous savez ce que je veux ?
E : Oui, je vous connais bien maintenant !
J : Très bien allez y !

Elle commença à lui coupait les cheveux tout en y passant sa main de temps en temps. Quelques bouts tombés sur le sol ou les épaules de John encore dénudé, ce qui ne le rassurer pas vraiment. Elle continuait son travail quand tout à coup.

E : Oh mon dieu !!!!!!
J (paniquer) : Quoi !?! Qu'es-ce que vous avez fait !?!
E (rigolant) : Non c'était juste pour voir votre réaction !
J : Ca vous fait rire !! J'ai faillit avoir une crise cardiaque moi !
E : J'ai bien vu ! Bon j'ai finit, il ne manque plus qu'à les séché !
J : Euh vous avez un sèche-cheveux ?
E : Vous n'en avez pas ?
J : Ce n'est pas trop mon style !
E : Bon je vais en chercher un dans mes quartiers !
J : On a qu'à y aller tout les deux
E : Tout ... les deux ?
J : Oui pourquoi ? Vous avez peur qu'on aille dans vos quartiers ou quoi ?
E : ...
J : J'y suis, vous n'avez toujours pas rangé le reste !
E : Non !
J : Vous savez que vous ne savez pas mentir Elizabeth !
E : Bon d'accord j'avoue !
J : Alors on y va, vous me sécher les cheveux et je vous aide
E : Vous en avez déjà fait suffisamment je pense !
J : Pas suffisamment s'il en reste encore ! Allez de toute façon vous n'avez pas le choix !
E : C'est moi le patron je vous signale !
J : Vous l'avez dit vous-même : vous avez perdu votre autorité quand j'ai pénétré dans vos quartiers !
E (souriant) : Je croyais que c'était bien avant !
J : Allez ! On y va !

Il enfila un tee-shirt et sortirent tout les deux. Arriver dans les quartiers d'Elizabeth, John manqua de percuter la pile qu'il avait poser la veille, qu'il devait emmener dans la réserve.

E : Ah, ce n'est pas moi qui l'ai mise là !
J : Oui mais elle était destiner à aller ailleurs ! Et puis c'est déjà mieux que sur votre bureau
E : Oui je dois l'avouer ! Allez mettez vous sur mon lit je vais chercher le sèche-cheveux !
J : Je suis en train de pensez qu'en deux jours j'ai fait plus d'aller-retour de mes quartiers au votre que c'est dernières année !
E : Oui c'est vrai ! Ca pose un problème ?
J : Oui
E : ...
J : J'aurai du faire ça plus tôt !

Elle sourit et il répondit à son sourire. Elle termina son travail sur les cheveux de John, puis il alla se regarder dans un miroir.

J : C'est décidé ! Vous êtes ma coiffeuse officielle !
E : Du moment que ça ne se reproduit pas tous les jours je veux bien !
J : Vous en faite pas avec moi c'est tout les ans, voir plus !
E : Dans ce cas !
J : Bon, allez ! Je vais mettre cette pile dans la réserve avant que quelqu'un ne se fasse mal !
E : Je suppose que moi je dois terminer sur le lit !
J : Oui !

John sorti donc la pile petit à petit, puisqu'elle était assez importante, donc il fit quelque aller retour qui faisait rire la dirigeante à chaque fois qu'il revenait dans la pièce. Il rentra dans la pièce une ultime fois.

J : Ca y est ! J'ai enfin finit ces va et viens qui vous font tant rire !
E : Si je rie c'est parce que vous faites le pitre !
J : Quoi !?! Moi faire le pitre !?! Jamais !!!!
E : Ouai, ouai faite l'innocent !
J (se mettant à côté d'elle) : Alors ça avance ?
E : Pff ! J'en ai marre ! Tout ça c'est de votre faute en plus !
J : Quoi ma faute !?!
E : Oui si vous n'étiez pas entrer je n'aurais jamais fait autant de rangement !
J : Oh allez Elizabeth ! On a presque finit et vous voulez pas rendre votre chambre plus agréable ?
E : J'en ai marre John ! Au lieu de passer le peu de mon temps libre à me reposer, je range !
J : Je vous aide je vous signal
E : Oui mais je suis fatiguée, déjà que j'ai peu dormie cette nuit !
J : Je comprends, si vous êtes si fatiguer que ça vous n'avez qu'à poser ses dossiers sur le bureau et on fera ça demain ensemble !
E : Non j'en est marre je ne veut plus voir ce bazar traîner dans ma chambre !
J : Vous êtes difficile vous savez !
E : Oui je sais !
J : Bon, vous utiliser ses dossiers souvent ?
E : Non, je crois qu'ils ne servent à rien !
J : Vous croyez ou vous en êtes sur ?
E : Pourquoi cette question ?
J : Répondez !
E : J'en suis presque sur !
J : Bon !

Il prit toutes les feuilles devant lui limite en les chiffonnant et se dirigea vers la fenêtre entre ouverte. Il l'ouvrit complètement à l'aide son coude et balança toutes les feuilles, la leader resta tout d'abord boucheber devant cette scène puis se précipita vers la fenêtre pour voir les feuille atteindre l'eau.

E : Mais vous êtes fou !?! Qu'es-ce qu'il vous à prit ?
J : J'ai trouvé une solution à votre problème
E : Un peu radical votre solution !
J : Oh moins il n'y a plus de problème ! Vous pouvez vous couchez, la chambre est nickel !
E : Vous êtes fou John, si quelqu'un apprend se que vous venez de faire ...
J : Personne ne le saura, se sera notre petit secret !
E : Mais qu'es-ce que je vais bien pouvoir faire de vous ?
J : Dite moi pas que cette idée ne vous à pas traverser l'esprit !
E : Il y a une différence entre imaginer et passer à l'acte !
J : C'est pour ça que nous sommes différent

Elle rigola à sa phrase, il sourit puis ils se regardèrent intensément. Il savait que c'était le moment et qu'il ne fallait pas le laisser filler. Il s'approcha d'elle et approcha son visage du sien. Il s'arrêta à quelque millimètre de sa bouche, elle ne réagit pas donc il combla le vide qui les séparé. Puis elle mis sa main sur son torse pour le faire reculer, elle baissa la tête.

E : Nous ne devrions pas ...
J : Pardon, je suis désoler, je n'aurait jamais du ...

Puis il sorti de la pièce la laissa toujours la tête baisser. Elle ne savait plus où elle en était avec lui. Elle se posait encore plein de question et se baiser en avait répondu a certaine tout en formant d'autres. Elle était totalement perdu et elle perdait pied dès qu'elle était avec lui, le simple fait de ne pas avoir réagit quand il s'était approcher le prouver.

Le lendemain matin, John marchait dans le couloire quand il tomba sur Beckett, Lorne et Mckay.

M : Alors la c'est une horaire qui vous convient : 11 heures, ça c'est digne du vrai John Shepard !
J : Rodney !
B : Mais en tout cas vous avez changer de coupe !
M : Ca va elle se débrouille assez bien, sauf que moi je les aurais coupé encore plus court !
L : Non ils sont parfaits comme ça !
J : Je vous remercie !
M : Donc vous lui avez laisser toucher vos cheveux !
J : Rodney !
M : Quoi pourquoi être aussi agressif quand je parle d'elle et vous ? Vous avez quelque chose à cacher colonel ?
J : Rien du tout ... malheureusement
M : Quoi attendez j'ai pas très bien comprit la !
J : Rien ! Laissez tombé !
M : Vous avez commencez, vous terminez !
J : S'il vous plait, arrêtez ! Je ne veux plus rien entendre sur ça !
M : M...
B : Si c'est se que vous voulez !

Il continua son chemin les laissant tout les trois dans le couloire.

M : Qu'es-ce qu'il lui prend ? Je rêve ou il nous a supplié ?
B : Je ne sait pas se qu'il a pu se passer hier soir mais en tout cas ça l'a beaucoup affecter !
M : On devrait peut-être s'en mêler ?
L : Je pense qu'ils sont suffisamment grand pour savoir se qu'il font !
B : Oui laissons-les tranquille !
M : Enfin moi se que je dit ...
L : On s'en fiche ! Salut les gars, moi je dois y aller j'ai une mission qui m'attend !

Il parti et ne laissa le temps à Rodney d'ajouter quoi que se soit. Puis Carson parti aussi donc il décida d'aller dans son labo. Alors que John lui se préparer à faire face à se qu'il souhaiter voir le moins au monde : Elizabeth. Il restait en bas de l'escalier à regarder le bureau de la leader, elle travaillait sur son ordinateur, du moins elle faisait semblant, parce qu'elle avait vu que John était en bas et elle se préparer elle aussi à cette confrontation. Il décida de monter les marches et de se diriger vers le bureau, il toqua 3 fois et elle lui permit de rentrer, avec difficulté elle le regarda.

J : Je viens pour vous apportez mon rapport !
E : Très bien !

Il lui donna et elle le posa sur le bureau.

E : Je le lirais plus tard ! Quand j'aurai le temps !
J : Vous faite ceux que vous voulez c'est vous qui décider !

Il avait dit ça sur un ton qui lui avait glacé le sang, il lui en voulez c'était sur, il ne fallait pas que leur relation se dégrade comme ça, il fallait qu'elle fasse quelque chose. Il commençait à se retourner pour ressortir.

E : Attendez John ! Ecoutez, ce qu'il s'est passé hier, c'était une erreur !
J : Pourquoi ?
E : Parce que nous ne pouvons nous permettre se genre de relation John !
J : Pourquoi ?
E : Pour la citée !
J : Qu'es-ce que la citée à avoir la dedans ?
E : Nous en sommes les dirigeants et ce genre de relation pourrait l'affecter !
J : N'importe quoi !
E : N'importe quoi !?! Vous pensez ? Vous avez vu votre réaction quand vous êtes rentré dans se bureau ? Si ça n'est pas l'affecter, je me demande se qu'il vous faut !
J : Cela à affecter notre relation, pas la citée !
E : Quand bien même !
J : Non enfaîte, le problème ne vient pas de la citée Elizabeth mais il vient de vous !

Durant toute la journée cette phrase n'avait fait que résonné dans sa tête, après tout il n'avait pas tout à fait tord, mais elle non plus. Il se faisait tard et elle commençait à fatiguer. Elle décida d'arrêter pour aujourd'hui et pris la direction du balcon. Le coucher de soleil l'aiderait sûrement à y voir un peu plus clair et il fallait qu'elle s'aère l'esprit mais quand le SAS s'ouvrit elle pu voir un personne déjà sur les lieux, manque de bol c'était lui. En même temps il fallait qu'elle s'y attende, il venait souvent là lui aussi pour réfléchir. Il se retourna pour voir qui s'était et quand il vit qu'elle se tenait devant la porte en train de le regarder, il replongea son regard vers l'océan. Elle ne savait pas si elle devait avancer ou repartir. Elle aurait bien voté pour la fuite mais il l'avait déjà vu donc elle s'avança et s'accouda à la rambarde près de lui. Elle fixa elle aussi l'horizon. Aucun des deux ne voulez briser le silence qui s'était installé. Au bout d'un certain temps il se retourna et pris la direction inverse de celle qu'il avait fait auparavant.

E : John !

Il s'arrêta mais ne se retourna pas, le moment était arrivé, ils devaient discuter et elle allait prendre l'initiative. Quoi qu'il se passe se soir, il savait qu'après cette discussion, ça ne serait plus pareille entre eux deux. Il prit son courage à deux mains, se retourna et affronta son regard.

E : J'ai repensé à se que vous m'avez dit ce matin... Et vous aviez tord ! Je suis sur que si nous avions une relation ça affecterait la citée
J : Je vous en pris Elizabeth laissez tombé se masque de leader pour une fois !
E : Je ne peux pas John, j'ai des responsabilité, vous n'avez pas l'air de comprendre que je n'ai pas le droit à se genre de chose
J : Vous êtes humaine bon sang ! Vous avez des sentiments comme nous tous ici
E : J'ai des responsabilités, chacune de mes décisions peuvent condamné des centaines de vie voir plus ! Et moi je ne me permets pas de défier l'autorité dès que j'en ai l'occasion !
J : Enfin Elizabeth, nous ne sommes pas sur Terre, les règles changent !
E : Facile pour vous, elle changent selon votre humeur !
J : Regardez moi bien dans les yeux et dites moi que le problème ne viens pas de vous !

Elle le regarda droit dans les yeux, le regard était intense, elle s'apprêtait à prononcer des mots mais si abstenu, puis elle dévia le regard vers le sol.

J : J'en était sur, qu'es-ce qu'il ne va pas ?
E : Peu importe
J : Non Elizabeth, dites moi pourquoi rester vous aussi enfermer ?
E : ...

Il posa sa main sur son menton pour lui faire lever les yeux pour qu'il puisse la voir. Elle replongea péniblement ses yeux dans les siens.

J : Je suis là, je vous écoute !
E : Je ne veux plus revivre ça !
J : Ca quoi ?
E : Je ne veux plus jamais être blesser par un homme
J : Je ne vous ferai jamais de mal
E : C'est ce qu'ils disent tous avant d'être lasser, d'en avoir marre et de trouver une autre plus jeune et plus belle
J : Elizabeth, tous les hommes ne sont pas comme ça, en vous refermant sur vous-même, vous empêchait à un homme bien de faire votre bonheur !
E : Et bien sur c'est vous l'homme bien ! Vous le coureur de jupon le plus renommé de la citée !
J : Il est vrai que j'ai beaucoup de facilité avec les femmes et que si je voulez peut-être que ... mais il n'y a qu'une femme qui m'intéresse, une seule et unique femme pour lequel mon coeur à chavirer, une seule qui pourra me rendre heureux, cette femme c'est vous Elizabeth. Depuis le premier jour où nous nous sommes rencontrez je n'est cessé de pensé à vous, vous êtes la seul personne qui me donne envie de me battre et de survivre dans les situations les plus horribles, vous ...

Il n'eu pas le temps de terminer sa phrase qu'elle lui avait déjà capturer les lèvres. Ses mains sur ses joues pour le rapprochait d'elle. Au début il fut surprit de cette réaction mais s'habitua très facilement. Il posa une de ses mains sur sa hanche et l'autre dans le bas de ses reims. Leur baiser s'accentua quand ils mêlèrent leurs langues. Les mains d'Elizabeth passèrent derrière le cou de John. Ils se séparèrent à bout de souffle, front à front, ils se regardèrent intensément. Il posa un baiser furtif sur ses lèvres puis elle retira ses bras de son cou, le faisant lui aussi retirer ses mains.

E : Il se fait tard et j'ai encore un peu de travail qui m'attends !
J : Tu veux que je t'aide ?

Le passage du vouvoiement au tutoiement l'avait un peu choqué mais il fallait bien qu'elle s'y fasse.

E : Non, tu devrais aller te coucher, on se reverra demain
J : Très bien, alors à demain !
E : C'est ça, à demain !

Il ne voulait pas précipiter les choses avec elle, il avait fait déjà tellement de chemin pour en arriver jusqu'ici qu'il ne préféré pas gâcher ça. Elle n'était pas encore prête et il le savait, il attendrait le temps qu'il faudrait avec elle, il était tellement heureux d'être si proche d'elle qu'il préféré lui aussi prendre tout son temps. Elle alla dans son bureau le coeur plus léger, elle n'aurait jamais pas supporter de le perdre, pourtant elle avait bien crut qu'elle le perdrait définitivement au début de leur conversation, elle n'aurait jamais crut qu'il aurait su trouver les mots, elle avait peur qu'elle le trahit comme Simon l'avait fait, mais quand il avait prononcer ces mots, elle ne pu s'empêcher de l'embrasser et en plus, il embrasser si bien ... non, il fallait qu'elle se concentre sur les dossiers, elle repenserait à ça plutard.

Le lendemain matin, John entra dans la cantine avec un léger sourire au coin de la bouche, en effet il avait passer une excellente nuit, aller savoir pourquoi. Ce sourire n'échappa pas au médecin et au scientifique qui étaient assit à une table.

B : Regardez !! Vous avez vu ?
M : Oui ! Dit donc il change souvent d'humeur ce gars !
B : Réfléchissez, qu'y a-t-il bien pu se passer pour qu'il soit de s'y bonne humeur ?
M : Vous croyez que lui et Elizabeth ...
B : Soit c'est ça, soit il est ivre !

John salua les deux hommes et se joignit à eux.

M : Il n'a pas l'air ivre !
B : Alors c'est la première solution
J : De quoi vous parlez ?
M : De vous !
J : Oh moins on ne peut pas vous reprochez votre franchise ! Qu'es-ce que j'ai ?
M : Il y a eu un subit changement d'humeur entre hier et ce matin ! Qu'avez-vous fait cette nuit ?
J : J'ai dormi !
M : Alors qu'avez-vous fait hier soir ?
J : J'ai traîné
M : Avec Elizabeth ?
J : Ok, où voulez-vous en venir
M : Vous avez couché avec elle ?
J : Non, mais enfin Rodney !
M : Quoi !?! Vous lui tourner tellement autour qu'on pourrait ce poser des questions ! En plus votre soudain changement d'humeur !
J : J'ai comprit, je vais aller chercher la compagnie de personnes qui ne me feront pas passer un interrogatoire !
B : Allez colonel, ne le prenez pas comme ça !
J : C'est bon j'en ai suffisamment entendu pour aujourd'hui, a plus !
B : Qu'es-ce qu'il peut être susceptible se garçon !
M : Je viens de penser à une chose ...

Lorne qui venait de rejoindre la table.

L : Vous pensé Mckay !
M : Très drôle ! Non sérieusement, si nous le voulons nous pouvons savoir se qu'il s'est passé !
B : Comment ?
M : Il y a des caméras de surveillance partout sur cette citée !
B : Ouho Ouho Ouho !!!!!!! Vous ne voulez tout de même pas faire ça ?
M : Pourquoi pas ?
B : Oui bah c'est sans moi, je ne veux pas les espionner !
M : Vous ne voulez pas trouver un moyen de pression sur Sheppard ?
B : Pourquoi faire ?
M : Quand vous devez lui passer des tests et qu'il s'enfuit par exemple !
B : Je demande à Elizabeth de le faire venir
M : Et ça marche ?
B : Oui !
M : Pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt !
B : Bon désolé mais des patients m'attendent, bonne fin de journée ! Quant à vous Rodney, revenez de votre mission en un seul morceau cette fois-ci !
M : Et pour les caméras ?
B : Sans moi !
L : Moi non plus !

Quelque heure plus tard l'équipe SA-1 était et débriefing avec le Dr weir pour leur prochaine mission. Durant le monologue de Mckay, John ne faisait que de regarder la dirigeante, elle sentit bien que des yeux étaient fixés sur elle. Alors elle se retourna vers lui, le regarda attentivement et lui sourit, un sourire qui voulait dire écoute au lieu de au lieu de relooker. Il comprit très vite le signal et se concentra sur Mckay mais quelques secondes plus tard, ses yeux avaient repris une autre direction. Voyant cette scène Elizabeth sourit et leva les yeux en l'air. Ronon et Teyla étaient trop occuper à se regarder eux aussi pour voir le manège qui se tramer devant eux, et Rodney était tellement parti dans ses explication que rien n'aurait pu l'arrêter. Le débriefing se termina quand Elizabeth prononça que leur départ était prévu dans une heure. SA-1 sorti de la pièce laissant Elizabeth rangé ses dossiers, enfin presque tout SA-1, John n'avait fait que fermé la porte derrière les autres.

J : Alors ?
E : John !?! T'es encore là ?
J : Je ne contait pas partir !
E : C'est bizarre mais ça ne m'étonne pas ! Et qu'es-ce que tu veux dire par Alors ?
J : Alors quand es-ce que j'aurai le droit à mon baiser de la journée ?
E : On est que le matin !
J : D'accord je reformule mieux, quand es-ce que j'ai le droit à mon baiser du matin ?
E : Essayerez-vous de me séduire colonel ?
J : Toujours Dr Weir !

Elle sourit à cette remarque mais reprit son sérieux très vite, trop vite au goût de John.

E : Ecoute John, il va falloir être discret
J : Tu le veux vraiment ?
E : Oui John, il faut déjà que moi-même je me fasse à cette idée, ensuite on en rediscutera
J : Très bien si c'est se que tu veux !

Elle était heureuse, il la comprenait, elle avait peur de le perdre à cause de ça, mais il avait réagit différemment de se qu'elle avait prévus. Lui était un peu déçut, avait-elle honte de lui ? C'est la première chose qui lui était passé à l'esprit, mais il fallait lui laisser du temps, il ne fallait pas gâcher cette relation qui commencer tout juste et qui était si fragile. Il l'avait espéré cette relation, rêvé tellement de nuit qu'il était près à tout faire pour qu'elle marche. Quant à Elizabeth, elle n'en revenait toujours pas de la réaction de John, elle ne l'avait jamais connut si patient avec elle. Généralement, c'était un fonceur, dès qu'il n'avait pas une chose il faisait tout pour l'avoir tout de suite ou abandonné et là sa réaction avait était tout l'opposer. Il fallait croire qu'il tenait à elle encore plus qu'elle ne pouvait l'imaginer. Elle remarqua alors que John avait tout fait pour que leur relation marche et avance alors qu'elle, elle se contenter de lui mettre des bâtons dans les roues. Si leur relation n'avancer pas c'était à cause d'elle. Elle commença à s'en vouloir et se haïr intérieurement, cette relation elle l'avait tellement espéré que maintenant qu'ils étaient ensemble, elle la fuyait. Il fallait qu'elle se ressaisisse et vite sinon elle le perdrait.
Il était toujours dans cette pièce seul, il s'approcha d'elle et se pencha pour capturer ses lèvres.

J : Ca y est je l'ai eu mon baiser !
E (riant) : Et moi je veux le mien !

Elle combla le vide qui les séparer. Ce baiser était beaucoup plus intense que le premier, si bien que leurs mains commençaient à parcourir le corps de l'autre. Ce baiser n'en finissait plus, c'est alors qu'elle pensa qu'il était tant de se racheter, réparer les erreurs qu'elle avait pu faire avec lui auparavant. Elle glissa sa main sous le tee-shirt de John et lui retira. Il fut tout d'abord surprit, mais pu voir sa détermination dans ses yeux et se laissa faire, après tout c'était elle qui avait prit l'initiative.
Tout en l'embrassant elle commençais découvrir le torse de son amant à l'aide de ses mains. Lui commençais à infiltrer ses mains son tee-shirt pour finir par lui enlever. Il commença alors à la soulever, elle mit ses jambes autour de sa taille et il l'embrassa dans le cou. Il décida de revenir à ses lèvres et se dirigea vers les tables, délicatement il la posa sur la plus proche et monta au dessus d'elle. Toujours en l'embrassant, il faufila une main dans son dos et lui dégrafa habilement le soutien-gorge. Il embrassa alors son cou puis ses épaules en y retirant les bretelles du soutien-gorge qui tomba alors sur le sol. Il se redressa et observa attentivement se qu'il se trouvait sous ses yeux. Il posa ses mains sur son bas ventre en remonta lentement, se qui la fit frissonner, une fois ses mains arriver à sa poitrine, il commença à les dessiner de ses doigts lui arrachant un gémissement. Il recolla ses lèvres sur celle de sa supérieur puis descendit à nouveau. Cette fois aucun tissu ne lui barrait le chemin et il arriva donc jusqu'à sa poitrine. Il commença sa séance de torture, elle s'empêché de gémir à chaque geste qu'il accomplissait. C'est à se moment là que le porte s'ouvrit sur ...

... sur Teyla ! Ils se relevèrent très rapidement et remirent le plus vite possible leur vêtement.

T : Oh pardon ! Je savais pas !

Elle était tellement troublé qu'elle repartie le plus vite possible dans le sens inverse. Quand à John et Elizabeth ils étaient un peu gênait de ce qu'il venait de se passer. John lui était un peu en colère contre son amie, pour une fois qu'elle était prête, il a fallut qu'elle gâche tout. C'est alors qu'Elizabeth posa sa main sur son torse et l'embrassa sur la joue pour le rassurer et le calmer parce qu'elle avait comprit.

E : Je vais la voir ! Tu devrais aller te préparer pour ta mission !

Elle sortie de la pièce pour rattraper l'athosienne. Elle la retrouva dans ses quartiers.

E : Teyla !
T : Excuse moi, je ne savais pas, j'aurais du frapper ...
E : C'est bon on passe l'éponge
T : Merci
E : Ce que tu viens de voir, tu dois le répéter à personne
T : T'en fais pas je serai aussi muette que ...
E : Q'une tombe !
T : Oui c'est ça
E : Je te fais confiance, parce que entre lui et moi ...
T : Va y je t'écoute
E : C'est tout ressent ! Ca aller être ...
T : La première fois ?
E : Oui
T : Qu'elle imbécile je suis ! Si tu penses que tu me pardonneras un jour ...
E : C'est bon Teyla, c'est de notre faute pas la tienne ! Bon je te laisse te préparer pour ta mission ! A toute à l'heure !
T : Oui à toute à l'heure !

Elle sortie de la chambre et soupira un grand coup comme Teyla quand elle vit la porte se fermée.

Quelque temps après, l'équipe SA-1 se préparer pour partir, ils n'attendaient qu'Elizabeth qui arriva.

E : Bien je vois que vous êtes tous prêt à partir !
M : Oui depuis un bon quart d'heure presque
J : Mckay !
E : Oui désolé je suis un peu en retard, mais si vous voulez prendre ma place ?
M : Non c'est bon !
E : Bien ! (S'adressant à un technicien) Vous pouvez enclencher la porte ! (S'adressant à SA-1) Et revenez-nous en un seul morceau de préférence !
J : On sera prudent !
E : ...
R : J'y veillerai !
E : Me voila rassurer !
J : Ca veut dire quoi ? Je suis prudent moi aussi !
E : La porte est activée, vous devriez y aller !

Tout le monde se mit à rire sauf John, ils franchirent la porte mais John s'arrêta au dernier moment et se retourna en désignant Elizabeth du doigt.

J : On en rediscutera à mon retour !

Elle sourit et il passa la porte, les autres étaient beaucoup trop loin pour avoir entendu se qu'il avait dit. Un dizaine de minutes plus tard sur la planète.

M : C'est long ! On n'aurait pas pu prendre le jumper ?
J : Vous allez arrêter de râler !
M : J'arrêterai quand je l'aurai décidé ! Ou quand on trouvera un sujet de conversation pour faire passer le temps !
J : Quand je discute foot avec vous ça finit par une dispute !
M : On a qu'a ne pas parler de foot, on pourrait parler de ... d'Elizabeth !

Aie ! Terrain glissant, en plus le faite de prononcer son nom venait de lui refaire penser la scène où Teyla les avaient surprit en pleine acte. Il adressa donc un regard vers elle, elle aussi et baissa les yeux. Lui avait-elle dit ? Non se n'est pas le genre de Teyla et puis Elizabeth lui avait parlé, elle devait sûrement être encore gêner de la scène, il faut dire que lui aussi avait du mal à tenir un regard avec elle depuis.

J : Où voulez-vous en venir ?
M : Qu'es-ce qu'il s'est passer entre vous ?
J : Rien je vous dit !

Il avait dit ça en lançant un petit regard à Teyla.

R : Et si on se séparer, on couvrira plus de terrain
J : Euh ... Oui bonne idée !
R : Avec Teyla on prend ce chemin, vous prenez lui !
J : Mauvaise idée, on devrait changé les équipes !
M : Qu'es-ce qu'il y a colonel, vous avez quelque chose à cacher ?
R : On a toujours fait ces équipes, pourquoi on changerait ?

Il avait pas tord, et de toute façon s'il se retrouver avec Teyla se serait sûrement pire.

J : Bien, contact radio dès qu'il y a du nouveau !
T : Ok !

Ils se séparèrent. John et Mckay prenant le chemin de droite et Teyla et Ronon, celui de gauche.

R : Alors, qu'es-ce que vous avez vu ?
T : Pardon !?!
R : Qu'es-ce que vous avez vu entre Sheppard et Weir ?
T : Qu'es-ce qu'il vous fait dire ça ?
R : Les regards ne trompe pas ! Dès que Mckay à aborder le sujet Weir, vous vous êtes regardé et vous avez baissé les yeux, de culpabilité !
T : Comment ?
R : Quand on vit pourchasser par les Wraiths, on apprend à regarder tous se qu'il se passe autour de nous !
T : Je vois !
R : Vous les avez surprit en train se s'embrasser ?
T : J'aurai aimé !
R : Vous voulez dire que vous les avait surprit pendant ...
T : Il avait encore le bas mais pas le haut
R : Et c'était où ?
T : Dans la salle de réunion, toute à l'heure
R : Ce qui explique qu'il soit encore gêner avec vous
T : Il faut le dire à personne Ronon
R : Et à qui je le dirais ?
T : Je vous fais confiance

Alors que pendant ce temps là, pas très loin.

M : Oh allez ! Faite pas l'innocent, on sait tous se qu'il sait passer ici
J : Mais vous allez me lâcher bon sang ! Si vous le savez pourquoi vous me le demandez ?
M : Parce que je voudrait avoir votre confirmation et savoir se qu'il s'est vraiment passer
J : Vous me lâcherez après ?
M : Oui

Il commencer à sourire voyant qu'il allait lui faire cracher le morceau, il allait enfin savoir, et pas le dernier cette fois-ci.

J : Vous promettez de ne pas le répété, à qui que se soi !
M : Euh ...
J : Vous le promettez !
M : Bon d'accord, je le promets !
J : ... Oui il sait passer quelque chose !
M : Je le savais ! Pardon, continuer !
J : Hier soir ... Vous avez entendu ?
M : Quoi !?! Vous essayez encore de fuir la question !
J : Chut !
M : Quoi ?

Un bruit se fit entendre à nouveau.

J : Ca !

Les deux hommes pointèrent leurs armes dans la direction du bruit. D'un seul coup, il sortit des buissons, faisant sursauter Mckay. John baissa son arme et fit descendre celle de Mckay.

J : Bonjour, je suis le colonel John Sheppard et voici le Dr Rodney Mckay, nous sommes des explorateurs. Tu es tout seul ?

L'enfant ne bougea pas, il était trop pétrifié par se qu'il venait de voir.

M : Vous croyez qu'il est muet ?
J : Tu ne veux pas nous accompagnez à ta maman et ton papa ?

L'enfant ne bougeait toujours pas il avait toujours aussi peur.

? : Malek ! Où es-tu ?

C'est alors qu'un homme sortis aussi des buissons, l'enfant se jeta dans ses bras. Il regarda les John et Rodney.

? : Qui êtes vous ?
J : Colonel John Sheppard, voici le Dr Rodney Mckay, nous sommes des explorateurs
M : Nous venons en ami !
? : Je m'appel Jamala ! Bienvenue sur Orafis !
J : Orafis !?!
Ja : Oui, les ancêtres l'ont nommé ainsi, il y a de cela des milliers d'années
M : Les ancêtres !
Ja : J'allais retourner au village, vous voulez nous suivre ?
J : Avec joie !

Ils commencèrent alors le chemin vers le village.

J (par radio) : Teyla ! Nous avons rencontré un villageois, il nous amène à son village
T : Très bien, nous resterons à la porte !
J : Bien, je vous recontact quand on y arrivera ! Terminer !
M : Vous pensez que les ancêtres seraient les anciens ?
J : C'est fort possible ! On le saura quand on arrivera au village !

6 heure plutard

John et Mckay courraient dans la forêt le plus vite possible.

J (par radio) : Ouvrez la porte ! Ouvrez la vite !
T : Euh ... Oui mais que s'est-il passé !
J : Dépêché vous c'est tout !

C'est alors que Ronon et Teyla venaient juste de composé l'adresse de la porte et donner leur code d'identification que John suivit de Mckay arrivèrent en courant suivit d'une vingtaine de personne qui leur courraient après.

J : On traverse ! Vite !

Ronon et Teyla traversèrent vite la porte et les attendirent de l'autre côté. Elizabeth venait d'arriver et de descendre les escaliers.

E : Qu'es-ce qu'il se passe ?
T : On aimerait bien le savoir ! Ils étaient poursuivit par des hommes

C'est alors que John et Rodney passèrent en courant. Le technicien ferma la porte derrière eux. Mckay se pencha et posa ses mains sur ses genoux pour reprendre sa respiration. John était essoufflé et tapa Rodney derrière la tête.

R : Aie !!!!!
J : Quand je dit on ne touche pas, on ne touche pas !!!!!!!!
E : Qu'es-ce qu'il s'est passé bon sang ?
J : Tout ce passer bien, les négociations marchaient très bien jusqu'à se qu'il touche à un de leur artéfact très précieux. Ils l'ont pris très mal et nous ont attaqué
M : Pour ma gouverne cette artéfact venait des anciens et il avait l'air ...

En voyant le regard noir de John il préféra ne pas continuer.

E : Le débriefing se ferra dans une heure, allez voir Beckett
M : Je crois que j'ai de l'asthme !

Une heure plus tard ils allèrent donc à la réunion. Beckett ne révéla rien d'anormal et SA-1 raconta leur mission.

E : ... très bien j'attendrais votre rapport demain sur mon bureau ! Vous pouvez disposer !

Tout le monde sortis seul John et Elizabeth restèrent assis sur le chaise, Elizabeth ranger ses rapports alors que John la regarder. Elle n'avait pas vu qu'il était resté puisqu'il était resté assis de l'autre côté de la pièce. Elle releva alors la tête puis le vit.

E : Tu compte restais là longtemps ?
J : Jusqu'à se que tu partes où la je te suivrais !
E : John, il faut que je te rappel se qu'il s'est passé la dernière fois qu'on était dans cette pièce ?
J : Je sais c'est pour ça que je reste aussi loin de toi
E : Mais tu restes
J : Je reste !
E : Il n'est que 19h j'ai encore beaucoup de travail qui m'attend !

Elle se leva et se dirigea vers la porte toujours sous l'oeil attentif de John. Elle se demander si elle devait le faire ou pas. Elle hésita un long moment, puis se dit qu'il fallait alors elle se jeta à l'eau, elle s'arrêta juste devant la porte.

E : Tu n'a qu'a me rejoindre dans ma chambre se soir à 21h !

Puis elle sorti de la pièce, elle s'avait se que signifié cette invitation. C'est pour ça qu'elle avait d'ailleurs hésité mais de toute façon elle était prête sinon il n'aurait pas faillit le faire la matinée. Quand à John, il était resté toujours dans la salle de débriefing. Elle lui avait fait comprendre qu'elle était prête. Il était au ange, il attendait tant cette nuit qu'elle allait enfin arriver. Les deux prochaines heures seront une torture pour lui mais ça en valait la peine alors il attendrait.
Durant c'est deux heures, John ne faisait que regarder et reregarder sa montre, si bien que ça devenait un tique, il regarder l'heure en oubliant qu'il venait de la regarder comme le fit remarquer Mckay pendant le repas. D'ailleurs, pendant le repas il pensa que Elizabeth ne mangerai sûrement pas et qui devrait en apporter dans la chambre. Pendant ce temps là, Elizabeth qui était dans son bureau s'arrêta au beau milieu d'un rapport, il n'était pas encore l'heure mais elle savait qu'elle n'arriverai pas à s'arrêter à temps si elle se plonger dans des dossiers et que John lui en voudrait énormément alors elle mis un réveil à côté d'elle et se remit dans ses dossiers.

Bip Bip Bip Bip Bip Bip !!!! Le réveil sonnait, il était 20h55. Elle devait arrêter, ce qu'elle fut. Une boule se noua dans sa gorge. Alors qu'elle s'apprêter a sortir quelqu'un entra.

M : Bonsoir Elizabeth !
E : Bonsoir Mckay !
M : Vous partez ?
E : Oui, j'ai finit pour aujourd'hui, si vous vouliez me voir vous n'avez qu'a attendre demain
M : Oh non, je venait pour vous proposez une soirée vidéo avec les autres
E : Avec les autres ?
M : Euh oui ! Ronon, Teyla, Evan, Katy, Carson et John !
E : Il a accepté ?
M : Qui ?
E : John !
M : C'est Evan qui devait aller le chercher mais je ne pense pas qu'il va refusé puisque c'est retour vers le futur
E : ...
M : Suis-je bête, vous aviez prévu une soirée ensemble !
E : Il vous l'a dit !?!
M : Non, mais maintenant j'en suis sur !
E : Qu...
M : Il a regardait sa montre toute la soirée, je sais qu'il se passe quelque chose entre vous et votre réaction quand je vous ai proposé de venir ! C'est tout ça qui m'a mit sur la voie !
E : Cacher la vérité a ses amis s'avèrent bien plus difficile que ce que je pensé
M : Qui d'autre et au courant ?
E : Teyla, mais je compte sur votre discrétion !
M : Ne vous en faite pas ! ... Faite pas trop de bêtises !
E : Et ma main dans votre figure ?
M : C'est bon je me tais !

C'est alors qu'elle sortis de la pièce, elle marchait dans les couloires puis vint le dernier couloire, elle n'était qu'a quelque pas de ses quartiers, il n'était pas devant. Il était sûrement rentrer à l'intérieur puisqu'il était 21h déjà passer. Elle ouvrit alors la porte mais ne vit personne.

E : John ! John tu es là ?

Mais personne ne répondit. Où était-il enfin, elle était enfin prête et lui n'était pas là. Finalement peut-être qu'elle se trompait sur lui, lui aussi avait peut-être peur de cette relation. John Sheppard ! Peur d'une relation, n'importe quoi ! Mais alors pourquoi n'était-il pas là ?

C'est alors qu'elle sentit une pression sur son épaule, elle sursauta en criant et se retourna.

E : Ca ne va pas ! T'es malade ? Qu'es-ce qu'il ta prit ?
J : Eh calme toi, je ne voulais pas te faire peur mais j'ai était retenu par Evan !
E : T'aurais pu me le dire plutôt !
J : Je viens d'arriver ! T'es sur que ça va ?
E : C'est juste que tu m'as fait peur !
J : Excuse-moi ! Tiens regarde se que j'ai apporté !
E : De la nourriture !?!
J : Oui je suis sur que tu n'as pas mangé
E : Et t'as ramené de la nourriture ici ?
J : Mange ça va refroidir !
E : Bien voyons se qu'il y a de bon !

Elle s'installa sur le lit et John la rejoignit, il la regarda manger puisqu'il l'avait déjà fait.

E : Enfaîte Mckay est au courant !
J : De quoi ?
E : De nous
J : On va dire qu'en plus je l'ai mis sur la voie !
E : On l'a mit tout les deux sur la voie, il a dit qu'il ne dirait rien !
J : Bien tant qu'on y est, il parait que Ronon a deviné !
E : C'est dingue, tout le monde va être au courant alors qu'on a encore rien fait !
J : On a qu'à les devancer !

Il avait dit ça et il l'avait embrassé. Le baiser était très timide au début puis il s'intensifia. Le reste de la nourriture tomba sur le sol et John passa au dessus d'Elizabeth. L'heure était arriver et Elizabeth se crispa mais pas bien longtemps puisque les caresses de John la faisait se décontracter, jusqu'à se qu'elle lui retire son haut. Alors une immense vague de plaisir se fit ressentir chez John. Il intensifié encore plus son baiser pour un ballet sensuelle qui n'en finissait pas jusqu'à se qu'ils s'écartent pour récupéré leur souffle. Leur regard était rempli de désir. Puis ils s'embrasèrent à nouveau. Le tee-shirt d'Elizabeth ne tarda pas à trouver le sol ainsi que son soutien-gorge. Ils se retrouvèrent à l'endroit même où ont les avaient interrompus. Mais cette fois John ne pouvait plus attendre, il commença a déboutonner le pantalon d'Elizabeth qui se laisser faire, puis il rejoignit le sol avec les autres. Il mordilla alors le lobe de son oreille puis son cou et descendit jusqu'à sa poitrine. Elizabeth gémit en gonflant sa poitrine, sa respiration était saccadé sous les tortures experte de John, puis quand il eu finit avec sa poitrine il descendit ses caresses vers le ventre puis plus bas. Il s'arrêta devant le dernier tissu qui le bloquer. Il se redressa et le retira délicatement puis se pencha pour embrasser sa partie intime. Elle hurla presque son nom quand elle sentit sa langue s'amuser dessus.

E : John ! John !

Il ne lui en fallait pas plus, il descendit son pantalon et son boxer sans prendre le temps de l'enlever et entra en elle. Il commença doucement pour lui montrais sa tendresse et qu'elle s'habitus à sa présence puis il alla de plus en plus fort pour lui montrait sa puissance et sa force. Ils atteignirent l'extase ensemble puis il s'allongea à côté d'elle. Il termina de se déshabiller et mis la couverture sur eux et ils s'endormirent ensemble, heureux.

FIN
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